• They Live

     
     
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    Méli Mélo à Collège de Pataphysique

    Le maître de la propagande nazie, c'était lui, Goebbels.

    Il avait compris que pour museler la pensée, il faut limiter les mots.

    Une génération qui ne sait pas parler ne saura pas penser.

     
     
     
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    la photo de La vraie démocratie.

    Celui qui ne bouge pas ne sent pas ses chaînes. Rosa Luxemburg

    « L’aliénation du spectateur au profit de l’objet contemplé s’exprime ainsi : plus il contemple, moins il vit ; plus il accepte de se reconnaître dans les images dominantes du besoin, moins il comprend sa propre existence et son propre désir… C’est pourquoi le spectateur ne se sent chez lui nulle part, car le spectacle est partout. »

    Guy Debord, La Société du spectacle

    Education: Quand le patronat veut rééecrire les programmes scolaires. En 2008, le patronat avait déjà réussi à influencer la réforme des programmes.
    http://www.humanite.fr/education-quand-le-patronat-veut-ree…

    On nous dit « Adhérez », ce qui veut dire aussi, « Accepte » « Soumets-toi » « Avalise », voir même « OBEY » !

    Pas étonnant que l’on retrouve la Pub,

    fnac-on-ne-peut-quadhc3a9rer

     Celui qui ne bouge pas ne sent pas ses chaînes. Rosa Luxemburg

     

    A voir https://www.youtube.com/watch?v=7Lwlx3GnLGs

    INVASION LOS ANGELES : CRITIQUE ET RÉFLEXION D’UNE SOCIÉTÉ CAPITALISTE

     

     Critique, Social Media and the Information Society - Christian Fuchs

    TV : la consommation toujours plus mobile et délinéarisée

    Publié par  le 25 janv. 2017 - mis à jour à 17:55
     
     

    « L’aliénation du spectateur au profit de l’objet contemplé s’exprime ainsi : plus il contemple, moins il vit ; plus il accepte de se reconnaître dans les images dominantes du besoin, moins il comprend sa propre existence et son propre désir… C’est pourquoi le spectateur ne se sent chez lui nulle part, car le spectacle est partout. »

    Greatest Scenes In Film: They Live - Sunglasses

    Guy Debord, La Société du spectacle

    John Carpenter est un cinéaste et cinéphile absolu, audacieux et indépendant. Il manipule les codes du genre de l’horreur, du fantastique et de la science fiction rendant ses films aussi satiriques que cultes. Olivier Assayas déclare dans Les Cahiers du cinéma : «  l’intégrité de John Carpenter, l’exigence maniaque de son travail formel font de lui sans doute un des auteurs les plus audacieux du cinéma américain ».

    Invasion Los Angeles (dont le titre original est They live) sorti en 1988, est une adaptation de la nouvelle de science fiction Les fascinateurs, écrite par Ray Nelson en 1963. Le pitch est simple et très efficace. John Nada anti-héros marginal vagabonde dans la ville de Los Angeles, à la recherche d’un travail. Sur un chantier il rencontre Frank Armitage, qui lui propose de résider dans un bidonville où se développe un réseau de rebelles anti-capitalistes. John trouve un carton rempli de paires de lunettes de soleil dans les locaux de l’Église du refuge. Ces lunettes permettent à ceux qui les portent de voir la réalité du monde qui les entoure. Derrière les publicités se cachent des messages subliminaux dont le vrai message est un appel à la consommation : « obey », « mary and reproduce » « consume » « do not think », « watch TV » , « buy », « stay asleep » « conform the rules »… Les lunettes permettent également de voir le vrai visage des technocrates et des représentants du pouvoir qui dominent les masses. Ce sont des extraterrestres infiltrés dans les plus hautes sphères du gouvernement, de la sécurité et de l’information. John et d’autres rebelles, vont s’aventurer dans une bataille contre les envahisseurs.

    En dépit de beaucoup de bastons, de muscles, de bruitages superficiels, de lunettes de soleil et d’une bande son au synthé so 80’s… Invasion Los Angeles est un film subversif et décalé, entre science fiction et film politique. L’esthétique maligne et l’ironie dénoncent la façade cachée de la société américaine, dirigée par des extraterrestres garants de l’information, du soft power, de la sécurité et de la politique.

    Le film dénonce une vérité dérangeante sur les lobbys, le pouvoir des mass-médias, la société consumériste et la lutte des classes. Ainsi, les premières minutes du film empruntent à l’esthétique du documentaire, montrant le héros témoin des contrastes entre les quartiers bourgeois de Los Angeles et les bidonvilles où sont parqués les parias de la société. Invasion Los Angeles, est une satire politique et sociale qui dénonce la lutte des marginaux contre les puissants. En filigrane, Invasion Los Angeles est une critique du reaganisme, de la structure sociale américaine et de l’hébétement des masse. Carpenter avait déclaré que son film était « une révolte contre la gauche, la droite, la censure et le politiquement correct, mais dissimulée sous l’apparence d’un divertissement fantastique »Nous pouvons souligner la colère du réalisateur face à la situation économique et politique des États Unis à la fin des années 80. Le nom de l’anti-héros, John Nada, n’est indiqué qu’au générique. Le personnage n’a pas d’identité propre, ainsi en espagnol « Nada » veut dire « rien ». On ne sait pas grand chose sur lui, il représente plus qu’il ne présente. Nada est la figure de personnalisation de la révolte. Il est important de rappeler que chez Carpenter, les manipulateurs ne sont pas des hommes, ils sont bel et bien des extra-terrestres. L’homme est déshumanisé dans son rapport à la consommation, le dépossédant de toute individualité. Or, l’homme demeure homme derrière les lunettes de John Nada alors que l’infiltré est un extraterrestre.

    Cette idée de domination venue d’ailleurs renforce l’image d’une Amérique qui n’est plus ce qu’elle était. Carpenter semble dépourvu de toute illusion sur le pouvoir et la politique de Reagan et regrette une Amérique disparue. Ainsi au début du film, John Nada déclare : « I believe in America » avant de découvrir la vérité et de se rebeller contre les règles qu’il ne veut plus suivre. À la fin du film, il tend le majeur à la police. Nada n’a pas peur pour sa vie, il veut simplement se battre contre une société qui ne lui ressemble pas. Le message de révolte est largement paranoïaque, les extraterrestres étant partout et personne ne pouvant y échapper. Les extraterrestres infiltrés parmi les hommes, sont des hommes politiques, des chefs d’entreprise, des journalistes ou des publicitaires. Les secteurs de l’information et de la sécurité étant des piliers des totalitarismes, Carpenter offre du capitalisme une réflexion critique et pessimiste. Les lobbies se servent des mass-médias pour soumettre les foules à la consommation. Le film est une réflexion sur le monde de la publicité et le pouvoir des images. Ainsi, le premier plan du film montre un mur de graffitis, représentant une certaine vision de l’organisation de la ville. L’image communique un message, elle est un médium de transmission d’informations. Les écrans reflètent le pouvoir des technocrates. Quand il flâne dans la ville, Nada observe un écran où figurent beaucoup de symboles de pouvoir, comme le mont Rushmore ou la symbolique du vautour. La question de la perception survole Invasion Los Angeles. La vérité, derrière les lunettes, dévoile l’ignorance et la pétrification intellectuelle de la population. Les masses sont complices du système de consommation, de manipulation et de domination tant qu’elles n’ont pas accès à la vérité. Dans Invasion Los Angeles, Une lecture du film de John Carpenter, article des Cahiers du cinéma, Hélène Frappat déclare que « le héros de Invasion Los Angeles parvient à transformer son nouveau regard en un instrument de lutte contre les puissances mortifères qui cherchent à dominer la planète ». John Nada se bat littéralement avec son ami Franck, pour le convaincre de porter les lunettes. Nous pourrions résumer le film par la phrase emblématique « they live, we sleep » inscrite sur le mur de l’Église Épiscopale du bidonville.

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    Hélène Frappat affirme aussi que le film « raconte le cheminement d’un personnage qui va apprendre à voir, l’apprentissage de la vision étant à la fois, comme John Carpenter l’a souligné, une question d’éthique et de mise en scène » et « apprendre à voir, c’est prendre conscience d’être vu ».  Carpenter décide de montrer la réalité du monde, en noir et blanc, la réalité n’est pas transformée par les artifices de la couleur. Ce choix esthétique redonne à la réalité toute sa noirceur. Un rebelle qui pirate les chaînes de télévision affirme que les technocrates « sont en sécurité tant qu’ils ne sont pas découverts ». Le peuple est passif, c’est pour ça qu’il n’a pas accès à la vérité. Les masses refusent de se « réveiller ». Invasion Los Angeles soulève incontestablement la question de la consommation. Pour comprendre les dénonciations sur la société de consommation dans le cinéma de Carpenter, nous proposerons une réflexion à la lumière des écrits de Jean Baudrillard et de Guy Debord. Dans La Société de consommation, Baudrillard affirme que notre société « s’équilibre sur la consommation et sur sa dénonciation ». Consommer est un mythe social qui va de paire avec une idée de « prestige ». Les grandes entreprises technocratiques ne provoquent non pas des besoins mais des désirs irréfrénables. Il existe alors une abondance d’objets et de signes soutenus par les mass-médias dont le but est d’avoir une influence sur un large public. Guy Debord, dans La Société du spectacle parle au Chapitre II, d’une « marchandise comme spectacle ». L’auteur offre une critique sur l’impact de la consommation sur nos manières de vivre. Il parle d’une « aliénation » de la société de consommation.  Le « spectacle » désigne le « rapport social entre des personnes médiatisées par des images ». La culture de l’image et de la publicité maîtrise le monde et assujettie les cerveaux. Ainsi, « le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n’exprime finalement que son désir de dormir. Le spectacle est le gardien de ce sommeil. ». Cette intoxication médiatique est une désinformation à but économique  au service d’une classe dirigeante énigmatique, une sorte de nébuleuse anonyme qui détient le pouvoir de l’information et de l’argent. Le pouvoir accorde aux masses une illusion de liberté et de libre arbitre, or la notion d’individualité, est, selon Carpenter, incompatible avec le capitalisme.

    On pourrait alors se demander si Invasion Los Angeles est un film sur la liberté retraçant la révolte d’un marginal qui a perdu toutes ses illusions sur l’Amérique. L’œuvre a une universalité et une intemporalité notable, ainsi, la société et le rapport à la consommation n’auraient pas tant changé que ça. Nada recrute des forces pour renverser le pouvoir capitaliste mais les rebelles se font assassinés dans l’assaut des forces armées… Le pouvoir policier est plus fort que la volonté du peuple. Les caméras télécommandées surveillant la population dans Invasion Los Angeles ont une résonance actuelle quand on pense aux systèmes de surveillance dans les grandes villes occidentales. Dans une certaine mesure, cette œuvre peut être qualifiée de rétrofuturiste, c’est un passé qui aurait pu être un futur mais entre temps, un nouveau médium, Internet, fait irruption dans le champ de l’information et de la communication. Invasion Los Angeles peut être une uchronie qui anticipe une génération lobotomisée par son écran de téléphone portable. Il y a à peine 30 ans, parler tout seul dans la rue, avec un téléphone, était un événement inconcevable…

    Invasion Los Angeles est aussi bien un film divertissant figurant une esthétique typique des années 80, qu’un film subversif dont la critique politique et sociale est indéniable…

    Charlotte Renaudat-Ravel

    They Live (1988) Full Film HD - Roddy Piper, Keith David, Meg Foster Movies

     

    John Carpenters Sie leben! 1989 German Ganzer Filme auf Deutsch
     
     
     

    Obey giant - Les Arts au Mur

    DOCUMENTAIRE "Tous les GouverneMents Mentent" (A VOIR)

     

    L'équipe de campagne de Donald Trump a travaillé avec Cambridge Analytica, une entreprise qui peut identifier le profil des utilisateurs de Facebook avec une grande précision.Cibler les électeurs, et contrôler ce qu’ils voient

     L'équipe de campagne de Donald Trump a travaillé avec Cambridge Analytica, une entreprise qui peut identifier le profil des utilisateurs de Facebook avec une grande précision.

    Avez-vous déjà rempli un test de personnalité sur Facebook? Si oui, sachez que vous n'êtes pas seul(e). Sachez aussi que Donald Trump et les partisants du Brexit ont peut-être exploité les résultats pour arriver à leurs fins. Le «Big Five», aussi appelé modèle OCEAN, appartient à la psychométrie; soit une branche de la psychologie qui évalue la personnalité et l’intelligence d'une personne. Les résultats, comme le nom du test l'indique, se divisent en cinq parties: ouverture d’esprit, perfectionnisme, extraversion, agréabilité et neuroticisme(la propension à ressentir des émotions négatives). D'après une passionnante enquête du magazine suisse allemand Das Magazin (traduite en anglais dans Motherboard), on apprend que ses résultats ont notamment permis à Donald Trump et aux partisans du Brexit de cibler très précisément les internautes pour mieux faire passer leur message. Tout a commencé avec une application Facebook créée par un étudiant de Cambridge. Le portrait de chacun, grâce aux likes

    conférence à New York que les partis se sont toujours basés sur la démographie, et pas sur la psychométrie. 

    n

     

     
    leurs libertés politiques sont des mensonges
    L’histoire du suffrage universel n’est-elle pas là pour le dire ? — Tant que la bourgeoisie a craint que le suffrage universel ne devînt entre les mains du peuple une arme qui pût être tournée contre les privilégiés, elle l’a combattu avec acharnement. Mais le jour où il lui a été prouvé, en 1848, que le suffrage universel n’est pas à craindre, et qu’au contraire on mène très bien un peuple à la baguette avec le suffrage universel, elle l’a accepté d’emblée. Maintenant, c’est la bourgeoisie elle-même qui s’en fait le défenseur, parce qu’elle comprend que c’est une arme, excellente pour maintenir sa domination, mais absolument impuissante contre les privilèges de la bourgeoisie.
     
    De même pour la liberté de la presse
    . — Quel a été l’argument le plus concluant, aux yeux de la bourgeoisie en faveur de la liberté de la presse ? — Son impuissance ! Oui, son impuissance : l’impuissance de la presse. « Jadis — on brûlait les sorciers, parce qu’on avait la bêtise de les croire tout-puissants ; maintenant, on fait la même bêtise par rapport à la presse, parce qu’on la croit, elle aussi, toute-puissante. Mais il n’en est rien : elle est tout aussi impuissante que les sorciers du Moyen Âge. Donc plus de persécutions de la presse ! » Et lorsque les bourgeois discutent maintenant entre eux sur la liberté de la presse, quels arguments avancent-ils en sa faveur ? — « Voyez, disent-ils, l’Angleterre, la Suisse, les États-Unis. La presse y est libre, et cependant l’exploitation capitaliste y est mieux établie que dans toute autre contrée, le règne du Capital y est plus sûr que partout ailleurs. Laissez se produire, ajoutent-ils, les doctrines dangereuses. N’avons-nous pas tous les moyens d’étouffer la voix de leurs journaux sans avoir recours à la violence ? Et puis, si un jour, dans un moment d’effervescence, la presse révolutionnaire devenait une arme dangereuse, — eh bien ! ce jour-là on aura bien le temps de la raser d’un seul coup sous un prétexte quelconque. »
     
    Pour la liberté de réunion, même raisonnement.
    — « Donnons pleine liberté de réunion, dit la bourgeoisie : — elle ne portera pas atteinte à nos privilèges. Ce que nous devons craindre, ce sont les réunions secrètes, et les réunions publiques sont le meilleur moyen de les paralyser. Mais, si, dans un moment de surexcitation, les réunions publiques devenaient dangereuses, eh bien, nous aurons toujours les moyens de les supprimer, puisque nous possédons la force gouvernementale. »
     
    « L’inviolabilité du domicile ?
    — Parbleu ! inscrivez-la dans les codes, criez-la par-dessus les toits » ! disent les malins de la bourgeoisie. — « Nous ne voulons pas que des agents viennent nous surprendre dans notre petit ménage. Mais, nous instituerons un cabinet noir pour surveiller les suspects ; nous peuplerons le pays de mouchards, nous ferons la liste des hommes dangereux, et nous les surveillerons de près. Et, quand nous aurons flairé un jour que ça se gâte, alors allons-y drument, fichons-nous de l’inviolabilité, arrêtons les gens dans leurs lits, perquisitionnons, fouillons ! Mais surtout, allons-y hardiment, et s’il y en a qui crient trop fort, coffrons-les aussi et disons aux autres : ”Que voulez-vous, messieurs ! À la guerre comme à la guerre !” On nous applaudira ! »
     
    « Le secret de la correspondance ?
    — Dites partout, écrivez, criez que la correspondance est inviolable. Si le chef d’un bureau de village ouvre une lettre par curiosité, destituez-le immédiatement, écrivez en grosses lettres : ”Quel monstre ! quel criminel !” Prenez garde que les petits secrets que nous nous disons les uns les autres dans nos lettres ne puissent être divulgués. Mais si nous avons vent d’un complot tramé contre nos privilèges, — alors ne nous gênons pas : ouvrons toutes les lettres, nommons mille employés pour cela, s’il le faut, et si quelqu’un s’avise de protester, répondons franchement, comme un ministre anglais l’a fait dernièrement aux applaudissements du Parlement : — ”Oui, messieurs, c’est le coeur serré et avec le plus profond dégoût que nous faisons ouvrir les lettres ; mais c’est exclusivement parce que la patrie (c’est-à-dire, l’aristocratie et la bourgeoisie) est en danger !” »
    Voilà à quoi se réduisent ces soi-disant libertés politiques.
     
    Liberté de la presse et de réunion, inviolabilité du domicile et de tout le reste, ne sont respectées que si le peuple n’en fait pas usage contre les classes privilégiées. Mais, le jour où il commence à s’en servir pour saper les privilèges, — ces soi-disant libertés sont jetées par-dessus bord.
    Cela est bien naturel. L’homme n’a de droits que ceux qu’il a acquis de haute lutte. Il n’a de droits que ceux qu’il est prêt à défendre à chaque instant, les armes à la main.
    P KROPOTKINE
    extrait de “Parole d’un Révolté” 1885
    Invasion Los Angeles part 1 - vidéo Dailymotion Invasion Los Angeles (They Live) est un film américain de science-fiction réalisé par John Carpenter, sorti en 1988. Il s'inspire de la nouvelle Les Fascinateurs(Eight O'Clock in the Morning1) de Ray Faraday NelsonThey Live 1988 | Full Movie - YouTube 
     

    Immersion ou l’évaluation de la soumission

    Depuis quelques années , pôle emploi propose aux chômeurs des périodes d’ « immersion » en entreprise ( ex EMT), le nombre de ces propositions ne cesse d’augmenter et semble…
    LE-CAFE-ANARCHISTE.INFO
     
      
     
     
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    LIBERTAD

    Akira Créé le samedi 11 juin 2016

     
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     Game2: Winter Par Enkolo dans Accueil le 20 Décembre 2016, Jeux de pouvoirs Par Enkolo dans Accueil le 20 Décembre 2016

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