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    Les charlots qui, à mes yeux, font partie des grands comiques français, rendent "hommage" au patronnat

    Les charlots - Merci patron.avi

    PLUTÔT CHÔMEUR QUE BOURREAU ! Yannis Youlountas

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    De Flores Magon

     
    Aujourd'hui comme vous êtes sages ami(e)s facebookiens je vais vous raconter une anecdote véridique qui, me semble t'il est très significative de notre époque de domination fourbe, moralisante et de saloperie managériale .

    Il y a 3ans je bossais dans un chantier de d'insertion . Parmi mes frères d'infortune, il y en avait un, surnommé Momo qui était régulièrement absent, et pour cause, pauvre en instance de divorce, 3mois de TIG ( travaux d’intérêt généraux) à faire tout les samedis(en+ du taf de la semaine) en attente d'un autre jugement; et pour combler le tout son scooter prend feu cela par dans son petit appart le voila SDF. Vous conviendrez donc que m^me fort moralement il avait de quoi déprimer et ce sentir perdu.
    Un jour la DRH ce pointe et lui hurle dessus, en lui faisant la morale comme savent le faire les petits serviteurs du capital devant les pauvres, avec ce relent de supériorité ce camouflant derrière un pseudo-savoir inexistant. Elle conclue " de toute façon dans la vie il y a des difficultés faut les surmonter c'est tout".
    2mois après nous apprenons que cette DRH est en arrêt pour dépression; la cause? elle devait aller en vacances en Corse et au dernier moment elle à paniqué car elle avait peur des grandes étendu d'eau ( comme la mer)... elle qui se croyait je ne sais quoi n'a pas pu surmonter " les difficultés de la vie" pourtant si facile à dire... Elle qui jugeait et condamnait le pauvre Momo qui était à la rue, elle ne pouvait pas supporter la vue de la mer, qu'aurait elle fait s'il lui était arrivé la m^me chose: SDF, sans un rond, divorcé avec une peine de prison qui peut être allait s'abattre?

    Si je vous raconte cela c'est bien pour vous montrer que souvent ceux qui ont acquis un petit pouvoir grâce à leur position sociale ce permettent de donner des leçons alors qu'ils ne sont que des sous merdes

    Henri Salvador - Le travail c'est la santé


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    Un « très vieil anar » britannique à l’assaut des appartements de luxe vides de Londres

    Ian Bone, 70 ans, menace de pénétrer dans les gratte-ciel de luxe inoccupés alors que se loger est devenu quasi impossible dans la capitale, même pour les classes moyennes. LE MONDE | 08.02.2018 Par Philippe Bernard (Londres, correspondant) 

     
    Ian Bone, « très vieil anarchiste », en janvier 2017.

     n Date et lieu de naissance : 28 août 1947 (70 ans), Mere, Royaume-Uni Entreprise fondée : Class War

    LETTRE DE LONDRES

    « Very old anarchist ». Sur son compte Twitter, Ian Bone, 70 ans, ne cache pas son jeu. Depuis des décennies, il tente de secouer la société britannique en attisant la « guerre de classe » (« Class war »), nom du journal et du groupuscule qu’il a fondés dans les années 1980.

     

     

    Ian Bone Class War Conference 1985 - YouTube

    En 1997, après la mort de la princesse Diana, il a organisé la plus grosse manifestation antimonarchiste que le Royaume-Uni ait connue : 1 500 personnes. En 2006, il appelait à la désertion les soldats envoyés en Irak et préconisait de poursuivre pour « crimes de guerre » les députés qui avaient voté pour l’intervention britannique. Plus récemment, il a organisé des descentes musclées dans des cafés branchés pour dénoncer la boboïsation des quartiers populaires. Aujourd’hui, c’est contre les « tours fantôme chics » qu’il veut mobiliser.

    Ian Bone on BBC with Jonathan Ross - YouTube

    Plusieurs quartiers de la capitale britannique sont hérissés de gratte-ciel empilant des appartements de grand luxe prisés notamment par les magnats chinois, les princes arabes et les oligarques russes. Point commun aisément détectable à la nuit tombée : ils sont vides, alors que se loger à Londres est devenu quasi impossible, même pour les classes moyennes.

    Pour dénoncer « cette inquiétante inégalité, avec toutes ces tours pour riches vides et pas de logement pour des milliers d’entre nous », Ian Bone a prévu de passer à l’action jeudi 8 février. « Quelqu’un sait-il où est l’entrée des appartements de luxe du Shard [la tour de 310 mètres construite par Renzo Piano et inaugurée en 2012 près de London Bridge] ? Nous commençons des manifestations hebdomadaires jeudi de 18 heures à 20 heures. Le but est d’occuper les appartements vides. » Outre des bureaux et un hôtel de luxe, le « Shard » (« éclat de verre ») comprend des appartements de plusieurs millions de livres dont dix restent inoccupés.

    Mettre en lumière une « obscénité »

    Posté sur Facebook, l’appel à manifester...

     

     

    Ian Bone Talk - 1919 Revolutionaries.mp4

     Biography of the British Working Class

     


    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/europe/article/2018/02/08/un-tres-vieil-anar-britannique-a-l-assaut-des-appartements-de-luxe-vides-de-londres_5253481_3214.html#3o2wwtgjbIW4ZJlY.99

    Poor Kids (Poverty Documentary) - Real Stories

     
     

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     n TOUS LES ANIMAUX SONT ÉGAUX MAIS CERTAINS SONT PLUS ÉGAUX QUE D'AUTRES
    L'Homme est la seule créature qui consomme sans produire. Il ne donne pas de lait, il ne pond pas d'oeufs, il est trop débile pour pousser la charrue, bien trop lent pout attraper un lapin. Pourtant le voici suzerain de tous les animaux. Il distribue les tâches entre eux, mais ne leur donne en retour que la maigre pitance qui les maintient en vie. Puis il garde pour lui les surplus. Qui laboure le sol ? Nous ! Qui le féconde ? Notre fumier ! Et pourtant pas un parmi nous qui n'ait que sa peau pour tout bien.
     
     

    "Il ne faut pas dans une situation très dangereuse aujourd'hui en Syrie, dramatique à tous égards, rajouter de la guerre à la guerre / In english "It is not necessary in a very dangerous situation today in Syria, dramatic in all respects, to add war to war

    « La mutation du conflit syrien est très inquiétante. La lutte contre Daech, qui était la priorité de la coalition, avait mis au second plan les autres guerres syriennes, et les rivalités régionales apparaissent dans toute leur évidence avec l’offensive lancée par Ankara contre les Kurdes », relève un haut diplomate français,... / "The transformation of the Syrian conflict is very worrying. The fight against Daesh, which was the priority of the coalition, had put in the background the other Syrian wars, and the regional rivalries appear in all their evidence with the offensive launched by Ankara against the Kurds ", notes a high French diplomat, 

     
     

    Lancé par le Kremlin, le processus diplomatique de ­Sotchi ressemble à une initiative destinée à concurrencer l'influence américaine dans la région et à remettre en cause les propositions occidentales de paix en Syrie. Mais la réunion de mardi a été vidée de sa substance avant même de s'ouvrir.

     

     

     Is Syria's de-escalation deal over? - YouTube

    Au moins 18 civils, dont deux enfants, ont été tués et des dizaines blessés jeudi dans de nouvelles frappes aériennes du régime syrien contre la Ghouta orientale, enclave rebelle à l'est de Damas, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Il s'agit du quatrième jour de bombardements aériens intensifs des forces du régime contre cette région où quelque 400.000 habitants sont assiégés depuis 2013.

    Ces frappes portent à 167 le nombre total de civils tués dans cette offensive d'une intensité inédite. Durant la seule journée de mardi, le bilan s'était élevé à 80 morts, l'un des plus lourds depuis des années, contre 31 victimes lundi et 38 mercredi.

    Au moins six localités ont été touchées jeudi dont celle de Jisrine, où huit civils ont péri, selon l'Observatoire. A Jisrine, un homme, portant sa fille blessée en criant, s'est précipité vers une ambulance de la Défense civile, alors qu'une femme était évacuée de sous les décombres, selon un correspondant de l'AFP sur place.

     

     

    Syria: What de-escalation?

    En savoir plus sur Syrie : acharnement contre les dernières zones rebelles

    Priorité de la coalition internationale, la lutte contre Daech avait chassé au second plan les autres guerres du Levant. Elle avait éclipsé les violentes luttes auxquelles se livrent les puissances régionales qui défendent en Syrie leurs propres intérêts. La défaite des djihadistes a permis à d'autres fronts syriens de se rallumer.

    Le Willem du jour

    Les limites de la stratégie syrienne du Kremlin

    Méfiants envers la Russie, les Etats-Unis cherchent à pérenniser une présence en Syrie, mais ont du mal à gérer leur allié turc.

    Au nord du pays, à Afrine, la Turquie a lancé une offensive contre les Kurdes, son principal ennemi. Le régime a quant à lui repris l'attaque contre l'opposition à Idlib et dans la Ghouta orientale, près de Damas. Les espoirs de reconstruction et de paix dans la région ont pour l'instant été balayés. La reprise des combats a aussi douché les espoirs dans ses zones de désescalades.

    Les autorités turques ont arrêté plus de 300 personnes soupçonnées d'avoir fait de la "propagande terroriste" sur les réseaux sociaux contre l'offensive que mène Ankara contre une milice kurde dans le nord-ouest de la Syrie. 

    L’offensive turque piétine à Afrin

    L’armée et ses supplétifs issus de la rébellion anti-Assad ont peu progressé dans l’enclave kurde de Syrie.A l’image, le corps sans vie d’une femme gît aux pieds d’hommes en armes qu’on devine goguenards. L’un des miliciens a filmé la scène avec son téléphone

    Ces images, publiées samedi par l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), comptent parmi les dernières en date de l’opération « Rameau d’olivier » menée par la Turquie et ses supplétifs syriens. Largement diffusées, elles ont inscrit une nouvelle « martyre » dans la légende du mouvement kurde : Barin Kobane est le nom de guerre de la combattante abattue. Son corps supplicié a suscité l’indignation bien au-delà du cercle des partisans du PYD, le parti kurde syrien auquel elle appartenait.

     Lancée le 20 janvier, l’offensive est entrée dans sa troisième semaine avec des airs de sale guerre tandis que les lignes de front semblent s’enliser. Si les assaillants ont rogné l’enclave d’Afrin sur plusieurs axes, les miliciens syriens, estimés à plus de 10 000 hommes armés par Ankara, n’ont réalisé que des percées relativement limitées sur un terrain vallonné où l’on se bat pour le contrôle de collines stratégiques.


    En savoir plus surLire aussi :   L’offensive turque piétine à Afrin

    « Ces armes que nous pensions appartenir au passé sont à nouveau employées par le régime syrien, de manière méthodique et de manière systématique contre sa propre population », a accusé, lundi 5 février, l’ambassadeur français à l’ONU, François Delattre, lors d’une réunion du Conseil de sécurité. Il a ajouté que « les soupçons pesant sur l’état des stocks syriens d’armes chimiques ne sont toujours pas clarifiés ». Les Etats-unis ont présenté, lors de cette réunion, un texte condamnant ces attaques chimiques présumées du régime, affirmant que « les responsables d’un recours aux armes chimiques, incluant le chlore ou toute autre substance, devront répondre de leurs actes ».

    Les risques d’enlisement sont d’autant plus réels que la victoire de ­Damas est en bonne part un trompe-l’œil. 

    Aucun texte alternatif disponible.


    En savoir plus sur

    « Mettre la pression »

    Une fois de plus, la Russie a pris fait et cause pour le régime. « C’est une campagne de propagande visant à accuser le gouvernement syrien pour des attaques dont les auteurs n’ont pas été identifiés », a déclaré l’ambassadeur russe à l’ONU, Vassily Nebenzia


    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/syrie/article/2018/02/07/syrie-nouvelles-accusations-d-usage-d-armes-chimiques_5252997_1618247.html#pM8Z7lz2PwGq45yZ.99

    Des ONG ont fait part de leur préoccupation au sujet de la liberté d'expression, Human Rights Watch dénonçant la semaine dernière une "intolérance pour la critique" des autorités turques. Après le lancement de l'opération à Afrine, le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé à l'unité nationale et affirmé que ceux qui manifesteraient contre l'offensive paieraient un "prix très élevé". Les dirigeants turcs appellent régulièrement les internautes et les médias à ne pas relayer des contenus "manipulés", affirmant que des images issues de précédents conflits étaient diffusées sur les réseaux sociaux pour ternir les opérations d'Ankara.

    « la situation humanitaire ne cesse de se dégrader en Syrie ». C’est le cas dans la zone d’Afrin, où les Kurdes doivent faire face à l’offensive de l’armée turque, mais aussi dans celles d’Idlib et de la Ghouta, près de Damas. Dans ces deux dernières régions, le régime de Damas est à l’attaque, alors même qu’il s’agit de « zones de désescalade » mises en place par le processus d’Astana sous l’égide de la Russie, de l’Iran et de la Turquie.

    L'aviation israélienne a mené samedi une série d'attaques visant des sites militaires en Syrie après l'incursion d'un drone ennemi au-dessus d'Israël. Damas a répliqué en tirant des dizaines de missiles. L'armée a dénoncé «la plus sérieuse violation de la souverainté israélienne par l'Iran depuis le début de la guerre en Syrie»

    Ce coup de chaud intervient alors qu'une forte tension règne depuis plusieurs semaines à la frontière nord d'Israël. En visite mercredi sur le plateau du Golan, Benyamin Nétanyahou a prévenu qu'il ne laisserait pas l'Iran établir une implantation militaire durable sur le territoire syrien ni menacer la souveraineté israélienne le long du plateau du Golan. «Nous sommes préparés pour tous les scénarios, a-t-il déclaré, et je ne conseille à personne de tester notre détermination.» Mercredi matin, pour la deuxième fois un mois, l'aviation israélienne avait frappé un site proche de Damas où la Syrie est soupçonnée de fabriquer des missiles de précision destinés au Hezbollah libanais.

    Si les détails de l'accrochage intervenu samedi matin restent à préciser, il s'agit sans conteste de l'un des incidents les plus sérieux ayant récemment opposé l'armée israélienne aux forces de Bachar el-Assad. Durant les cinq premières années du conflit, celles-ci sont restées passives face aux frappes menées par Tsahal afin d'empêcher le transfert d'armes sophistiquées au Hezbollah. Au cours des derniers mois, au contraire, le régime syrien a manifesté le souhait de rétablir sa capacité de dissuasion en engageant à plusieurs reprises sa défense antiaérienne lors de raids. Mais aucun appareil appareils israélien n'a jusqu'à présent été touché par ses tirs.

    » LIRE AUSSI - Israël pris dans l'engrenage syrien

    Ce n'est pas la première fois qu'un drone ennemi est intercepté au-dessus du Golan ou de la Galilée. Mais jamais jusqu'à présent de telles incursions n'avaient été imputées à l'Iran.

    Dans un rapport très complet publié jeudi, les analystes du centre de réflexion International Crisis Group mettent en garde contre le risque croissant d'escalade militaire entre Israël et l'axe Iran-Syrie-Hezbollah. Les stratèges israéliens, qui redoutent plus que tout une implantation durable de la République islamique à sa frontière nord, ont récemment tracé de nouvelles «lignes rouges» dont la mise en œuvre accroît les risques d'embrasement.

    La mise en place, négociée en novembre dernier, d'une zone de «désescalade» sur le versant syrien du Golan, limite pour l'heure la menace d'un accrochage au sol. «Mais il est probable que l'armée de Bachar el-Assad cherchera tôt ou tard à reprendre le contrôle de cette zone avec l'aide de milices chiites», analyse Ofer Zalzberg, l'un des auteurs du rapport, qui prévient: «Il suffirait alors d'une erreur de calcul pour provoquer un conflit majeur».

    « La mutation du conflit syrien est très inquiétante. La lutte contre Daech, qui était la priorité de la coalition, avait mis au second plan les autres guerres syriennes, et les rivalités régionales apparaissent dans toute leur évidence avec l’offensive lancée par Ankara contre les Kurdes », relève un haut diplomate français,...

    La crise humanitaire s'aggrave

    Le territoire syrien ne cesse de se morceler, déchiré par un conflit de plus en plus complexe, ouvert sur plusieurs fronts où se mêlent acteurs locaux, pays étrangers et groupes djihadistes. Sur le plan humanitaire, l'ONU réclame une «cessation immédiate des hostilités» pour au moins un mois dans toute la Syrie afin de permettre de venir en aide aux populations assiégées. Un cessez-le-feu qui pourrait «permettre la distribution d'aide humanitaire, l'évacuation des blessés et des malades dans un état critique, et alléger la souffrance» des civils. La guerre, qui ravage le pays depuis 2011, a fait plus de 700.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés.

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    LIRE AUSSI : 

    » Syrie : évacuations au compte-goutte dans la Ghouta, assiégée par le régime

    » Bombardements d'hôpitaux en Syrie : le bilan alarmant d'un émissaire de l'ONU

    » En Syrie, la famine ronge la région de la Ghouta

     

    » En Syrie, la faim comme arme de guerre 


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    annis Youlountas
     1 h · 
     

    Trois semaines avant la sortie de notre film, nous assistons à un premier déploiement de contrefeux, en particulier contre Rouvikonas, et d'obstacles à notre diffusion.

     

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    PRESSIONS, CENSURE ET DÉSINFORMATION : ÇA COMMENCE !

    Jusqu'ici, les médias français à la botte n'avait quasiment jamais évoqué le groupe Rouvikonas qui, pourtant, défraie régulièrement la chronique en Grèce depuis plusieurs années par ses nombreux sabotages et occupations, frappant jusqu'au sommet du pouvoir. Seule une pincée de brèves creuses et insipides étaient parues furtivement au pays de Macron, dans la veine des infos sporadiques et inquiétantes qui insistent sur le chaos alentours pour inviter à rester prudemment chez soi en se contentant de son petit confort personnel aussi modeste soit-il.

    Parallèlement, les premières programmations de séances pour la sortie de notre prochain film "L'Amour et la Révolution" n'avaient essuyées, jusqu'ici, aucun refus ni la moindre difficulté, fortement soutenues par des dizaines de collectifs locaux et appuyées par les très bons résultats de nos films précédents, "Ne vivons plus comme des esclaves" et "Je lutte donc je suis".

    Mais, depuis quelques jours, précisément depuis que nous avons dévoilé la bande-annonce longue(1) du prochain film qui présente longuement la stratégie et les actions de nos compagnons de lutte de Rouvikonas — groupe que nous soutenons depuis longtemps politiquement et financièrement(2) —, voilà que ce groupe se retrouve brutalement épinglé et sali par les fleurons de la désinformation au sein de l'hexagone.

    1 - ET VOILÀ QU'ON PARLE EN FRANCE DE ROUVIKONAS... POUR ASSÉNER DES MENSONGES !

    Dernier en date, le journal de caniveau Slate vient subitement, avant-hier, de publier un long dossier à charge contre Rouvikonas, qui n'est en réalité qu'un copié-collé de la presse de droite grecque, traduit dans l'unique but de venir salir l'image toute nouvelle de ce groupe en France que s'apprête à diffuser notre film à l'instar de la bande-annonce.

    Dès le titre : "Oubliez la troïka, voici les anarchistes de Rouvikonas", le torchon Slate ose comparer le fléau mortel qu'est la troïka en Grèce et les simples dégradations matérielles que commet le groupe Rouvikonas dans sa riposte.

    Premier exemple qui en dit long : un brave notaire qui, au retour de sa énième saisie d'un logement de famille précarisée, pleurniche parce que le méchant groupe anarchiste est venu saccager son étude en représailles. Entre outre, l'article tendancieux puis mensonger fait croire que Rouvikonas ne serait composé que d'hommes, ce qui est faux.

    L'article fétide commet ensuite la bassesse de comparer Rouvikonas à Aube dorée, à travers des méthodes de luttes qui seraient soit-disant similaires. A bon ? Ouvrir des squats pour les migrants et organiser des ratonnades, c'est la même chose ?

    Le papier à vomir poursuit ses déblatérations en racontant sans rire que le groupe serait protégé par le gouvernement Syriza, relayant en France une rumeur diffusée en Grèce par le chef de la droite Kiriakos Mitsotakis, alors que l'un des membres du groupe (Giorgos qui intervient dans "L'Amour et la Révolution") réunit à lui seul plus de 40 procès et risque actuellement plusieurs années de prison (s'il n'est pas déjà en taule, c'est grâce à une immense chaîne de solidarité à laquelle nous avons participé pour l'aider à payer ses cautions jusqu'ici).

    Non, ce sont les membres d'Aube dorée qui échappent pour l'instant à la Justice bourgeoise, pas ceux de Rouvikonas. Le capitalisme est indulgent avec le fascisme parce qu'il n'est pas une réelle opposition, mais un moyen de détourner la colère, un épouvantail électoral, un auxiliaire de police et, si nécessaire, un joker du pouvoir en cas de crise politique grave. Mais il n'est en rien indulgent avec ses ennemis. Si Rouvikonas s'en tire plutôt bien pour l'instant, c'est uniquement du fait de sa stratégie et de toutes celles et ceux qui le soutiennent.

    Entre deux détails véridiques pour donner le change et feindre la bonne foi, la loghorrée calomnieuse se poursuit en prétendant que nos compagnons de luttes seraient principalement des petits bourgeois "passés par les écoles privées des vertes banlieues du nord d'Athènes" et confortablement installés dans des situations professionnelles enviables. Encore une fake news ! En réalité, la plupart de nos compagnons et ami-e-s sont des chômeurs, des ouvriers et des précaires, et Giorgos comme beaucoup d'autres se lève tôt le matin pour aller bosser.

    Tout juste bon pour la cheminée, le papier va jusqu'à affirmer que "Rouvikonas prétend représenter la classe moyenne", alors qu'au contraire, dans tous les textes de Rouvikonas, on ne parle pas seulement de luttes sociales, mais aussi de lutte de classe. Donc, là encore, la propagande lancée contre les personnages de notre nouveau film est totalement fausse.

    L'article à charge se termine enfin en reprenant mot par mot tous les lieux communs de la droite grecque : 
    "Rouvikonas incarne à lui seul les mauvais penchants du pays : faire barrage au progrès, empêcher la Grèce de devenir un pays européen comme les autres, où les impôts peuvent être collectés régulièrement et où les fonctionnaires ne craignent pas les représailles d’un groupuscule de petites frappes lorsqu’ils se contentent de faire leur travail."

    Avant de conclure : "Le fait qu’un groupe comme Rouvikonas ait les coudées franches dans les rues d’Athènes, le fait qu’il puisse choisir ses victimes sans encombre, montre à quel point la Grèce demeure éloignée du reste de l’Union européenne et à quel point le fossé existant risque encore de se creuser."

    Tout est dit. Slate vient tout simplement de pondre un contrefeu purement politique contre un groupe qui, par sa façon d'attaquer les intérêts du capitalisme et de la société autoritaire, pourrait donner des idées à pas mal de gens en France dans les temps à venir.

    Peu importe. Nous ne nous attentions pas à autre chose et, malgré notre fonctionnement à l'écart du spectacle médiatique, notre bande-annonce circule pour proposer un autre son de cloche et, bientôt, le film sortira puis sera mis en ligne.

    2 - PRESSIONS ET CENSURE CONTRE "L'AMOUR ET LA RÉVOLUTION"

    Jusqu'ici, tout se présentait bien. Notre printemps de projections-débats était déjà plein à craquer (les dernières dates pour avril et mai seront révélées bientôt), quasiment tous les jours, de Bayonne à Bruxelles et de Brest à Lausanne. On commençait même à programmer pour l'automne et même pour 2019.

    Mais c'était sans compter sur les pressions et la censure qui, certes, avaient déjà frappé nos films par le passé, mais très rarement. Voilà que, tout à coup, cette semaine, plusieurs responsables de salles (cinés et MJC) qui avaient accepté sans réserve la demande de nos partenaires locaux ont finalement été dissuadés de programmer notre nouveau film suite à des interventions politiques de notables qui les dirigent ou les subventionnent. D'autres nous ont confié avoir subi des pressions similaires mais n'ont pas cédé. Certes, ces cas sont peu nombreux et sans grande importance vu, parallèlement, l'ampleur des demandes à traiter, mais cela montre une fois de plus la méfiance du pouvoir (où qu'il soit) à notre égard et sa volonté de nous censurer, surtout depuis une semaine.

    Même chose pour Slate et les autres valets du pouvoir qui peuvent aller se rhabiller : ils ne parviendront pas à empêcher la diffusion virale de notre contre-information, à commencer par celle qui concerne leur vraie nature.

    3 - LES MÉDIAS À LA BOTTE SAVENT QU'ILS VONT EN PRENDRE POUR LEUR GRADE !

    Car notre prochain film est aussi un pamphlet contre les médias de masse qui y sont démontés, démasqués et tournés en ridicule. La bande-annonce(1) le montre à plusieurs reprises :
    - propagande à sens unique concernant le projet d'un nouvel aéroport en Crète (4:55 à 5:50) ;
    - surenchère à se tordre de rire au sujet des actions surprise du groupe Rouvikonas (7:25 à 9:30) ;
    - délire haineux des chaines de télé contre le quartier d'Exarcheia à Athènes (9:30 à 12:00).

    Preuve que c'est bien ça qui dérange le plus nos contradicteurs fielleux : Slate a choisi d'illustrer son article avec... la capture d'écran d'une vidéo montrant Rouvikonas en train de saccager les véhicules et le bureau d'un groupe de presse grec, connu pour ses positions racistes et austéritaires.

    Voilà ce que craignent les dirigeants des médias au service du pouvoir : que de plus en plus de gens se rendent compte qu'ils font partie intégrante du problème, au même titre que ceux qui prétendent nous gouverner, et qu'ils soient pareillement dans le collimateur de la résistance en recherche de nouvelles formes de ripostes.

    Une résistance qui, ni en Grèce ni en France, n'a dit son dernier mot.

    Le collectif du film "L'Amour et la Révolution"

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    Ρουβίκωνας, ΕΡΤopen - YouTube

    Ρουβίκωνας, ΕΡΤopen - YouTube

    (1) La bande-annonce en question :
    https://www.youtube.com/watch?v=4LHHR9LBga4

    (2) Par exemple :
    https://www.facebook.com/yyoulountas/posts/1858336981143587 
    Lire en particulier cet extrait :
    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1858328601144425&set=pcb.1858336981143587

    (merci à Pierre Grandmonde de nous avoir signalé l'article de Slate)

     

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    > Mardi 6 février à 19h30

    >> Discussion autour du livre « Refuzniks : Dire non à l'armée en Israël

     

    >> » en présence de l'auteur Martin Barzilai

    Dire non à l’armée en Israël.

    Ils s’appellent Tamar, Yaron ou Gal, ils sont étudiants, agriculteurs, postiers, anciens officiers ou parlementaires. Ils vivent à Tel Aviv ou à Jérusalem, ils ont 20, 40 ou 60 ans. 
    Entre 2007 et 2017, le photographe Martin Barzilai a rencontré à plusieurs reprises une cinquantaine de ces Israéliens dits « refuzniks », qui refusent, pour des raisons politiques ou morales, de servir une société militarisée à l’extrême où le passage par l’armée est constitutif de la citoyenneté.
    En filigrane, ces refuzniks racontent toute l’histoire d’Israël, ses failles et ses contradictions, son caractère pluriel. Et dressent le portrait d’une société où tout devra être repensé pour construire un futur moins sombre.

    L’AUTEUR

    Martin Barzilai est né à Montevideo, en Uruguay. Il obtient en 1994 le diplôme de l’École nationale supérieure Louis-Lumière à Paris. Il parcourt ensuite l’Amérique du Sud, où il s’intéresse aux problèmes politiques et sociaux. Il réalisera aussi plusieurs reportages en Israël-Palestine et en Tunisie. Il collabore à de nombreux titres de presse français (Le MondeTéléramaCourrier international, L’Obs) et internationaux (New York Times, Time Out). Il conjugue commandes de presse et travail indépendant.

     Refuzniks (Martin Barzilai) // Les éditions Libertalia , 

    Refuzniks - Vidéo Ina.fr

    Martin Barzilai : "Refuzniks" (Librairie Charybde, 29 ... - YouTube

    QUATUOR GALILEE - Documentaire de Karim Dridi - YouTube

    LE RÉMOULEUR – Local auto-organisé de lutte et de critique sociale

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    Le Rémouleur

    106, rue Victor Hugo

    93170 Bagnolet

    (M° Robespierre ou M° Gallieni)

     

    https://infokiosques.net/le_remouleur

    Mail : leremouleur@@@riseup.net

    S’inscrire à la lettre d’info du local :

    https://lists.riseup.net/www/subscribe/leremouleur/

     

    Horaires des permanences (avec accès à l’infokiosque, à la bibliothèque et aux archives) :

    le mercredi de 16h30 à 19h30

    et le samedi de 14h à 18h.

    Entrée libre et gratuite.

     


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