• Quand ils sont venus...

    n

    cette "urgence" est de retour!

    petit rappel: à l'époque de cette citation, les défaites des mouvements émancipateurs anarchistes à signé la victoire et l'arrivée en nombre des dictatures fascistes. 
    Si cela ce reproduit nous savons a quoi nous attendre.

     
     
    Photo de Flores Magon.
     
    "En tant qu'adversaire de l'Etat nous voyons en lui à chaque fois le bastion qui s'oppose à toute évolution libertaire. Que l'on ne me parle pas d'"Etat révolutionnaire". 
    L'Etat est toujours réactionnaire et celui qui n'a pas saisi cela ne connaît pas toute l'étendue du principe révolutionnaire."
    Rudolf Rocker

     

     

    Quand ils sont venus... (Avignon 2014 / France Culture) Extrait de l'émission "Des idées sous les platanes" du 16 juillet. Une émission de Xavier de La Porte, sur France Culture, réalisée en Avignon.
    Durant tout le festival, ils nous ont offert une tribune quotidienne pour parler de notre lutte.
    Grand merci à eux !

    Révolte contre l’expulsion d’un Algérien

    "Ce n’est pas la première fois que le centre de rétention de Vincennes est détruit suite à un mouvement de révolte. En 2008 déjà, suite à la mort d’un des leurs laissé mourir sans soin par les flics qui gardent le centre, les retenus (c’est ainsi que l’administration appelle les personnes enfermées dans les centres de rétention) s’étaient révoltés et le centre avait entièrement brûlé. Cette année là, 6 mois de protestation et de lutte s’étaient enchaînés."

    un lien.
     
     
     Deux cartes d’identité de la Milice Française, supplétif de la Gestapo nazie dans la traque des Juifs entre 1943 et 1944, sont épinglées au commissariat de Givors. Un "affichage" particulièrement troublant.
     

    Au commissariat de Givors, c’est une autre option qui a été choisie. Dans un bureau au premier étage du commissariat, à deux endroits différents, sont épinglées deux cartes d’identité de la Franc-Garde, la branche armée de la Milice Française, véritable police supplétive de la Gestapo dans la chasse des Juifs, des Résistants et à tout opposant au régime de Vichy.

     

    Les photos que nous avons prises l’ont été courant avril. Nous ne pouvons être plus précis dans la datation des clichés car cela risquerait de mettre en défaut les auteurs de ces prises de vues. (...) 

    Au dos de ces deux cartes de la branche armée de la Milice Française est inscrit le serment de la Milice Française : "je m’engage sur l’honneur à servir la France au sacrifice même de ma vie. Je jure de consacrer toute mes forces à faire triompher l’idéal révolutionnaire de la Milice Française, dont j’accepte librement la discipline". Sans commentaire.


     "ménard au secours du gouvernement ? -Sa police municipale (milice) interpelle, plaque au sol, et menotte les jeunes communistes qui collaient des affiches contre la loi Travail" MM

    30 Juin 2016

    Lors du conseil municipal du 17 mai 2016 le Maire de Béziers, qui n'est jamais le dernier pour se vautrer dans la boue des plus basses attaques politiques, accusait publiquement notre camarade Jean Couquet d'avoir tagué sur les murs de la ville. Jean est le fils d'Aimé Couquet, conseiller municipal et communautaire communiste et premier opposant à la politique conduite par Robert Ménard. Souvent à court d'arguments le Maire, qui n'hésite pas depuis son élection à répondre par l'insulte, a franchi un pas que nous ne saurions tolérer, que tous les démocrates et républicains de notre ville doivent condamner fermement.

    Que reproche exactement Robert Ménard à notre camarade ? Le soir du 16 mai 2016, plusieurs camarades et sympathisants du Mouvement des Jeunes Communistes sont allés afficher en ville afin d'appeler à la manifestation pour le retrait de la loi travail qui se tenait le lendemain. Avec une violence inouïe et jamais vue dans notre ville, les équipes de nuit de la Police Municipale ont interpellé Jean et une jeune camarade qui n'avait pas commis d'autres tords que de coller des affiches. Menotté, plaqué au sol et conduit au poste comme un délinquant, il en est ressorti sans être inquiété quelques dizaines de minutes plus tard, sans avoir eu à signer le moindre procès-verbal. Que sont donc les éléments prétendument détenus par le Maire, selon ses dires en conseil municipal ? Qu'a pu justifier une telle interpellation, alors que dans un centre-ville truffé de caméras de sécurité, la moindre preuve de culpabilité aurait été immédiatement utilisée à charge ?

    Robert Ménard, qui soutient publiquement la loi travail, a t-il voulu donner un coup de pouce au gouvernement socialiste, qu'il critique au possible sauf quand il s'agit d'acter la régression sociale ? Est-ce pour cela qu'il semble se réjouir du désengagement de l’État en matière de sécurité publique et qu'il utilise sa milice municipale pour criminaliser le mouvement social ? Ou bien, au vu de son incapacité à contrer Aimé Couquet politiquement, a t-il voulu créer un nouveau buzz ?

    Quoi qu'il en soit de ses raisons, que seul lui dans sa basse conception de l'élu et de l'action politique doit comprendre, ces accusations publiques ne sont ni plus ni moins que de la diffamation. Lors du conseil municipal du 28 juin, il a refusé de présenter la moindre excuse publique.

    C'est à Aimé et Jean Couquet de décider des suites à donner à cette affaire, dans ce combat ils reçoivent toute la solidarité et le soutien des Jeunes Communistes de Béziers.

    Les Jeunes Communistes de Béziers

    Quand ils sont venus chercher les communistes,
    Je n'ai rien dit,
    Je n'étais pas communiste.

    Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
    Je n'ai rien dit,
    Je n'étais pas syndicaliste.

    Quand ils sont venus chercher les juifs,
    Je n'ai pas protesté,
    Je n'étais pas juif.

    Quand ils sont venus chercher les catholiques,
    Je n'ai pas protesté,
    Je n'étais pas catholique.

    Puis ils sont venus me chercher,
    Et il ne restait personne pour protester

    Martin Niemöller

    Information complémentaire :

    Un des reproches fait aux camarades concernant l'affichage a été d'avoir collé sur l'ancien cinéma Palace avenue St Saens...

    Visiblement, quand c'est les fachos qui y collent quelques jours plus tard, les caméras de sécurité ne fonctionnent plus et la Police Municipale n'interpelle plus !

    Soutien à nos camarades accusés à tort par Robert Ménard
    Tag(s) : #béziers#MJCF#luttes#soutienQuand ils sont venus, je n'ai rien dit

     

     Marie Champion "elle est depuis un petit moment de retour Flores, nous sommes quelques anarcho-syndicalistes à le dire et à vouloir être dans des luttes révolutionnaires offensives ... n'avons-nous pas nous-mêmes une part de responsabilité dans ce qui se passe actuellement ? 


    Le fascisme est parmi nous , ben lorsqu'on en parle on nous dit que nous sommes trop radicaux . Que nous définissons mal ce qu'est la lutte des classes, ce qu'est le fascisme. Ceux et celles qui disent cela font comme l'autruche qui met sa tête dans le sable pour être tranquille.

    Ce monde est une vraie poudrière de plus en plus nauséabonde. Certain-e-s le comprennent et agissent et face à ellex-eux , l'état et tout son arsenal répressif que je dis fasciste et qui d'ailleurs protègent les fascistes est en ordre de marche et déroule le tapis au fascisme ".

     Quand ils sont venus, je n'ai rien dit

     

     Quand ils sont venus...Par Enkolo dans Accueil le 2 Juillet 2016 
    Quand ils sont venus... par Citoyenactif le 02/07/2016

     Quand ils sont venus... sur citizen khane

    Quand ils sont venus, je n'ai rien ditCréé le mercredi 29 juin 2016 

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