• : nous aussi on bloque tout.

    n

      Elle est sur la carte avec le lien vers la page. Bises Aïcha Bonne nuit
    https://www.facebook.com/events/1153527818013322/

     
    15MAI
    15 mai - 19 mai · Alès
    101 personnes intéressées · 28 partic

    Raoul Nasri l'état joue le pourrissement de la situation en identifiant des "coupables" ...il nous fait un 49-3 général,mais le retour risque de les surprendre...un blocage se profil,si il est général,qu'on soit assigné ou pas ne changera pas grand chose...d'autant plus que cette mesure ne peut pas concerner 1 million de personnes

    lienL'équipe de France 2 interpellé brutalement en pleine interview par les CRS - Regardez - vidéo....DAILYMOTION.COM

     

    8 exclusions définitives de lycéen-ne-s de Levallois, des poursuites judiciaires pour les 13 lycéen-ne-s gardé-e-s à vue à la sûreté territoriale et mis en examen, et les policiers coupables de violences sur les lycéens même pas inquiétés...

    Rassemblement appelé par le collectif unitaire de soutien "Stop à la répression contre les lycéens du 92" devant le lycée Léonard de Vinci pour protester contre les violences policières, les exclusions et les procédures judiciaires subies par des lycéen-ne-s dans tout le nord du 92 :
    Mardi prochain 17/05 à 18h au 4 avenue Georges Pompidou 92300 Levallois (Métro Pont de Levallois l. 3)

    Création d’un collectif de soutien :
    "Stop à la répression contre les lycéens dans les Hauts-de-Seine"

    Début avril, des communes des Hauts-de-Seine et leurs lycées (à Clichy, Colombes, Courbevoie, Gennevilliers et Levallois notamment) ont connu des blocus organisés par des lycéens dans le cadre du mouvement de lutte contre la loi « Travail » suite aux refus de reconnaître le droit de grève des lycéens.

    Des violences policières ont eu lieu aux abords des lycées, notamment de la part de la BAC, que nous condamnons. D’autant plus que la simple présence de parents d’élèves et/ou d’enseignants a le plus souvent permis de ramener le calme.
    Le 2 mai – près de quatre semaines après les faits ! – un nombre conséquent de lycéens ont été convoqués par la Sûreté territoriale des Hauts-de-Seine pour être entendus. Treize d’entre eux, quasiment tous mineurs, dont 11 élèves du lycée Léonard de Vinci, qui se sont présentés, ont été immédiatement placés en garde à vue et ont dû attendre près de 2 jours avant d'être libérés.

    Ces arrestations ont pour but de dissuader les lycéens de se mobiliser et d’exercer ainsi leur liberté d’expression et leur droit à manifester. Cette répression est de nature à raviver les tensions et ne peut être en aucune manière une réponse aux revendications exprimées par une partie de la jeunesse contre la loi « Travail ».

    De plus, de nombreuses procédures disciplinaires débouchant sur des exclusions d’élèves se succèdent à quelques semaines de la fin des cours, procédures qui viennent s'ajouter aux poursuites judiciaires. Nous refusons cet acharnement à l’encontre de jeunes, qui ne peut qu’entraver leur scolarité. Plusieurs d'entre eux préparent cette année un examen ou s'apprêtent à faire un stage essentiel à leur formation. Ces menaces de sanctions disciplinaires annoncées par certains chefs d’établissements scolaires ne sont pas de nature à apaiser la situation.

    Nous demandons l’arrêt des procédures judiciaires et administratives qui visent les lycéens mobilisés du 92.

    Premiers signataires :
    UNL Ile de France, FCPE 92, RESF 92, FSU 92, CGT éduc'action 92, UD CGT 92, Sud éducation 92 et 75, Sud Activités postales 92, Solidaires 92, CNT, UNEF Nanterre, MAFED, CIP-idf (Coordination des Intermittents et Précaires-Ile de France)…

    Avec le soutien de :
    PG 92, NPA 92, Ensemble !, PCF 92, MJCF 92, AL 92…

     
    Photo de Personnels de l'éducation debout : nous aussi on bloque tout.

    Selon le Monde Qui sont les manifestants visés ?

    Les militants interdits de manifester sont, pour la plupart, proches de la mouvance antifasciste et anarchiste. Pour l’heure, trois groupes ont rapporté, sur Twitter, être visés par cet interdit préfectoral : le collectif Action antifasciste (AFA) Paris-Banlieue, le Mouvement interluttes indépendant (MILI) ou encore le Social Protest Klub (PSK).

    Selon plusieurs sites de la mouvance anarchiste, une vingtaine d’individus auraient reçu cet arrêté « d’interdiction de séjour », mais le chiffre pourrait encore évoluer. Les personnes concernées par cette interdiction sont « diverses et variées », rapporte le site Paris-luttes. info, qui relaie les informations du collectif AFA Paris-Banlieue :

     
    « Il y a des membres de différentes organisations (pas seulement l’AFA), mais également des personnes syndiquées, des blessées lors de violences policières, un journaliste et des non organisées. »

    Surprenant en effet, un journaliste photographe indépendant, membre du collectif OEIL (Our Eye is Life), qui collabore avec le magazine Fumigène, s’est également vu notifier une interdiction de manifester, rapporte Buzzfeed. En dehors de Paris, d’autres interdictions de manifester ont été signalées, notamment à Nantes et Lyon, où les rassemblements contre le projet de loi travail ont été émaillés par des affrontements entre policiers et manifestants.

    Lire aussi :   « Loi travail » : des collectifs face à la violence policière

    Selon la préfecture de police de Paris, contactée par Le Monde, les individus concernés avaient été « identifiés pour des faits de violences lors des précédentes manifestations ». Et il y a « tout lieu de penser » que leur présence aux rassemblements « vise à participer à des actions violentes », précise l’arrêté de la préfecture remis aux militants. Un proche des militants explique au Monde qu’aucune des personnes visées n’a pourtant été interpellée pendant les manifestations.

    Que prévoit cet arrêté ?


    Un article sur les interdictions de manifester délivrés chez nos militants depuis hier soir. Nous apprenons également que d'autre camarades sont touchés par ces interdictions, plus d'infos sur Paris Luttes Info.‪#‎EtatDurgence‬ ‪#‎EtatPolicier‬ ‪#‎Antirep‬ Nouvelle arme anti-lutte : l’interdiction de manifester !AFAPB.ORG

     

    Le texte en question s’appuie notamment sur l’article 5 de la loi sur l’état d’urgence :

    « La déclaration de l’état d’urgence donne pouvoir au préfet (…) d’interdire la circulation des personnes ou des véhicules dans les lieux et aux heures fixés par arrêté ; d’instituer, par arrêté, des zones de protection ou de sécurité où le séjour des personnes est réglementé ; d’interdire le séjour dans tout ou partie du département à toute personne cherchant àentraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics. »

    Toute personne visée par cet arrêté et enfreignant ces règles encourt six mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende.

     

    • Comment réagissent les manifestants ?

    Un arsenal législatif qui n’intimide pas les militants antifascistes. « Si le préfet Cadot pense nous porter un coup au moral, il vient de faire exactement le contraire. Vous voulez nous faire sortir par la porte ? On rentrera par la fenêtre… A bientôt dans les rues », ont réagi les militants de l’AFA Paris-Banlieue sur le site du collectif. Et d’ajouter : Pour une personne interdite de manifestation, que cent autres descendent dans la rue. »

    Le communiqué du collectif antifasciste se termine ainsi : "Vous voulez nous faire sortir par la porte ? On rentrera par la fenêtre…"

    • Quels sont leurs recours possibles ?

    Le groupe Défense collective, qui apporte une aide juridique aux manifestants interpellés dans le cadre de la mobilisation contre la réforme du code du travail et de Nuit debout, a indiqué qu’il préparait un référé-liberté. Cette demande vise à contester la décision d’une administration publique quand elle porte atteinte à l’une de ses libertés fondamentales.

     

    Le droit de manifester est un droit fondamental défini par la Déclaration de droits de l’homme et du citoyen. Mais la mise en place de l’état d’urgence à la suite des attentats du 13 novembre permet d’outrepasser ce droit au nom de la sécurité et du maintien de l’ordre public.

    Le tribunal administratif de Paris devra statuer mardi 17 mai à 8 h 45 sur une dizaine d’arrêtés préfectoraux, dont celui déposé par Hosni Maati, l’avocat du journaliste, connu sous le pseudo NnoMan. La préfecture a d’ores et déjà annoncé lundi que des « vérifications sont en cours », rapporte BuzzFeed. Et d’ajouter que si le journaliste « n’est pas concerné par les faits que l’arrêté lui reproche, il pourra participer à cette manifestation ».

    Lire aussi :   La France se dote de la loi antiterroriste la plus sévère d’Europe

     

    • Des précédents ?

    Le gouvernement avait déjà utilisé l’état d’urgence, en novembre et décembre 2015, pour interdire des manifestations en marge de la conférence de Paris sur le climat (COP21). Plus d’une vingtaine de personnes avaient alors été assignées à résidence dans toute la France. Des heurts avaient néanmoins éclaté, place de la République, à la suite d’un rassemblement non autorisé.

    Lire aussi :   Des heurts de plus en plus violents lors des manifestations contre la loi travail


    Des grenades de désencerclement et des lacrymogènes utilisés par les forces de l'ordre, près des #invalides#LoiTravail #manif12mai

     e cas du lycée Sophie Germain à Paris, où Juliette, 17 ans, élève de Terminale, dit avoir fait "toutes les manifs depuis le 9 mars". Le lycée Henri-IV était également bloqué, la porte d'entrée barrée d'un drap: "Le Medef ordonne, le gouvernement obéit, la jeunesse résiste." réponse à M. Hazan - Évidemment, quand 60% des commissariats brûlent en quelques semaines,...Évidemment, quand 60% des commissariats brûlent en quelques semaines, certains policiers changent de camp. Par peur. Non pas par gentillesse.LUNDI.AM : 
     

     
    Force doit rester à la loi" assènent-ils ; "Ni loi ni travail" affirment nos banderoles. Même les policiers l'ont compris, la haine qu'on leur voue les rend faibles, et c'est bien à cela que nous aspirons, entre autre, en construisant un rapport de force.
     
    "Pourquoi ne pas être intelligent ?" demandiez-vous. Pourquoi, effectivement, ne pas analyser un peu plus finement les contextes historiques, la situation invivable qui nous est faite, le rôle de la police et de toutes ses formes dans cette situation et la place de notre combat dans tout ça ? À la lumière de ces quelques lignes, en lieu et place de "tombez les casques, la police avec nous", je m'adresserai plutôt à tous les autres en leur disant : "mettez des casques, la police est à bout".

    n i. ,  à ,   , 

     

    15 hil y a 15 heuresBlessures et gaz lacrymogènes : petit guide pratique de secourisme en manifestation 
     

     

    They live - l'indigné révolté

    Loi travail sur le blog CitizenKhane

    Parler le fracas Créé le jeudi 12 mai 2016

    un lien.Etat d'urgence: des militants «interdits de séjour» à la manif contre la loi travail Des activistes «anti-fascistes et anticapitalistes» ont reçu des arrêtés… Partager LIBERATION.FR

    n‪#‎etatdurgence‬

    ‪#‎etatpolicier‬

    https://www.facebook.com/alix.lsr/posts/1706592912925834 Le 15 mai 2016 à 17h40 Hollande adepte du passage en force


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :