• Bilan de la guerre "contre le terrorisme"

    n

     la publication de Nicole Bonnot.
    8 h · 
     
     
     
    L’image contient peut-être : texte
    Nicole Bonnot
    Hier, à 00:34 · 
     

    CE 11 SEPT DONT ON NE PARLE JAMAIS .... 
    CETTE FOIS LÀ , LES AMERICAINS N'ÉTAIENT PAS VICTIMES MAIS BOURREAUX .

     
    Denis Gohin a partagé sa publication.
     
     
     
    Denis Gohin

    « Si, vouloir la justice entre les citoyens,
    « La vouloir par le vote et par tous les moyens,
    « Pour qu’on ne puisse plus consommer sans produire,
    « Rendre le capital indivis ; pour réduire
    « Ceux qui fouillent ta poche, ô peuple, à se fouiller ;
    « Si, ne plus dérober, tuer ni verrouiller ;
    [...]
    « Si, porter la lumière aux plus humbles hameaux,
    « Et proclamer les Droits et les Devoirs jumeaux ;
    « Et faire guerre ouverte à tous les mangeurs d’hommes,
    « C’est être un communiste : Eh bien, tous nous en sommes ! »
    (Eugène Pottier - Membre de La Commune)

     mission du 23/05/2017

     

    Tactique d’emploi de la violence (sabotages, attentats, assassinats, enlèvements, prise d’otages ...) à des fins politiques, pour déstabiliser et frapper massivement l’opinion publique et les États concernés. Le terrorisme peut être le fait d’individus ou de groupes non-étatiques en lutte contre un régime politique, mais également constituer un mode de gouvernement par la terreur ; il s’agit alors de terrorisme d’État.

     

    Toute tentative de définition du terrorisme soulève invariablement des débats car elle pose la question de la violence légitime et du droit à la résistance d’une part, et de l’illégitimité de la violence étatique de l’autre. L’appellation « terroriste » utilisée par les États, les institutions ou les partis politiques est hautement péjorative, et toujours contestée par ceux qu’elle désigne ainsi comme (individus ou) groupes ennemis.

     

     

    Résistants ? Combattants de la liberté ? Délinquants ? Barbares ? On sait que le qualificatif de « terroriste » est toujours appliqué à l’Autre, jamais à « nos combattants ». L’histoire nous a aussi appris que les terroristes d’hier peuvent devenir les dirigeants de demain. Est-ce étonnant ? 

    Le terrorisme peut être défini — et les exemples du PKK et des groupes sionistes armés illustrent les ambiguïtés du concept — comme une forme d’action, pas comme une idéologie. Au mieux, on peut inscrire le terrorisme dans la liste des moyens militaires. Et, comme on l’a dit souvent, il est l’arme des faibles.  

    "La maitrise des airs ( aviations ou drone) est l'arme des forts contre les faibles".  la publication de Angélique Daniel Loth.

     

    Au-delà de son caractère flou et indécis, l’usage du concept de terrorisme tend à dépolitiser les analyses et par là-même à rendre impossible toute compréhension des problèmes soulevés. Nous luttons contre l’« empire du Mal », affirmait le président George W. Bush devant le Congrès américain le 24 septembre 2001, ajoutant : « Ils haïssent ce qu’ils voient dans cette assemblée, un gouvernement démocratiquement élu. Leurs dirigeants se désignent eux-mêmes. Ils haïssent nos libertés : notre liberté religieuse, notre liberté de parole, notre liberté de voter et de nous réunir, d’être en désaccord les uns avec les autres. » Pour affronter le terrorisme, il n’est donc pas nécessaire de modifier les politiques américaines de guerre dans la région, de mettre un terme au calvaire des Palestiniens ; la seule solution tient à l’élimination physique du « barbare »

      Afghanistan 2001, Irak 2003- 2014, Libye 2011, Sahel 2012, Syrie 2015… Quinze ans de « guerre au terrorisme », de bombardiers, de troupes d’occupation, de drones, de forces spéciales… des centaines de milliards d’euros engloutis, pour quel résultat ? C’est dans les ruines de pays bombardés que les chefs djihadistes recrutent des gens n’ayant plus rien à perdre.

       Les contradictions des gouvernements occidentaux dans la lutte contre le terrorisme : 

     

     "Le Moyen-Orient est l’un des carrefours géopolitiques les plus importants dans le monde. C’est le principal réservoir énergétique. C’est aussi le lieu de naissance des trois monothéismes. Il est très facile d’utiliser les symboles religieux pour couvrir d’un voile les enjeux profanes purement politiques, militaires, économiques et autres désirs de puissance et d’hégémonie." 

     Sur la piste du terrorisme islamique

    1 - La Confrérie, enquête sur les Frères musulmans

    Née en 1928 dans le contexte d'un retour au fondamentalisme religieux et du combat armé contre l'occupation occidentale, la Confrérie des Frères musulmans a développé une idéologie rigoriste. Longtemps traqués par les régimes dictatoriaux, laïcs ou nationalistes arabes, les Frères musulmans ont accédé au pouvoir en Egypte, en Tunisie, et partiellement au Maroc. Ils récoltent aujourd'hui les fruits de la révolution pour la démocratie, mais qu'en est-il réellement ? Prônent-ils, comme ils le prétendent, un islam modéré, en phase avec la modernité et compatible avec la démocratie ?

     

     

    2 - d'Oussama Ben

    L'exécution d'Oussama Ben Laden par les forces spéciales américaines en mai 2011 n'a pas mis fin aux exactions d'Al- Qaida. Paris et Washington ont aujourd'hui les yeux rivés sur l'Algérie, berceau de la dernière filiale d'Al-Qaida : Aqmi, Al-Qaida au Maghreb islamique. Active en Tunisie, au Maroc, en Lybie, au Mali, au Nigéria ou encore en Somalie, cette mouvance terroriste continue à appeler les populations à se mobiliser contre l'Occident, à multiplier les attentats et les prises d'otages. En compagnie d'analystes de la mouvance Al-Qaida, ce film tente de dénouer les fils d'une histoire complexe qui fait encore et toujours l'actualité. 

     

     

     L'élimination d'Oussama

     L'élimination d'Oussama Ben Laden, en 2011, semblait signer la fin d'al-Qaida et de sa menace terroriste. Depuis, sa « cooccupation » du nord du Mali puis l'intervention française pour l'en déloger ont braqué les projecteurs sur al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), sans rien en dévoiler ou presque. Réalisée avant ces événements, l'enquête de Patrick Barbéris est plus que jamais bienvenue pour éclairer la généalogie de la mystérieuse organisation qui opère dans tous les pays du Sahel.

    La facture classique (analyses de témoins et d'experts mêlées à des archives) se révèle adéquate pour suivre « la piste du terrorisme », tant elle est sinueuse, semée de paradoxes. Descendants du GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat), lui-même issu d'une scission au sein du GIA (Groupe islamique armé, de sinistre mémoire pour ses attentats et ses massacres de civils pendant la sanglante décennie 1990 en Algérie), les militants d'Aqmi ont reçu par deux fois le coup de pouce des Américains. Le premier quand ceux-ci soutinrent les djihadistes algériens venus combattre les Soviétiques en Afghanistan. Le second, involontaire, lors de l'invasion de l'Irak, qui eut pour effet de remobiliser des islamistes, alors en perte de vitesse, et déboucha sur l'affiliation du GSPC à al-Qaida. Dernier paradoxe, et pas des moindres : comment une « petite troupe hétéro­clite » plus ou moins réduite au banditisme parvient-elle à inquiéter de grandes puissances ? En donnant quelques réponses, Patrick Barbéris met en lumière l'intérêt stratégique d'une région au carrefour de trois mondes (Afrique, Europe, Orient), riche de ressources pétrolières, gazières et minières. —


    Sur la piste du terrorisme islamique
     

     

    A voir : Sur la piste du terrorisme islamique - YouTubeUne histoire du terrorisme 1 : Une histoire du terrorisme - Télévision - Télérama  : Une histoire du terrorisme : liste des épisodes

    Acte 3 : les années jihad (1989-2011) - vendredi 15 février 2013
    Acte 2 : les années de poudre (1970-1989) - vendredi 08 février 2013
    Acte 1 : les années de libération (1945-1970) - vendredi 08 février 2013

     Daech, naissance d'un Etat terroriste - 04/02/2015 - YouTubeNé des braises non éteintes de l'occupation américaine en Irak, proliférant sur les décombres du conflit syrien, . Comment s'est-il structuré ? Comment est-il parvenu à s'émanciper de tout financement extérieur ? Quelles sont ses visées expansionnistes ?

     



    Daech, naissance d'un Etat terroriste - 04/02/2015 - YouTube

     

     Daech, naissance d'un Etat terroriste - télérama

    Forts de vingt ans de grand reportage, Jérôme Fritel, par ailleurs réalisateur de Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde, et de Mittal, la face cachée de l'empire, et Stéphan Villeneuve ont choisi, depuis les frontières irakienne et kurde de la zone contrôlée par Daech, de disséquer l'émergence fulgurante de l'organisation, son envergure militaire et financière, ses liens avec les mafias locales...

     Echange avec deux camarades de retour d’un voyage de deux mois passés au  Kurdistan. Témoignages et retours d’expérience autour des dynamiques du mouvement kurde actuel : mouvement des femmes et assemblées de quartier, autonomie au Rojava et guerre « anti-fasciste » contre Daesh, refus de l’Etat et discours contre les hiérarchies...

     

     

    Sur la piste du terrorisme islamique

    Sanglante concurrence entre al-Qaida et Daech

    Ce nouvel assassinat du groupe Ansar al-Islam s'inscrit dans un contexte de concurrence avec la branche locale de l'Etat islamique, qui multiplie également les exécutions ciblées.Les deux militants assassinés collaboraient au magazine Roopbaan. Qualifiée de «secte d'homosexuels» par le communiqué d'Ansar al-Islam, cette publication est l'unique organe de presse LGBT du Bangladesh  Il a déclaré la guerre à Al-Qaida, qui le jugeait trop violentAutrefois aux ordres d’Al-Qaida, Abou Bakr al-Baghdadi a bien grandi. L’Etat Islamique a récemment déclaré la guerre à l’organisation d’al-Zaouahiri. Al-Qaida lui reproche son extrême violence contre les chiites mais surtout sa tentative de contrôle du Front Al-Nosra en Syrie, aux ordres d’Al-Qaida.L’Etat Islamique est sans doute la plus grosse menace qui pèse actuellement sur Al-Qaida. Pour la première fois, l’ennemi cherche à truster la place de porte-étendard du jihad. Et il vient de l’intérieur.

     

     Témoignages rares

    Les guerres cachées contre Daech Arte 2016 11 08 20 50
     

    «Comme à ­Mossoul, nous essayerons de mettre en place à Raqqa u

    Les bombardements occidentaux en Irak et en Syrie annoncent une campagne de longue durée contre l’Organisation de l’Etat islamique. La rhétorique de l’administration Obama rappelle chaque jour davantage celle du président George W. Bush, dont la politique a mené au désastre actuel. Elle est d’autant plus dangereuse que les Etats-Unis rassemblent une coalition très hétéroclite autour d’objectifs politiques obscurs. ( Le Monde Diplomatique  : Une coalition sans précédent, des maillons faibles« Guerre contre le terrorisme », acte III)

    La guerre au Irak,  Yémen et syrie a relancer la pieuvre djihadiste :

    N’est-il pas temps de dresser le bilan de cette « guerre contre le terrorisme » en cours depuis 2001, du point de vue de ses objectifs affichés ? Selon le Global Terrorism Database de l’université du Maryland, Al-Qaida et ses filiales ont commis environ deux cents attentats par an entre 2007 et 2010. Ce nombre a augmenté de 300 % en 2013, avec six cents actes. Et nul doute que les chiffres de 2014 battront tous les records, avec la création du califat par M. Abou Bakr Al-Baghdadi (4). Qu’en est-il du nombre de terroristes ? Selon les estimations occidentales, vingt mille combattants étrangers ont rejoint l’OEI et les organisations extrémistes en Irak et en Syrie, dont trois mille quatre cents Européens. 

     Le casse-tête syrien

     

    Si éradiquer l’OEI en Irak semble hors de portée, que dire alors de la Syrie ? Washington comme Paris refusent toute réhabilitation du pouvoir de M. Al-Assad 

    « Nick Rasmussen, le chef du Centre national de contre-terrorisme américain, a affirmé que le flot de combattants étrangers se rendant en Syrie dépasse de loin celui de ceux qui sont partis faire le djihad en Afghanistan, Pakistan, Irak, Yémen ou Somalie à un moment quelconque au cours de ces vingt dernières années (5). »

     Des diri­geants d'Al-Qaïda s’ins­tallent en Syrie, faisant planer la menace d’une seconde théo­cra­tie. Les terro­ristes veulent en effet construire une nouvelle base dans le nord du pays, plus proche de l'Europe et d'Israël.( vsd.fr)Al Qaida : Une progres­sion discrète Récem­ment, il a semblé qu’al-Qaïda était devenu plus calme. Mais cette impres­sion est un leurre. Pendant que le groupe Etat isla­mique faisait les gros titres, Al-Qaïda a progressé, en secret, au cours des dernières années, notam­ment au Yémen et en Syrie, sous la forme du Front Al-Nosra.

     

     
    Jean-Michel Djian
     

     

    NTurquie/UE: éviter "une catastrophe" (Gülen) 

      Vous craignez que de la crise actuelle au Sahel émerge un nouvel Afghanistan. D’autres Etats sont-ils susceptibles de s’effondrer comme le Mali en 2012 ?Vers une nouvelle guerre civile ?

     

    Ce qui en ressort est une combinaison de plusieurs facteurs " Le Sud libyen : un espace de convoitise en mutations", Des armes aux narcotiques, le fezzan libyen : un carrefour de trafics.La question des hydrocarbures : nouvelle source de tensions entre Touaregs et Toubous., Vers une « professionnalisation des trafics » : le convoyage de migrants....

    L'Afrique le monde : l'afrique poudrière terrorisme : L'Afrique offre de nombreuses conditions permettant des opportunités pour les djihadistes de s'y installé. Ainsi selon Géopolitique du sud libyen: une poudrière régionale - Afrique du .diploweb.com en date du 1 févr. 2016, Comment le Sahel est devenu une poudrière - Le Monde ... Ainsi selon le monde "La menaceterroriste s'étend en Afrique de l'Ouest sur fond de concurrence entre Al-Qaida et l'Organisation de l'Etat islamique Mais l'article le plus interessant reste l'ENTRETIEN de Serge Michailof : « Le Sahel est constitué d’une série de poudrières»Pour ce spécialiste de l’Afrique, la démographie, la misère rurale, les fractures ethniques et religieuses, les trafics, les carences des Etats mettent la zone sahélienne sous tension. Face à cette crise, les politiques d’aide de l’Occident se fourvoient ou sont insuffisantes. À 18 h 16 

     

     Pour l'Ancien directeur à la Banque mondiale et à l’Agence ­française de développement (AFD), conseiller de plusieurs gouvernements africains, Serge Michailof est engagé depuis près de quarante ans dans les questions de développement. Dans son dernier ­livre, Africanistan. L’Afrique en crise va-t-elle se retrouver dans nos banlieues ? (Fayard, 2015), il dresse un parallèle entre la situation au Sahel et en Afghanistan

     

    Le problème majeur : Le soutien inconditionnel de l'occident a des régimes corrompus aux nom de la stabilité et de la lutte contre le terrorisme alors que c'est même régime ont facilité le développement de l'intégrisme islamistes ou salafistes aux nom de leurs controles de leurs population. C'est ce que révèle le Monde :« Il ne faut pas s’attendre à ce que les élites des pays arabes réforment l’éducation si cela doit mettre leur survie en péril » 13 "Paradoxe : certains régimes arabes laïques sont responsables de l’islamisation de l’école. Car ils voient dans la religion un outil pour imposer le respect du pouvoir, explique Ishac Diwan, titulaire de la chaire d’excellence « Monde arabe » à l’université de recherche Paris sciences et lettres"

     

    Is Egypt facing a crisis?A high ranking military officer has been assassinated in Egypt amid a worsening security and economic situation.23 Oct 2016 18:22 GMT EgyptMiddle East

     

    Since President Hosni Mubarak was forced to step down in 2011, Egypt has faced difficult times.

     
     

    Autres problématiques : le financement du terrorisme par l'économie souterraine : « Pour lutter contre l’argent de la terreur, traitons vraiment la question de l’économie souterraine et des trafics »Pour Marie-Christine Dupuis-Danon, spécialiste de la finance criminelle, tant que l’on ne cassera pas les réseaux de l’économie criminelle, la lutte  contre le financement du terrorisme ne débouchera sur aucun résultat tangible.

     n « Enfin, l'argent de l'aide internationale ( les États-Unis ont injecté 1 000 milliards de dollars dans cette guerre, qui leur coûte encore actuellement 150 milliards de dollars par an [18] ) a été largement détournait par les " amis" de la coalition : les nouveaux maîtres d' Afghanistan" , c'est a dire des seigneurs de guerre ( encore eux) qui se sont fait une " virginité" en accédant aux pouvoir, tout en finissant des milices privés" » 

     

    Somalie : Les secrets d’une invasion - source Lettre d'afrique

    Somalie rime bien trop souvent avec instabilité politique, terrorisme, islamistes, guerre… Mais il y a une autre réalité. Une réalité sordide. Celle où se confondent famine et pétrodollars. La Somalie a un sous-sol riche en uranium, en fer, en gaz naturel… Et en pétrole ! D’énormes potentiels convoités depuis plus de vingt ans par des majors pétroliers. Nombreux sont ceux qui veulent une part du butin.

     

    Jean Christophe Servant : « La menace Boko Haram sert les intérêts de beaucoup de personnes » - Afri : Le Nigeria est en proie depuis plusieurs années à des attaques meurtrières menées par la secte Boko Haram. La dernière en date, les attentats de Noël contre la communauté chrétienne, qui ont fait 44 morts. L’organisation, qui fait beaucoup parler d’elle dans les médias, est en réalité méconnue. Qui se cache derrière Boko Haram ? Éléments de réponse avec Jean-Christophe Servant, journaliste spécialiste du Nigeria pour Le Monde diplomatique Un ancien porte-parole du président nigérian arrêté (Goodluck Jonathan) a été interpellé et est interrogé dans le cadre d'une enquête sur le détournement présumé de fonds destinés à la lutte contre le groupe islamiste Boko Haram, a déclaré aujourd'hui la brigade anti-corruption. Le colonel Dasuki, 60 ans, est poursuivi pour trois affaires différentes, dans un scandale portant sur un détournement de deux milliards de dollars de fonds qui auraient dû être alloués à la Défense mais ont servi à payer la campagne électorale de M. Jonathan, en 2015, alors que le pays souffrait de l'insurrection du groupe djihadiste Boko Haram. Cette insurrection a fait plus de 20.000 morts et 2,6 millions de déplacés depuis 2009 et a atteint son pic en 2013. L'ancien président a été battu l'an dernier par son rival Muhammadu Buhari qui a depuis lancé une vaste campagne anti-corruption visant les proches du gouvernement précédent.


    http://
    aje.io/4q4k

    Le risques des retours ou des radicalisés sur place :ENTRETIENLe procureur de Paris François Molins : « Le risque d’attentat est renforcé »  133Dans un entretien au « Monde », le procureur annonce un « durcissement considérable » de la politique pénale antiterroriste.

     

     LIRE AUSSI :

    » Rachid Kassim, le djihadiste qui téléguide les attentats en France

     

     

    Pourtant, la gauche kurde est aujourd’hui le meilleur rempart contre Daech. Elle lui a infligé des défaites militaires et elle lui oppose une alternative politique, avec un projet de société démocratique, laïque, féministe et écologiste.

     Je pense donc qu'il faut s'attendre a d'autre actes comme celui ci et pas seulement en France. La politique sécuritaire ne nous sauvera pas, mais permettra surement a quelques hommes politiques ou entreprises privées de réussir a faire des affaire.

    Pénurie? c'est bon signe!

     

     The Siege 1998 Star - Denzel Washington movies, Bruce Willis, Annette Benin"L"Couvre-feu ou Le Siège (titre français au Québec) (titre original : The Siege) est unfilm américain réalisé par Edward Zwick, sorti en 1998. Bilan de la guerre "contre le terrorisme"Par Enkolo dans Accueil le 

    . ENTRETIEN « Le terrorisme favorise un état d’esprit antidémocratique » Michel Rosenfeld, ­professeur de droit à la Cardozo School of Law de New York, est spécialiste de droit constitutionnel comparé et de philosophie du droit.

    pour tout les "va-t'en guerre", en djellabas ou en treillis , ou à vestes retournées.........si certains ne se doute pas où nous allons , une chanson vaut mieux qu'un long discours : Girofle Girofla (trad.) - Jean YOUTUBE.COM

    La répression tout azimutes des militants et mouvements sociaux au nom de la lutte contre le terrorisme
     

    Le président turc Recep Tayyip Erdogan cherche à se faire passer pour un héros national en exploitant le coup d'Etat manqué du 15 juillet, affirme son opposant Fethullah Gülen dans un entretien publié aujourd'hui par le quotidien italien La Stampa.

     

     "La pression interne des réfugiés, la prolifération des groupes radicaux, la persécution de dizaines de milliers de civils, l'auto promotion d'Erdogan en tant que héros national (...) doivent convaincre les dirigeants européens d'agir concrètement pour enrayer la dérive autoritaire du gouvernement", dit-il, sans préciser comment. 

    Deuxième chaînon incertain : l’Arabie saoudite. Celle-ci a pris ces derniers mois des mesures radicales pour contrer l’OEI, adoptant de sévères lois antiterroristes, dont elle se sert aussi contre tous les opposants (5). Reste à voir quelles seront les conséquences de cette nouvelle orientation sur des religieux nourris depuis des décennies au biberon d’une interprétation extrémiste de l’islam qu’ils ont largement contribué à exporter à travers le monde

    La police traite les militants de la COP 21 comme des terroristes ---> Selon Reporterre Net dans " La police traite les militants de la COP 21 comme des terroristes : " REPORTERRE.NET

    Sous surveillance (extrait) 

     Le monde : 60% des gardes à vue dans le cadre de l'état d'urgence ont visé des militants politique

     
    Les lois antiterroristes sous couvert de défense de la sécurité des concitoyens - peuvent très facilement se retourner contre ces mêmes concitoyens et ainsi être détourner de leurs but originels ou du moins affiché officiellement. C'est pour ces raisons que je ne soutiens pas la gestion de François Hollande, Valls et compagnie dans la gestion de la crise sécuritaire actuelle lié au 11 septembre. 
     
    Clairement il y a opportunisme d'état et de répression pour profiter de cet aspirateur des libertés qu'est l'Etat d'Urgence pour faire le ménage dans toute la maison (Zad, alters, résistances citoyennes, gaz de shiste, contestation de Monsanto , que sais-je encore etc etc...).
    Après le ménage dans nos acquis sociaux, le ménage dans nos fragiles espaces de parole et d'opinion.
    Décidément, il y a de quoi hésiter entre déception et dépit; au moins."

    Ce qui est sur, c'est que la lutte par des bombardement aérien et la mise en place d'un gouvernement " ami" des occidentaux ne règle pas les problemes sur le long terme. 

     Ce bilan de la « guerre contre le terrorisme » serait bien fragmentaire s’il ne prenait en compte les désastres géopolitiques et humains. Depuis 2001, les Etats-Unis, parfois avec l’aide de leurs alliés, ont mené des guerres en Afghanistan, en Irak, en Libye et, de manière indirecte, au Pakistan, au Yémen et en Somalie. Bilan : l’Etat libyen a disparu, l’Etat irakien sombre dans le confessionnalisme et la guerre civile, le pouvoir afghan vacille, les talibans n’ont jamais été aussi puissants au Pakistan et Afghanistan. 

     

    L’Afghanistan est un triste exemple. Al http://aje.io/ybau

     

    Source: Al Jazeera News And Agencies

    Une partie des "soldats du Califat" ne pouvant se rendre dans la zone Irak - Syrie, se sont repliés en Afghanistan ou ils espèrent créer un nouveau califa appelé le "Grand Khorasan", une région historique comprenant l'Afghanistan, le Pakistan, l'Iran et l'Asie centrale/.


    Le début du bras de fer entre Daesch ( EI) et les talibans Afghans 
    La BBC e

    Nov 2015 14:47 GMT | War & ConflictISILMiddle EastAfghanistanTaliban

     
     

     

    Filmmakers: Najibullah Quraishi and Jamie Doran

    Des dizaines de milliers de civils ont été victimes des « bombardements ciblés », des drones, des commandos spéciaux, des arrestations arbitraires, des tortures sous l’égide de conseillers de la Central Intelligence Agency (CIA)

     

     

    En désignant l’ennemi comme une « menace existentielle », en le réduisant à l’« islamo-fascisme » comme l’a fait le premier ministre Manuel Valls, en évoquant une troisième guerre mondiale contre un nouveau totalitarisme héritier du fascisme et du communisme, l’Occident accorde à Al-Qaida et à l’OEI une visibilité, une notoriété, une stature comparable à celle de l’URSS, voire de l’Allemagne nazie. Il accroît artificiellement leur prestige et l’attraction qu’ils exercent sur ceux qui souhaitent résister à l’ordre imposé par des armées étrangères.

    Le terrorisme peut être défini — et les exemples du PKK et des groupes sionistes armés illustrent les ambiguïtés du concept — comme une forme d’action, pas comme une idéologie. Au mieux, on peut inscrire le terrorisme dans la liste des moyens militaires. Et, comme on l’a dit souvent, il est l’arme des faibles. 

     Même s’il faut s’inquiéter des discours de haine propagés par certains prêcheurs musulmans radicaux, la réforme de l’islam relève de la responsabilité des croyants. En revanche, l’inflexion des politiques occidentales qui, depuis des décennies, alimentent chaos et haines nous incombe. Et dédaignons les conseils de tous ces experts de la « guerre contre le terrorisme ». Le plus écouté à Washington depuis trente ans n’est autre que M. Netanyahou, le premier ministre israélien, dont le livre Terrorism : How the West Can Win (10) prétend expliquer comment on peut en finir avec le terrorisme ; il sert de bréviaire à tous les nouveaux croisés. Ses recettes ont alimenté la « guerre de civilisation » et plongé la région dans un chaos dont tout indique qu’elle aura du mal à sortir.

    L’histoire peut offrir quelques leçons. En 1955, Washington envoyait au Vietnam une simple mission militaire chargée de réorganiser l’armée. En 1959, ce nombre était porté à quinze ; en 1965, on comptait plus de cent mille soldats (lire « La voix de la France enfouie sous les bombes). La guerre du Vietnam allait durer jusqu’en 1975, quand les Etats-Unis acceptèrent enfin que, malgré l’envoi d’une formidable armada militaire, il est toujours difficile de décider à la place d’un peuple de ce qui est bon pour lui. 

     

     

     

     
     
    Photo de Bruno Daraquy.
    Sources :

    Terrorisme - Le Monde diplomatique

    Pour en finir (vraiment) avec le terrorisme - Le Monde diplomatique

    TEMPSREEL.NOUVELOBS.COM|PAR PIERRE HASKI

    nTrafic d'art -Créé le mardi 06 septembre 2016"Voyage en barbarie"Créé le samedi 03 septembre 2016 , Bagdad, chronique d'une ville emmurée Créé le mardi 30 août 2016 2, Au nom du Temple Créé le lundi 15 août 2016 11:15, Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! Créé le jeudi 28 juillet 2016, Combattants solitaires de DaeschCréé le lundi 04 juillet 2016

    La France va-t-elle relancer la guerre contre le terrorisme ?

    Syrie, dans l'enfer de la répression -  07h53 23 sept. 2016

     Sources : 

     

    Appel unitaire d'organisations associatives, syndicales et politiques à Saint-Denis (93)

     
    ALTERNATIVELIBERTAIRE.ORG

    L'empilement des lois antiterroristes - Le Monde diplomatique

    La grande histoire de l'Islam > La grande histoire de l'Islam 

    De quoi Daesh est-il le nom ? Pierre-Jean Luizard -    (Profil auteur) Mis à jour le 16/11/2015

    Selon "Des conflits géopolitiques sous couvert de religion" . LEMONDEDESRELIGIONS.FR

    Démocratie : les liaisons dangereuses – source courrier Internationale

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