• photo de Abstentionnisme.
     
     
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    Bonjour à toutes et à tous... Je vous aime, je vous adore, vous êtes dans toutes mes pensées, je ne veux que votre bonheur, je souhaite le meilleur pour vous.. Je vais tout faire pour que le bonheur entre chez vous, avec un peu de pognon, ça peut aider... les terroristes, avec moi il n'y en aura plus, plus de guerres non plus, des enfants ? vous allez en faire à la pelle parce que je vais ""éradiquer" l'impuissance !! en fait je suis votre héros alors votez pour moi....
    (juste une simple photo du mec qui vous dit ça !!)

     

     

    500euros par mois = assisté
    500 000euros par an = assistant

    Fillon a retenu de sa scolarité catholique le proverbe suivant
    "fait ce que je dis pas ce que je fais"

     
     

    Ainsi, en dépit de multiples procédures judiciaires ou parlementaires diligentées contre lui, le parti frontiste conserve l’image d’une formation politique miraculeusement épargnée par les affaires. Si cette arnaque, cette incroyable distorsion du réel perdure, c’est parce que l’adhésion aux thèses lepénistes relève de la passion et du désespoir, plus que de la raison. Doit-on pour autant renoncer ? Certainement pas.  Alors, osons !

     

    Gérard Larcher appelle à « la retenue », Marine Le Pen estime que la justice ne doit pas « contrecarrer la volonté du peuple ». Alors que les candidats FN et LR souhaitent une trêve judiciaire, le ministre de la Justice a estimé que « rien » ne la justifierait.
     

    En apparence, par le vote, c’est le peuple qui gouverne. Mais il reste dominé par la classe bourgeoise : c’est l’illusion centrale de la démocratie qu’entend dénoncer l’anarchiste russe Mikhaïl Bakounine.

    ÉlectionSuffrage,UniverselBakounine

    L'art du mensonge, c'est bien la philosophie du mis en examen Fillon et de ses soutiens 

     

    TEMPSREEL.NOUVELOBS.COM
     

    e Front National porte en lui les germes du fascisme, dont l’État islamique est un exemple éloquent.

    FN et État islamique, les deux faces d'une même médaille L'attentat perpétré sur les Champs-Élysées jeudi soir est, semble-t-il, l'ultime…ILAN.FR
     

     avais oublie la photos lol

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    Cela reste privé tant que vous ne le partagez pas.
     
     

    En vous rendant aux urnes, vous avez sans doute été gagné par le sentiment euphorisant d’appartenir à une communauté nationale qui accordait du prix à votre vote. En sortant de l’isoloir, à moins d’avoir voté blanc, vous avez même peut-être eu l’impression encore plus gratifiante d’appartenir à une communauté d’idées et de valeurs. En tout état de cause, vous avez nourri l’espoir que votre voix serait entendue.

    Pourtant, nul besoin de souscrire aux thèses anarchistes du penseur russe Mikhaïl Bakounine pour être déstabilisé par le lourd soupçon qu’il fait peser sur le suffrage universel. Selon lui, « le suffrage universel, considéré à lui tout seul et agissant dans une société fondée sur l’inégalité économique et sociale, ne sera jamais pour le peuple qu’un leurre ; de la part des démocrates bourgeois, il ne sera jamais rien qu’un odieux mensonge, l’instrument le plus sûr pour consolider, avec une apparence de libéralisme et de justice, au détriment des intérêts et de la liberté populaires, l’éternelle domination des classes exploitantes et possédantes ».

    Mikhaïl Bakounine en 6 dates

    • 1814 Naissance à Priamoukhino, en Russie.
    • 1842 Exil à Paris. Rencontre avec Marx, Engels et Proudhon.
    • 1861 Évasion d’un camp de déportation en Sibérie.
    • 1873 Publication de L’État et l’Anarchie.
    • 1876 Mort à Berne, en Suisse.
    • 1882 Publication posthume de Dieu et l’État.

     

    Bakounine dénonce l’illusion selon laquelle chacun croit librement élire des représentants qui, précisément, le représenteront ; c’est la mystification par laquelle les gouvernants se prétendent dépositaires d’une hypothétique volonté populaire qu’ils ne font en réalité que confisquer à leur profit. Comment d’ailleurs espérer qu’il en soit autrement ? Les élus et les électeurs appartiennent à des mondes imperméables l’un à l’autre :« La classe des gouvernants (la bourgeoisie) est toute différente et complètement séparée de la masse des gouvernés. » Les aspirations du peuple sont par nature impénétrables à un bourgeois conditionné par son milieu.

    Une fois passées les périodes électorales, qui fournissent l’occasion aux candidats de faire « la cour à Sa Majesté le peuple souverain » en déployant toutes les ressources de la séduction, chacun vaque ensuite à ses occupations : « Le peuple à son travail, et la bourgeoisie à ses affaires lucratives et à ses intrigues politiques. » Une fois le pouvoir conquis, l’heure n’est plus aux promesses mais au réalisme. L’exercice du pouvoir s’accompagne inévitablement de changements de perspective parfois radicaux. Ainsi, les candidats les plus révolutionnaires « deviennent des conservateurs excessivement modérés dès qu’ils sont montés au pouvoir ». Et le peuple ne manque pas d’accuser de traîtrise des hommes dont l’accès au pouvoir a simplement altéré la perception du réel.

    La seule façon de rendre la démocratie vraiment représentative consisterait à donner les moyens au peuple d’exercer un contrôle effectif sur les élus. Ces derniers devraient être contraints d’agir ouvertement et publiquement, de se soumettre à la critique populaire et être révocables à tout moment. Mais Bakounine sou-ligne lui-même les difficultés liées à l’exercice d’un tel contrôle populaire : celui-ci exigerait que le peuple ait le temps et l’instruction nécessaires pour étudier les lois et les programmes qu’on lui propose : « Il devrait se transformer en immense parlement en plein champ. » Or, comme il n’en a ni le loisir ni la compétence, il s’en remet au savoir discrétionnaire de l’élu. Ainsi, le système représentatif « a besoin de la sottise du peuple et il fonde tous ses triomphes sur elle ». Voilà pourquoi la scène électorale est un lieu mensonger et condamné à le demeurer. Voilà aussi pourquoi, en sortant du bureau de vote, vous étiez peut-être, déjà, secrètement désenchanté

     
     
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    Le Monde diplomatique

    « Le bras de la classe dirigeante » (mai 2016) www.monde-diplomatique.fr/55469

     

    « Le bras de la classe dirigeante » (mai 2016) www.monde-diplomatique.fr/55469


     
    ( Les "Nouveaux chiens de garde" / Les 10 premières minutes 
    , Serge Halimi - Les Nouveaux Chiens de Garde [HD] - YouTube ( 53 min),

     
     

     

    Dans cet enregistrement en libre écoute, nous faisons connaissance avec Edward Bernays, un homme qui a profondément marqué le 20è siècle puisqu'il est l'inventeur des techniques de manipulation de l'opinion, déclinées en propagande, puis en relations publiques et en marketing.

     

    Edward Bernays nait en 1891. Sa vie se terminera en 1985, à l'âge de 104 ans. Dans son ouvrage le plus fameux, "Propaganda", il explique que la démocratie souffre d'un défaut majeur: l'ignorance et le manque de discernement des citoyens. Les décisions doivent être prises par la minorité éduquée de la population et les outils de formatage de l'opinion publique doivent être utilisés afin d'y rallier les masses. Bernays jouera un rôle prédominant dans la Commission Creel chargée de faire accepter aux Américains, qui y étaient au départ opposés, l'entrée des Etats-Unis dans la 1ère guerre mondiale. Ce n'est qu'une fois le conflit terminé que les gens réaliseront qu'ils se sont fait manipuler et que le terme propagande acquerra une connotation négative ...

     

     
    L'inventeur de la propagande moderne est Edward Bernays - YouTube

     


     
    Edward Bernays - Propaganda / L'art de manipuler l ... - YouTube



     
    Jeu d'influences : les stratèges de la communication - YouTube
    Les stratèges de la communication se sont imposés dans toutes les sphères du pouvoir, dans l'ombre des politiques mais aussi des grands patrons. Inconnus du grand public, ces «spin doctors» sont au coeur de la production de l'information. Ils façonnent l'image de leurs clients et influencent les journalistes.



    "Emeutes en banlieue : la mécanique infernale "

     
    Spin doctors : dans l'ombre des présidents 2/3 ( durée 17 min), Spin doctors : dans l'ombre des présidents 3/3 

     




    Dans l Les médias et la politique  - citoyen actif « Les médias ont un sens étrange de la hiérarchie de l'information
     

     

     
     
     

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  • n

    "...Avant les guignolades officielles de demain, à Craonne, alors que les fusillés pour l'exemple n'ont toujours pas été réhabilités et que la Chanson de Craonne a été censurée, en juin dernier, lors des commémorations de la Bataille d'Arras!..."
    Dominique Grange

    La Chanson de Craonne

    Quand au bout d'huit jours le r'pos terminé
    On va reprendre les tranchées,
    Notre place est si utile
    Que sans nous on prend la pile
    Mais c'est bien fini, on en a assez
    Personne ne veut plus marcher
    Et le cœur bien gros, comm' dans un sanglot
    On dit adieu aux civ'lots
    Même sans tambours, même sans trompettes
    On s'en va là-haut en baissant la tête

    Adieu la vie, adieu l'amour,
    Adieu toutes les femmes
    C'est bien fini, c'est pour toujours
    De cette guerre infâme
    C'est à Craonne sur le plateau
    Qu'on doit laisser sa peau
    Car nous sommes tous condamnés
    Nous sommes les sacrifiés

    Huit jours de tranchée, huit jours de souffrance
    Pourtant on a l'espérance
    Que ce soir viendra la r'lève
    Que nous attendons sans trêve
    Soudain dans la nuit et dans le silence
    On voit quelqu'un qui s'avance
    C'est un officier de chasseurs à pied
    Qui vient pour nous remplacer
    Doucement dans l'ombre sous la pluie qui tombe
    Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes

    C'est malheureux d'voir sur les grands boulevards
    Tous ces gros qui font la foire
    Si pour eux la vie est rose
    Pour nous c'est pas la même chose
    Au lieu d'se cacher tous ces embusqués
    F'raient mieux d'monter aux tranchées
    Pour défendre leur bien, car nous n'avons rien
    Nous autres les pauv' purotins
    Tous les camarades sont enterrés là
    Pour défendr' les biens de ces messieurs là

    Ceux qu'ont l'pognon, ceux-là r'viendront
    Car c'est pour eux qu'on crève
    Mais c'est fini, car les trouffions
    Vont tous se mettre en grève
    Ce s'ra votre tour, messieurs les gros
    De monter sur le plateau
    Car si vous voulez faire la guerre
    Payez-la de votre peau

    Poster de TARDI pour le Hors Série de la revue Le UN, numéro spécial Mutineries de 1917.

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  • n

    Coup de pouce abstentionniste 2:

    A l'argument: "mais c'est les autre qui vont choisir à ta place euh!!" la réponse est simple:
    " Mais pendant 5ans tu ne choisis rien c est le gouvernement qui choisi! c'est ça l'arnaque, c'est choisir des maitres! Et se croire libre 1jour tout les 5ans "

    et quand bien même; les candidats de l’extrême gauche à l’extrême droite sont tous d'accord sur l'essentiel: il défendent la république, la hiérarchisation sociale, le capital ( qu'il soit privé ou d'Etat) etc
    Alors tout ces candidats font leur marketing pour flatter leur potentiels gogo d'électeurs sans jamais, ils s'en garde bien, montrer que sur le font ils sont tous d'accord.

    VIVE L'ABSTENTION

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    « En dépit de tant de richesses »

    Venezuela, les raisons du chaos

    LEPARISIEN.FR

     

    En novembre, manifestations populaires et tentatives de déstabilisation ont intensifié les convulsions politiques que connaît le Venezuela. Tout au long des années 2000, les réussites — sociales, géopolitiques et culturelles — de la « révolution bolivarienne » d’Hugo Chávez avaient pourtant suscité l’enthousiasme des progressistes par-delà les frontières. Comment expliquer la crise que traverse actuellement le pays ?

     

    JPEG - 171.4 ko

     

    Yaneth Rivas. – « El ejemplo que Caracas dió » (L’Exemple qu’a donné Caracas), 2014
    © Yaneth Rivas – Cartel de Caracas
     
     
    L’opposition appelle à manifester contre le président Maduro mercredi 18 mai. Analyse d’Eduardo Rios, doctorant au CERI-Sciences Po Paris, en échange doctoral à Oxford.
     
    Il faut d’abord prendre en considération le contexte économique catastrophique du pays
     
    Mais le principe de réalité est le plus fort. Nous restons dans le statu quo et les deux camps vont partager la responsabilité de l’instabilité. Si, contre toute logique, la situation dégénère, ce sera le chaos.
     
    Depuis la chute du mur de Berlin, la revendication du projet socialiste par un chef d’État était devenue désuète. Depuis janvier 2005, Hugo Chávez proclame cet horizon pour la société vénézuélienne. Le propos de Rafael Uzcátegui est celui d’un militant qui regrette la « crise mondiale de la pensée révolutionnaire » et qui souhaite, ardemment, une société émancipée de toute exploitation. L’auteur regrette qu’au-delà de la rhétorique socialiste du président vénézuélien, les structures de la société n’aient pas vraiment évolué. Il tente de rendre compte de la réalité du Venezuela contemporain au-delà des clichés qui ont eu tendance à s’imposer au cours de la décennie passée. https://cal.revues.org/571
     
    Inflation, misère et corruption : les forces telluriques que décrivait Chávez lors de sa prise de fonctions sont à nouveau à l’œuvre ; le volcan s’est réveillé. Pour la droite, les choses sont simples : le socialisme échoue toujours. À gauche, où l’on avait appris à voir le Venezuela comme un phare dans la nuit néolibérale, l’incompréhension le dispute à l’incrédulité. Et une question s’impose, celle que formulait déjà le dirigeant bolivarien quand il esquissait le bilan de ses prédécesseurs, en 1999 : comment expliquer que, en dépit de « tant de richesses », « le résultat soit aussi négatif » ?
     
    « À cause de la guerre économique que nous livrent l’opposition et ses alliés », répond le président Nicolás Maduro, élu en avril 2013, un mois après le décès de Chávez. Les chefs d’entreprise profitent de la chute des cours du pétrole pour organiser la pénurie, souffler sur les braises de la colère populaire et préparer le renversement du pouvoir chaviste
     
    Or la question qui divise le chavisme est d’une autre nature : l’hostilité de ceux que la « révolution bolivarienne » cherche à priver de leurs privilèges suffit-elle à expliquer le chaos actuel ?
     
    Le thème de la « guerre économique » lui évoque une image : « Dopé à la rente pétrolière, le Venezuela est monté sur le ring pour distribuer les uppercuts à la bourgeoisie et à l’empire. Désormais, les anabolisants ont disparu : le gouvernement est dans les cordes. D’un seul coup, il trouve anormal que ses adversaires poursuivent le combat. » Se revendiquant toujours du chavisme, « mais opposé au gouvernement », le militant Gonzalo Gómez formule les choses autrement : « On ne fait pas la révolution en espérant que le capitalisme ne réagira pas. » « D’ailleurs, poursuit-il, il faut distinguer deux attitudes : celle qui consiste à créer les conditions de la crise et celle qui consiste à en profiter. Bien souvent, les patrons se contentent de tirer parti des dysfonctionnements de l’économie. »
     
    par Renaud Lambert (Le Monde diplomatique, décembre 2016) // En novembre, manifestations…
    MONDE-DIPLOMATIQUE.FR
     
    Malgré les déconvenues qu’il a causées depuis un siècle, et malgré les crimes qui ont été commis en son nom, le socialisme continue à susciter l’espoir d’une vie meilleure, dans une société libre et égalitaire. Aussi, quand dans un pays riche en pétrole comme l’est le Venezuela, un gouvernement, fort de victoires électorales successives, annonce qu’il s’engage sur le chemin du socialisme, d’un socialisme nouveau, il s’attire à travers le monde le soutien enthousiaste d’une partie de la gauche. 

    Mais un discours véhément contre l’Empire états-unien, la haine que lui témoignent certains de ses adversaires, des ventes de pétrole à bon marché à des régimes amis, des expropriations d’entreprises locales ou étrangères suffisent-ils pour justifier cet enthousiasme ? 

    Rafael Uzcátegui, militant libertaire vénézuélien, contributeur de longue date à El Libertario, le périodique anarchiste de Caracas, et responsable du service d’enquête de PROVEA, une organisation vénézuélienne de défense des droits de l’homme, ne le pense pas. Au sujet de ce que ses dirigeants appellent le « processus bolivarien », il nous dit : « Deux interprétations grossières de ce processus se font concurrence sur la scène mondiale : d’un côté, on affirme que le gouvernement de Caracas a engagé une série de transformations radicales qui déboucheront sur le "socialisme du XXIe siècle", une trajectoire qui s’oppose aux politiques et aux valeurs de l’impérialisme capitaliste ; de l’autre, au contraire, on assure que le président Chávez est un dictateur qui instaure par la force le communisme au Venezuela. 
    Toutes deux, comme nous essaierons de le démontrer, sont fausses. » 

    Dans ce livre, sous une forme ramassée, on trouvera bien des éléments – sur la vie quotidienne, sur les relations entre le gouvernement et les organisations et mouvements sociaux – permettant de replacer les politiques menées par le régime vénézuélien dans leur double contexte, celui de l’histoire du Venezuela et celui de la mondialisation économique contemporaine. On y trouvera aussi à coup sûr des éclairages sur les conditions d’une transformation sociale radicale dans notre propre pays. 


    Préface d’Octavio Alberola 


    Sommaire : Très bref aperçu du Venezuela avec carte – Préface d’Octavio Alberola – Introduction – Première partie : La vie quotidienne au Venezuela bolivarien – Deuxième partie : « L’excrément du diable » – Troisième partie : La politique bolivarienne – Conclusion – Postface.
     

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    18 min · 
     
     
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    Sur le coup d’État du 2 décembre 1851

    " Ce gouvernement, je le caractérise d’un mot : la police partout, la justice nulle part. "Choses vues (8 avril 1851)

    " Un homme vient de briser la Constitution, il déchire le serment qu’il avait prêté au peuple, supprime la loi, étouffe le droit, ensanglante Paris, garrotte la France, trahit la République. "
    Proclamation à l’armée (3 décembre 1851) CITATIONS DE VICTOR HUGO,   HOMME POLITIQUE

     
    FLICOPOLIS - ÉPISODE 4

    Justice nulle part

    Flicopolis (4/8) : injustices de la justice et politique du chiffre

    03'19"

    Un documentaire de Merry Royer

    Enquêtes, indics, interpellations… Un officier des stups raconte son quotidien dans l’univers du trafic de drogue en banlieue parisienne. Propos rarissimes et sans tabou sur la police française vue de l’intérieur.
    Justice nulle part (4/8) : des injustices de la justice à la politique du chiffre. 
    Un policier a accepté de raconter son quotidien à Merry Royer. Officier des Stups dans le 93, il enquête sur les trafics de stupéfiants. Surtout, il se confie avec sensibilité sur son métier, ses relations avec ses collègues et ses "clients". Après « Crackopolis », la série culte de Jeanne Robet consacrée au quotidien d’un dealer et toxico parisien (plus de 300 000 écoutes), « Flicopolis » renverse la perspective. Même franchise, même absence de tabous, même énergie rares. 

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