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    Petit mais costaud

     Sur l'échéquier de la vie, les petits sont parfois grands.


     

     César du meilleur film d'animation.

    Durée 89 mn

    Nationalité : France

     

    Avec Hélène GiraudThomas Szabo ... Voir la distribution

     

    MINUSCULE Bande annonce

     

    Dans une paisible vallée verdoyante, les insectes vivent en parfaite harmonie. Mais les restes délectables d'un pique-nique à l'abandon après un orage déclenchent bientôt la convoitise. Au milieu du festin, une fourmi noire pénètre dans une boîte à sucres et rencontre une jeune coccinelle avec laquelle elle se lie d'amitié. Tandis que le précieux butin est embarqué sur un chemin semé d'obstacles, les fourmis noires doivent affronter les terribles fourmis rouges, décidées à faire main basse sur le fabuleux trésor. Une guerre sans merci éclate entre les deux bandes rivales. Dans cette bataille, la courageuse coccinelle va aider son amie la fourmi noire à sauver son peuple...
    Par Cécile Mury

    | Genre : petit mais costaud.

    Pour les fourmis noires du film, une boîte à sucre abandonnée, c’est le jackpot : assez de petits cubes pour nourrir tout le monde pendant une éternité. En la transportant, l’escouade d’ouvrières affronte une bande rivale (l’infâme équipe des rouges), adopte au passage une petite ­coccinelle perdue et vit un tas d’autres épreuves, comiques, tendres ou trépidantes. Ici, tout est affaire d’échelle. Plus c’est petit, plus c’est grand. A hauteur d’insecte, les cailloux sont des falaises, les lézards sont des tyrannosaures.

    Adapté d’une série télé du même nom, le film en reprend le principe : décors naturels filmés en prises de vues réelles, personnages animés en 3D. Après tant d’anthropomorphisme forcé au pays de l’animation, c’est rafraîchissant : ces héros-là bougent comme de « vrais » insectes, ne marchent pas sur deux pattes et ne causent pas (du tout).

    Un long métrage sans dialogues, il fallait oser. Mais le film est tout sauf muet. Ça vrombit et ça bourdonne sans cesse, dans une bande-son hilarante et expressive. ­Ainsi une fourmi appelle-t-elle sa « base » en faisant vibrer ses antennes. Sauf que l’aimable stridulation qu’elle produit alors n’est pas réaliste. Parce que Minuscule est d’abord un conte, enchanteur et rigolo. Cet univers insolite n’interdit rien, pas même une incursion du côté de l’épopée. Lorsque, entre fourmis rouges et noires, la guerre éclate pour de bon, on se croirait dans Le Seigneur des anneaux : ambiance héroïque et grand spectacle garantis.

     

     
    Minuscule - La vallee des fourmis perdues 2013

     

     

    La Cité Des Fourmis - Documentaire

    Minuscule - La vallee des fourmis perdues : blog enkolobiblio-libé,  citizenkhane, révolté indigné


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    le livre entier ( et bien d'autres bouquins) est en téléchargement sur: https://www.facebook.com/groups/1317658628341996/

    Catalogne: des libertaires à la dérive?

    On sait l'importance du mouvement libertaire en Catalogne depuis le début du vingtième siècle jusqu'à la fin de la guerre civile en 1939. On sait moins les tensions internes qui ont toujours travaillé les organisations syndicales libertaires. Dans cette nouvelle chronique, Tomàs Ibanez analyse ce qu'il considère comme la dérive de certains militants libertaires «indépendantistes».

    Je ne connais pas très bien l’histoire du mouvement libertaire en Catalogne, mais j’imagine qu’il devait y avoir une bonne raison pour qu’en 1934 la CNT qui se trouvait alors en plénitude de sa force refuse de collaborer avec la tentative de proclamer “L’État Catalan sous la forme d’une République Catalane”. Je ne fais que l’imaginer. Par contre, ce que je ne me limite pas à imaginer car j’en suis convaincu, c’est qu’il n’y a aucune bonne raison pour qu’une partie de l’actuel mouvement libertaire catalan collabore, d’une manière ou d’une autre, avec le projet “national-indépendantiste” entrepris par le Gouvernement catalan, par les partis politiques qui le soutiennent, et par les grandes organisations populaires nationalistes qui l’accompagnent.

    Le moins que l’on puisse dire c’est que cette partie du mouvement libertaire se trouve“en pleine dérive” puisqu’aprés avoir contribué à “protéger les urnes” lors du Référendum que le Gouvernement avait convoqué dans le but précis de légitimer la création d’un nouvel État sous forme de République catalane, elle appela de plus à une grève générale dans l’immédiate foulée du Référendum, ce qui avait pour conséquence prévisible d’en renforcer les effets.

    Cette dérive se réaffirme maintenant à travers l’appel à rejoindre une nouvelle grève générale demain 8 novembre pour exiger la libération des “prisonniers politiques”victimes de la répression que l’Etat espagnol dans sa composante judiciaire a exercé contre certaines activités orientée à promouvoir l’indépendance de la nation catalane et la création du nouvel Etat.

    Il est vrai que cette fois ce n’est pas l’ensemble des syndicats anarchos-syndicalistes qui se joignent à cette grève mais une partie des syndicats de la CGT et des libertaires intégrés dans les CDR “Comités de Défense de la République”. Si j’avais déjà exprimé ma “perplexité” devant l’appel à la grève générale du 3 Octobre, cette perplexité s’est accrue en constatant que ces syndicats de la CGT et ces militants libertaires des CDR vont appuyer l’initiative d’un minuscule syndicat radicalement indépendantiste,“L’Intersyndicale-Confédération Syndicale Catalane” qui ha déposé le préavis de grève et qui n’a reçu l’appui que des deux grandes organisations indépendantistes catalanes qui rassemblent de façon transversale des secteurs populaires et des secteurs bourgeois de la population catalane (Omnium Culturel et l’ANC- Assemblée Nationale Catalane)

    Il ne fait aucun doute qu’il faut rejeter la répression mais l’on peut se surprendre de voir que ce rejet ne donne lieu à une grève générale que lorsque les inculpés sont membres du gouvernement, accompagnés des deux principaux dirigeants du mouvement civil indépendantiste, et se réduisent à des manifestations de condamnation et de solidarité lorsqu’il s’agit d’autres personnes.

    Heureusement qu’au sein de la mouvance libertaire on a toujours su évaluer les luttes en fonction de leur contenu politique, et lorsque ces luttes ont été réprimées la solidarité s’est manifestée en fonction de cette évaluation politique. Parce que nous condamnons toute forme de répression voudrait-on nous enjoindre de mobiliser toutes nos énergies lorsque se sont des militants d’extrême droite qui sont réprimés? Il est certain que d’un point de vue libertaire toute répression suscite notre réprobation, mais elle n’implique pas automatiquement notre solidarité. Ce qui est, par ailleurs, inacceptable c’est d’évoquer de récentes victimes anarchistes de la répression pour pouvoir déclarer que “cette liste” s’est amplifiée à de nouvelles victimes qui ne sont autres que les membre du gouvernement emprisonnés. J’imagine que certains de nos camarades emprisonnés trouveraient scandaleux d’être amalgamés à ces nouveaux “prisonniers politiques” afin de justifier qu’ils méritent eux aussi notre soutien.

    La dérive d’une partie du mouvement libertaire devient encore plus manifeste lorsque l’on constate qu’un bon nombre de ses militants s’impliquent actuellement dans les “Comités de Défense de la République” originairement impulsés par la CUP-Candidatures d’Unité Populaires (indépendantistes d’extrême gauche). J’ai été sensible jusqu’à présent à l’argument selon lequel cette implication représentait un moyen de faire entendre notre voix et de porter nos propositions au sein des mobilisations populaires, avec l’espoir de “déborder” ainsi le cadre étroit de leurs revendications indépendantistes, même si cette perspective de “débordement” m’a toujours semblé illusoire.

    Cependant, comme j’ai pu le constater cette après midi même, lorsque l’on peut lire dans les rues de Barcelone des affiches signées par l’organisation officielle des CDR qui appellent à “paralyser le pais” le 8 Novembre contre “l’emprisonnement duGouvernement légitime de notre pays” la perplexité devant l’incorporation d’une partie du mouvement libertaire dans ces comités ne cesse de croître et elle pose la question de savoir jusqu’où ira la “dérive” de cette partie du mouvement libertaire.

    La seule consolation que je peut trouver c’est qu’à travers ces comités la politisation et l’expérience des luttes acquises par certains secteurs de la population, surtout dans ses élément les plus jeunes, impulse de futures mobilisations dans des contextes moins éloignés de l’autonomie et de l’autodétermination des luttes qui sont propres aux pratiques libertaires.

     

    Tomás Ibáñez

    Barcelone 7 Novembre 2017

    Catalogne: des libertaires à la dérive? 8 NOV. 2017PAR  BLOG : NESTOR ROMERO


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    " A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque" - Henri Beyle dit stendale
     
     

     


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    Celui qui ne bouge pas ne sent pas ses chaînes. Rosa Luxemburg
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    nYouTube sanctionne Logan Paul après sa vidéo

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    Parce que y'en a marre des gens qui se rincent l'oeil devant des accidents et puisque vous avez été nombreux à nous le demander : voici le spot en intégralité, à partager sans modération.

     

     
     
     
       16 novembre 2017 · 
     
     
     
      
     Facebook ? Chronophage ? 

    Bien sûr, nous nous y informons (selon nos affinités politiques), nous y croisons virtuellement de fort sympathiques "amis" que nous pourrons même parfois rencontrer en chair et en os, si, si. Mais à quel prix ? Facebook est gratuit et le restera, nous dit Zucki. c'te blague ! 
    Nous y faisons des rencontres, donc. Comme à un concert, une manif', ou un contre-sommet, en somme. 
    Sur les contre-sommets, des textes circulent au moins depuis Gênes, questionnant la pertinence de s'y rendre et il y a toujours quelqu'un pour dire : "oui, mais on y fait des rencontres, et ça, ça n'a pas de prix". Faire des rencontres, l'argument ultime, indépassable, après quoi tout est dit. Qui nous fait accepter de pénétrer l'antre de l'ennemi et même de s'y complaire ; d'y déverser trop souvent des propos que l'on ne se permettrait jamais de tenir de visu. Pas tout le monde, bien sûr, il ne s'agit pas de généraliser, quoique que... 
    La solitude nous est commune (comme le clame un ami). Les réseaux sociaux ne seraient-ils, en fin de compte, qu'un exutoire à notre incapacité à nous lier vraiment ? 

    --
    "Faire défiler son fil Facebook en oubliant ce qu’on était venu y chercher, consulter son smartphone par automatisme pour vérifier qu’aucune notification n’est arrivée dans les deux dernières minutes… Notre comportement compulsif envers les technologies n’a rien d’innocent : ceux qui en conçoivent les interfaces ont été formés pour maîtriser l’art de nous y faire passer le plus de temps possible.
    [...] 
    Les technologies de l’information ont envahi nos vies et enrichissent tous les jours notre expérience du monde. Le problème, c’est qu’on est passé très vite d'une situation de rareté à une situation d’abondance de l’information, ce qui a fait de l’attention un objet de rareté… Notre attention est maintenant une source de compétition entre toutes les technologies que nous utilisons. L’objectif de tous ces sites, applications et services est qu’on n’en décolle pas les yeux, que l’on clique, encore et encore... Ils utilisent des techniques assez cheap pour obtenir notre attention, en titillant nos plus bas instincts, et cela nous maintient dans un état constant d’impulsivité. "
    https://usbeketrica.com/ article/ sur-son-lit-de-mort-personn e-ne-se-dit-j-aurais-aime- passer-plus-de-temps-sur-f acebook

     

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    (L'image est de Pawel Kuczynski)

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    This is our world - l'indigné16 novembre 2017 Le paradoxe de notre époqueThis is our world - Indigné révolté,This is our world - blog enkolo, Affaire Weinstein : : histoire d'une omerta IDÉES Seul avec tous : “La solitude est un rempart contre l’isolement”, La dictature de l'immédiatetéSolitude volontaire11 janvier 2018 This is our world

     


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    Mugabe at the 72nd UN General Assembly said 'President of the United States, Mr Trump; please blow your trumpet' [Jason Szenes/EPA]


 [EPA]

     

    .Les militaires qui ont pris le pouvoir en faisant bien attention de ne pas l’admettre trop franchement, mercredi 15 novembre, espéraient une démission de Robert Mugabe le jour même. Mais le vieux combattant de 93 ans refuse toujours de plier.

    Retour sur cette crise politique avec l’historien Amzat Boukari-Yabara, qui répond à toutes vos questions dans ce Facebook Live.

     Zimbabwe. Des officiers de l'armée du Zimbabwe ont annoncé être intervenus dans la nuit de mardi à mercredi pour éliminer des «criminels» proches du président Robert Mugabe mais ont démenti toute tentative de coup d'Etat contre le maître absolu du pays depuis 1980

    Alors que la crise politique s'aggrave, des témoins ont rapporté mardi avoir vu plusieurs chars se diriger vers Harare, selon les rapports des agences de presse.

    Le président Mugabe et la Première dame Grace Mugabe n'ont pas encore commenté publiquement les menaces de l'armée, qui a soutenu le chef du Zimbabwe pendant ses 37 années au pouvoir.

    Le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), parti d'opposition, a appelé mardi les populations à défendre le régime civil dans le pays suite à la menace de l'armée.Plus tard mardi, le ZANU-PF a publié une déclaration accusant Chipanga de "conduite de trahison".

     

    Le parti au pouvoir a déclaré que les remarques du commandant de l'armée étaient "clairement calculées pour perturber la paix et la stabilité nationales" et étaient "destinées à inciter à l'insurrection et à la contestation violente de l'ordre constitutionnel".

     Zimbabwe. L'ancien vice-président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa, dont l'éviction a provoqué mercredi le coup de force de l'armée contre le régime du président Robert Mugabe, est rentré au pays. De son côté, l'armée, qui contrôle la capitale Harare, a annoncé vendredi avoir arrêté plusieurs proches du président. Cependant, Robert Mugabe, 93 ans dont 37 au pouvoir, a refusé de démissionner. Le chef des anciens combattants de la guerre d'indépendance du Zimbabwe, une organisation très influente, lui a exhorté de quitter le pouvoir et appelé la population à manifester samedi à Harare pour soutenir l'armée qui a pris le contrôle du pays.

    Zimbabwe : « Le limogeage de son vice-président par Mugabe a été le coup de trop »

    Alors que le président Robert Mugabe affirme être détenu à son domicile, dans une capitale en partie contrôlée par l’armée, la fronde des militaires zimbabwéens révèle les fractures entre les vétérans de la guerre de libération et l’ambitieuse Grace Mugabe.

     

    WATCH: Zimbabwe’s political crisis over presidential succession (2:27)

    Spécialiste du Zimbabwe au Centre d’étude d’Afrique noire (CEAN), Daniel Compagnon analyse les deniers événements survenus dans le pays, 24 heures après que l’armée a pris position dans la capitale.

    La situation est toujours confuse au Zimbabwe, ce mercredi 15 novembre. Assiste-t-on à un coup d’État ?

    Coup d’État ou pas, c’est une question technique. On assiste aujourd’hui à l’aboutissement d’une logique d’affrontements entre factions. Ce sont des luttes très anciennes que, jusque-là, Robert Mugabe avait toujours su arbitrer, dressant les rivaux les uns contre les autres.

    Mais lorsqu’il a renvoyé le vice-président Emmerson Mnangagwa, le 6 novembre, la machine s’est déréglée. La réaction de la haute caste militaire, dirigée par le chef d’état-major Constantino Chiwenga, est une riposte destinée à empêcher que la purge se poursuive, tout en bloquant l’irrésistible ascension vers le pouvoir de la première dame, Grace Mugabe. Ce limogeage était le coup de trop.

    Pour le compte de qui l’armée agit-elle ?

    Aujourd’hui, celui qui incarne le mieux les intérêts de la faction représentée par Chiwenga, c’est Mnangagwa

    On peut s’étonner que Constantino Chiwenga se soit retrouvé à la tête de cette opération car il se montrait jusque-là très discipliné et il a toujours appuyé Mugabe. Lors des élections de 2008, c’est lui qui avait dit que s’il venait à remporter les élections, Morgan Tsvangirai ne serait pas soutenu par l’armée. N’ayant pas participé à la guerre de libération, ce dernier, à ses yeux, n’avait pas la légitimité requise.

    Depuis l’indépendance, l’armée est toujours demeurée fidèle à Robert Mugabe, notamment parce qu’elle a toujours été organisée selon un système de clientèle où les promotions étaient liées à la loyauté politique plutôt qu’à la compétence. Mais aujourd’hui, alors que tous pensent à la succession, celui qui incarne le mieux les intérêts de la faction représentée par Chiwenga, c’est Mnangagwa.

    Le vice-président déchu est un des leaders emblématiques de la caste au pouvoir. Celle-ci tient à ses privilèges et voyait avec beaucoup d’inquiétude la montée de la faction organisée autour de Grace Mugabe. La première dame s’appuyait en effet sur des politiques et des membres de sa famille plus jeunes, qui n’avaient pas fait la guerre de libération.

    Selon vous, Emmerson Mnangagwa serait donc derrière ce coup d’État ?

    Je ne pense pas que Chiwenga, le chef d’état-major, aurait pris ce genre d’initiative sans s’être concerté étroitement avec Mnangagwa.  A mon avis, il n’a pas l’intention d’exercer le pouvoir lui-même. Il sait qu’il n’en a pas les capacités et serait bien plus à l’aise dans un rôle de second plan – pourquoi pas comme vice-président ou ministre de la Défense.

     

     

    Mnangagwa est le seul à pouvoir sauvegarder les intérêts de cette élite tout en tentant de normaliser la situation du Zimbabwe

    C’est d’ailleurs pour cela que le terme « coup d’État » ne me convient pas. Cela sous-entendrait que ces officiers ont pour intention de substituer une junte militaire au pouvoir civil. Or je pense que ce n’est pas le scénario qu’ils ont en tête.

    Emmerson Mnangagwa est le seul à pouvoir sauvegarder les intérêts de cette élite tout en tentant de normaliser la situation du Zimbabwe. En lâchant un peu de lest vis-à-vis de l’opposition, en étant un peu plus respectueux des droits de l’homme et un peu plus ouvert aux bailleurs de fonds internationaux afin d’essayer de rétablir la situation économique et sociale, qui est extrêmement dégradée… C’est aussi le meilleur candidat pour maintenir un semblant d’unité et éviter que les différentes factions règlent leurs comptes de façon sanglante.

    Quel rôle jouent les vétérans de la guerre de libération ? Depuis l’Afrique du Sud, ils ont fait une déclaration prônant l’éviction de Mugabe…

    L’Association zimbabwéenne des vétérans de guerre, qui a été créée en dehors du parti au pouvoir par Margaret Dongo, une ancienne dissidente, est très politisée. Robert Mugabe a eu avec elle des relations chaotiques : ils étaient tantôt adversaires, tantôt alliés. Récemment, ils étaient à nouveau fâchés puisque la purge a également visé le président de cette organisation, qui a été limogé l’année dernière.

    Les vétérans ont tout intérêt à ce que Mnangagwa l’emporte car ils savent qu’avec Grace Mugabe, la lutte de libération fera partie du passé

    L’association, dont les membres s’arrogent le titre de vétérans – tous ne le sont pas – et la rente honorifique de la guerre de libération pour faire pression sur le pouvoir, constitue une des factions politiques en présence. Les vétérans ont tout intérêt à ce que Mnangagwa l’emporte car  ils savent qu’avec Grace Mugabe, la lutte de libération fera partie du passé. Ce sont des alignements très pragmatiques.

    Assiste-t-on vraiment à la fin du règne de Robert Mugabe, 29 ans après son accession au pouvoir ?

    Emmerson Mnangagwa est un homme politique très fin – ce qui ne l’empêche pas d’être aussi très brutal. Aussi, il n’est pas exclu qu’il estime plus opportun de ménager Robert Mugabe, qui est une figure tutélaire. Il pourrait donc assumer l’effectivité du pouvoir et laisser Mugabe à son poste jusqu’au congrès du parti, en décembre, ou jusqu’à l’élections présidentielle prévue en 2018. Dans ce cas, Mugabe ne serait plus qu’un président sans pouvoir.

    Quoi qu’il en soit, pour que ce dernier reste au pouvoir, encore faudrait-il que l’abcès de la succession soit crevé une fois pour toute et que Mnangagwa ait été désigné comme dauphin, d’une manière ou d’une autre.

    Comment Robert Mugabe en est-il venu à perdre la main ?

    C’est l’âge, tout simplement. Il a 93 ans, il a connu récemment plusieurs ennuis de santé et il apparaît affaibli. A plusieurs reprises cette année, il a dû se rendre à Singapour pour se soigner.

    On peut imaginer qu’à certains moments où il n’est pas en pleine possession de ses moyens, quelqu’un comme Grace Mugabe en profite. Elle a beaucoup de moyens de pression sur lui, et depuis pas mal d’années elle le travaille au corps. Il a longtemps été un animal politique impressionnant, mais cela ne l’empêche pas d’être sujet à l’erreur et à la faiblesse.

      leaders.

    SOURCE: AL JAZEERA NEWS

    AfricaRobert MugabeZimbabwe

     

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    n  "Il ne faut pas désespérer

    des imbéciles :
    avec un peu d'entraînement, on peut en faire des militaires."
    Pierre Desproges

    La thématique est le lien entre les bouleversements climatiques et l'évolution des maladies ...et l'intelligence . La dégradation généralisée de son environnement, de l’air qu’il respire et de la nourriture qu’il consomme ; le stress de ses conditions de travail et de l’ensemble de sa vie sociale, sont à l’origine des nouvelles maladies de l’esclave moderne. Il est malade de sa condition servile et aucune médecine ne pourra jamais remédier à ce mal. Seule la libération la plus complète de la condition dans laquelle il se trouve enfermé peut permettre à l’esclave moderne de se libérer de ses souffrances.

     .Baisse du QI, troubles du comportement et autisme en hausse : cette enquête alarmante démontre que les perturbateurs endocriniens affectent aussi la santé mentale.

     la publication de François Roquet.

    encore le résultat d'une pensée complexe... Invraisemblable d'inhumanité...

     Mais de quelle planète viennent-ils, ils sont fous. Savent-ils ce que sont des enfants ?

     

     

    IDIOCRACY - film complet en francais, Idiocracy Full Movies

    Piqué au débile bill Serge Léveillé
    Comment devenir fou ?
    Le directeur de l'hôpital psychiatrique rend visite à un nouvel arrivant.
    "Alors cher monsieur, pourquoi êtes-vous parmi nous?
    Quelle est la raison de votre séjour?
    Et le gars lui répond: "Eh bien, tout a commencé quand je me suis marié...
    Ça a été ma grande erreur!
    J'ai épousé une veuve qui avait une fille de 25 ans qui est devenue ma belle-fille.
    Un beau jour que mon père venait nous rendre visite, voilà-t-y pas qu'il tombe amoureux de ma belle-fille.
    Peu de temps après, ma belle-fille et mon père se marient. Du coup, ma belle-fille devient ma belle-mère.
    Quelques temps plus tard, ma femme me fait un fils qui devient illico le beau-frère de mon père puisqu'il est le demi-frère de ma belle-fille,
    qui elle-même est la femme de mon père (et donc ma belle-mère).
    Maintenant, mon tout jeune fils est aussi devenu le demi-frère de ma belle-mère, et il est donc un peu mon oncle...
    Ma femme est aussi ma belle-grand-mère puisqu'elle est la mère de ma belle-mère....
    Et n'oubliez pas que ma belle-mère est aussi ma belle-fille...
    Et si on cherche encore plus loin, on voit que je suis l'époux de ma belle-grand-mère, et donc
    que je suis non seulement le petit-fils de ma femme, son mari, mais aussi mon propre grand-père..."

    source  la publication de Alain Gaudin.

     

    "Moi j'ai trouvé la solution. J'ai découpé à la sauteuse les deux portraits de mes parents, en ai fait un seul, monté sur un pivot central qui me permet de le faire pivoter cul par-dessus tête. Ça demande un peu de discipline, mais j'ai établi une règle imparable : les jours impaires, père, les jours paires, mère. Et depuis je ne suis plus fou..."

     

    La thématique est le lien entre les bouleversements climatiques et l'évolution des maladies ...et l'intelligence .
     

     

    Les pesticides sont plus dangereux qu’on ne le pense. Ils rendent les enfants et les adultes moins intelligents, d’après une nouvelle étude scientifique effectuée à la demande du Parlement européen. En plus, les pesticides pourraient être à l’origine de cancers, du diabète et d’autres problèmes de santé.

    [HS] Trump = Idiocracy ?

    De Orbán à Trump, on assiste à une instrumentalisation croissante du phénomène religieux comme véritable marqueur ethnique et identitaire. Une monstruosité politique qui est donc loin d’être purement américaine.

    Ou va la Pologne? , La marque Trump 

     
    Les perturbateurs endocriniens: Le quotient intellectuel a augmenté jusqu'au milieu des années 90, et depuis, il baisse année après année...
     

    n Demain, tous crétins ?

     

     

     
     
    Et si l'humanité était en train de basculer vraiment dans l'imbécillité, comme l'imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge "Idiocracy" ? Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l'échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux. À cela s'ajoute une explosion des cas d'autisme et des troubles du comportement. En cause : les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique. Aux États-Unis, chaque bébé naît ainsi avec plus de cent molécules chimiques dans le sang. Mais comment limiter leurs effets ? Quelles solutions peut-on mettre en place pour préserver les cerveaux des générations futures ? Épidémie ? Huit ans après "Mâles en péril", qui révélait l'impact des perturbateurs endocriniens sur la fertilité, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade tirent à nouveau la sonnette d’alarme en dévoilant l'effet néfaste de ces mêmes polluants sur notre intelligence et notre santé mentale. "Demain, tous crétins ?" relaie la parole de chercheurs engagés, comme la biologiste Barbara Demeneix, spécialiste de la thyroïde, ou la biochimiste américaine Arlene Bloom, qui mène depuis les années 1970 un combat acharné contre l'utilisation des retardateurs de flammes (mélanges chimiques ajoutés à une grande variété de produits industriels comme les plastiques, les textiles et les équipements électriques ou électroniques pour les rendre moins inflammables). Leurs études et d'autres nous alertent sur un problème de santé publique dont les législateurs, sous l'influence des lobbies industriels, n'ont pas encore pris la mesure.
     

     

    «Demains, tous cretins ?» : rattrapez le documentaire Arte sur les perturbateurs endocriniens

     
     
     

     

     

    “La publicité pousse les gens à ne pas se fier à leur jugement ; elle leur apprend à être stupides.”
    Carl Sagan

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    L’alimentation « Ce qui est une nourriture pour l’un est un poison pour l’autre. »

    Paracelse Mais c’est encore lorsqu’il s’alimente que l’esclave moderne illustre le mieux l’état de décrépitude dans lequel il se trouve. Disposant d’un temps toujours plus limité pour préparer la nourriture qu’il ingurgite, il en est réduit à consommer à la va-vite ce que l’industrie agro-chimique produit.

    Il erre dans les supermarchés à la recherche des ersatz que la société de la fausse abondance consent à lui donner. Là encore, il n’a plus que l’illusion du choix. L’abondance des produits alimentaires ne dissimule que leur dégradation et leur falsification. Il ne s’agit bien notoirement que d’organismes génétiquement modifiés, d’un mélange de colorants et de conservateurs, de pesticides, d’hormones et autres inventions de la modernité.

    Le plaisir immédiat est la règle du mode d’alimentation dominant, de même qu’il est la règle de toutes les formes de consommation. Et les conséquences sont là qui illustrent cette manière de s’alimenter. Mais c’est face au dénuement du plus grand nombre que l’homme occidental se réjouit de sa position et de sa consommation frénétique. Pourtant, la misère est partout où règne la société totalitaire marchande. Le manque est le revers de la médaille de la fausse abondance. Et dans un système qui érige l’inégalité comme critère de progrès, même si la production agro-chimique est suffisante pour nourrir la totalité de la population mondiale, la faim ne devra jamais disparaitre.

    « Ils se sont persuadés que l’homme, espèce pécheresse entre toutes, domine la création. Toutes les autres créatures n’auraient été créées que pour lui procurer de la nourriture, des fourrures, pour être martyrisées, exterminées. » Isaac Bashevis Singer

     
    Enquête.

    Dans les médicaments disponibles sans ordonnance, près d'un sur deux est «à proscrire», selon le magazine 60 millions de consommateurs qui dévoile ce mardi une «liste noire» de produits parmi ceux les plus vendus.

    Le Tribunal de grande instance de Toulouse a condamné ce mardi le laboratoire pharmaceutique Merck à fournir «par le biais des circuits de distribution et de commercialisation, sans délai, le produit ancienne formule» du Levothyrox à des patients de Haute-Garonne qui l'ont réclamé.

    Le Tribunal de grande instance de Toulouse a condamné ce mardi le laboratoire pharmaceutique Merck à fournir «par le biais des circuits de distribution et de commercialisation, sans délai, le produit ancienne formule» du Levothyrox à des patients de Haute-Garonne qui l'ont réclamé.

    Ce sont 25 des 90 plaignants, qui souffraient «de graves troubles» après avoir pris une nouvelle formulation du Levothyrox, qui obtiennent ainsi satisfaction, le tribunal infligeant à Merck une astreinte de 10.000 euros par jour par infraction constatée. Le juge des référés de Toulouse s'est déclaré incompétent pour les patients résidant à l'extérieur du département.

     
     
      
     
     

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