• Libéralisme et misère ordinaire

    nLa citation du jour par Noam Chomsky.

     
    Photo de Les répliques.
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    Ça va mieux oui. 
    Mais pas pour tout le monde !!!
    Alors que le PS nous délivre son programme intitulé : 
    "Avec la droite ce sera pire" nous apprenons que cela n'est pas si évident que ça. Notamment pour les riches, Hollande a fait encore mieux que Sarko ! Camba ... Le PS est passé à droite c'est certain. Donc oui, avec cette droite là, ce sera pire ! Mais tu fais partie du problème !ISF: Hollande ravit à Sarkozy le titre de «président des riches»

     

    Un rappel "La finance, mon adversaire n'a pas de visage et elle ne se présente pas aux élections" Pour le chercheur Geoffrey GEUENS, cette phrase prononcée par François Hollande lors de son meeting du Bourget est emblématique du discours politique dominant qui oppose marché financier et Etat, deux entités sans chair et sans visage. Or, a travers une longue recherche, il montre la proximité sociologique entre monde économique et monde politique en une même oligarchie qui a réussi à imposer de faux antagonismes...Oui, la finance a un visage, oui l'Etat a un visage et c'est souvent le même !

    Entretien de Daniel Mermet .

     

     L'Etat n'est donc pas le défenseur des " peuples" face a la mondialisation financière, au grand capital, mais le défeur du capitalisme. Lorsque le capitalisme va mal, l'Etat est intervenu comme en 1929 ou encore récemment en 2008 pour le sauver

     

     Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction 

     

    A voir S. Halimi - Le Grand Bond en Arrière (2004) - Dailymotion : [Sociotoile] => Serge Halimi - Le grand bond en arrière Daniel Mermet : Finalement, Serge Halimi, tout est dans le titre : Le grand bond en arrière - Comment l’ordre libéral s’est imposé au monde ; voilà, le sujet du livre et le titre du livre. « Le grand bond en arrière », il faut peut-être expliquer que ça fait allusion au « grand bond en avant »...

     

    la photo de Les répliques.

     

     

     

    Photo de Pascal Bacquet.

     

    "Selon que vous serez puissant ou misérable
    Les jugements de cour vous feront blanc ou noir."
    Jean de La Fontaine.

    « Nous devons arrêter cette dégradation de l’Etat de droit qui entraîne une criminalisation du mouvement social », écrivent Noël Mamère, Olivier Besancenot,

    "La social-démocratie, c’est le projet d’un capitalisme régulé dans l’équilibre des intérêts entre salariés et patrons. C’est cette idée que producteurs et entrepreneurs jouent un rôle complémentaire, et que la lutte de classe ne doit jamais franchir la ligne jaune de « l’intérêt général ». Un intérêt général qui se révèle systématiquement être l’intérêt du capital.

    Selon cette acception, le Parti socialiste (PS), le Parti communiste français (PCF) et les Verts sont les trois principaux p artis sociaux-démocrates en France. Avec des nuances dans la radicalité et dans le degré d’intégration au système mais avec, in fine, une vision et un objectif commun."

     

    la vidéo de France Inter."Il faut aller plus haut, plus loin, plus efficace que le made in France, et aller vers le made in quelqu'un. Pour redonner au travail et aux personnes leur valeur."HUMOUR - Mais qui va s'occuper du Made in France ?Acheter français ne peut pas se résumer à une photo en marinière, mais c'est un choix écologique, et de société. Le billet d'humeur de Nicole Ferroni dans le 7/9 fa ce à l’invité Arnaud Montebourg

    Sans l'intervention de l'Etat, le capitalisme se serait déjà écroulé depuis longtemps ( la crise de 1929, 1980, 2008, l'Etat est a chaque fois intervenu lorsque le système capitalisme ( banques et entreprises ) ont été en . Il intervient par aussi par des participations dans la société. L'Etat est "l'un des principaux actionnaires de Orange et entend le rester", a déclaré François Hollande lors de l'inauguration d'un centre de recherche et de développement du groupe de télécoms français à Châtillon (Hauts-de-Seine).


    "Nous considérons qu'il est nécessaire pour l'entreprise qu'il y ait cet actionnariat public même s'il y a une diversité dans le capital", a-t-il dit alors que l'Etat est l'actionnaire de référence de l'entreprise avec près de 23 % du capital.

    Cela va me mettre a dos tout les souverainistes qui soit de droite ou de gauche qui voit dans l'appareil étatique une protection contre la finance mondialisé. 

    A lire La finance imaginaire / France InterGeoffrey Geuens — WikipédiaLes marchés financiers ont un visage, par Geoffrey Geuens (Le ...La finance imaginaire - citoyen actif - BlogsLa Finance imaginaire , 

     
    Le nouvels obs révèle que  Total à payer au titre de l'ISF pour Liliane Bettencourt, la femme la plus riche du monde ? Zéro euro. Oui, vous avez bien lu. Le "Canard enchaîné" révèle dans son édition du mercredi 8 juin la liste, dressée par Bercy, des 50 contribuables, parmi les plus fortunés de France, qui bénéficient de très hauts plafonnements de leur impôt.

    Après les sacrifices, 

    "Toute structure impliquée dans la dette grecque devrait avoir honte, à titre personnel et professionnel".Tim Price, directeur de l'investissement de PFP Wealth Management, chroniqueur du Financial Times

    La Grèce a de nouveau réussi à emprunter de l'argent : trois milliards d'euros à 4,95% sur cinq ans. Un retour sur le marché qualifié de "tonitruant", "triomphal" par les médias -- avec sept fois plus de demande que d'offre. Dans le même temps, une nouvelle tranche d'aide de 8,5 milliards d'euros est débloquée par la Troïka (l'absurde trinité Commission Européenne, FMI, Banque centrale européenne). Mais pourquoi diable la Grèce emprunte-t-elle en même temps qu'on lui donne, vous demandez-vous sûrement, cher lecteur dont je connais l'implacable logique ?

    Elle emprunte pour rembourser les intérêts de sa dette ; quant à ce qu'on lui donne, c'est pour ne pas qu'elle fasse une fois de plus défaut sur sa dette. .

    Deux ans ont suffi pour oublier que la Grèce a déjà fait faillite deux fois, a emprunté 222 milliards d'euros , ne produit pas grand-chose, n'exporte presque rien, est endettée à hauteur de 157% de son économie et compte un taux de chômage de 26,7%. Pensez-vous une minute qu'un pays dans lequel plus d'une personne sur quatre est sans travail, un pays sans perspective de croissance vigoureuse de son activité économique rentable, remboursera vraiment ses dettes ? Bien sûr que non !

    "Selon moi, il est possible que les titres qui ont été émis fassent un jour l'objet d'une restructuration et soient échangés contre des obligations de maturités plus longues", indiquait Olivier de Larouzière, un gérant obligataire de la banque Natixis, dans Les Echos.

    Alors qui sont les coupables acheteurs  Le carnet d'ordre nous apprend que ce sont des gérants de fonds (49%), des gérants de fonds spéculatifs (33%), des banques (14%), des fonds de pension et des assureurs (4%).

    La bulle des actifs financiers est nourrie par ces gérants peu scrupuleux qui placent leur trésorerie -- c'est-à-dire l' épargne -- dans ces titres de dettes.  et ils parient simplement sur la planche à billets de monsieur Mario Draghi lorsqu'il faudra se rendre à l'évidence que la Grèce ne peut pas payer, "intérêt et principal, foi d'animal", eut dit La Fontaine.

     

    Ce QE européen est le rêve avoué du fondateur de la plus grande société de gestion française, Edouard Carmignac, dont la dernière note de marché est tout simplement une lettre ouverte au directeur de la Banque centrale européenne suggérant à Mario Draghi

     

    Les mandats de la BCE contrairement a la FED ne sont pas de relancer l'emplois mais de lutter contre l'inflation. Même si actuellement croissance, inflation et emplois sont abscent , la seule politique consiste a créer plus d'émission de monnaie et d'emettre de nouveaux plans de rigueurs.

     

    Pour les amateurs de précisions "macro-économiques", la croissance de l'activité économique de la Grèce (0,2%) est totalement insuffisante pour rembourser les intérêts de la dette nationale, les prix baissent (déflation) rendant la charge de la dette toujours plus lourde. L

     

     

    " Alors que plusieurs pays du monde sont encore affectés par la récession, on s’attendrait à ce que les politiques publiques et l’attitude des populations de ces pays soient davantage empreintes de compassion. C’est l’inverse qu’on observe et la perception qu’a la population des personnes les plus démunies, sans-emploi et assistés sociaux, est plus dure que jamais. Cet article en deux volets cherche à comprendre pourquoi. "

     

    Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes.

     

     

    Il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation.

     

    Les dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit

     

     

    En effet, le capitalisme est confronté à une contradiction récurrente: d’un côté, il lui faut diminuer (ou en tout cas limiter) les salaires pour baisser les coûts de production et maintenir les profits. D’un autre, il faut que les consommateurs aient suffisamment de revenu pour acheter les marchandises produites.

     

    Photo de Jimmy D'ignazio Marcelli.
     

     

    Libéralisme et misère ordinaire : le modèle anglais

     

     

     

    Dans les Nouvelles de France et d'ailleurs, site se revendiquant de la droite, du libéralisme et du conservatisme réunis, on lit un éloge de la politique des conservateurs qui sévissent en Grande Bretagne :

    " Le pays s’appuie toujours sur l’inestimable héritage de Margareth Thatcher. Et plus qu’une série de réformes – réduction de la dépense publique, baisse des impôts directs, lutte contre l’hyper-inflation, flexibilisation du marché du travail, privatisations – l’ancien Premier ministre de Grande-Bretagne a légué à son peuple une vision de l’économie bien précieuse en ces temps de socialisme généralisé. « Un homme a le droit de travailler comme il veut, de dépenser ce qu’il gagne, de posséder sa propriété, d’avoir l’État pour serviteur et non pour maître. »

    Quelques statistiques déjà anciennes de l'Organisation mondiale de la santé  et de lOffice National de Statistiques britanniquemontrent quelques unes des retombées de l’inestimable héritage libéral de Margareth Thatcher

    Selon le think tank Institute for Fiscal Studies (IFS), À l'horizon 2020, c'est près de 25 % des enfants qui vivront sous le seuil de pauvreté, alors que l'objectif fixé par la loi de 2010 sur la pauvreté des enfants ne dépassait pas 5%

    1,6 million d'enfants vivent dans une misère telle, qu'ils n'ont pas assez à manger ou vivent sans chauffage, dans des appartements insalubres et surpeuplés. " BBC

    Grèce : « Ne vivons plus comme des esclaves »

    Transmis par L'Indigné Révolté

    vlcsnap-2013-11-19-12h19m43s244.png"Venu des catacombes grecques de l’Europe, un murmure traverse le continent dévasté : « Ne vivons plus comme des esclaves » (prononcer « Na mi zisoumé san douli » en grec). Sur les murs des villes et sur les rochers des campagnes, sur les panneaux publicitaires vides ou détournés, dans les journaux alternatifs et sur les radios rebelles, dans les lieux d’occupation et d’autogestion qui se multiplient, tel est le slogan que la résistance grecque diffuse, jour après jour, et nous invite à reprendre en chœur sur les mélodies de ce film à ses côtés. Un grand bol d’air frais, d’enthousiasme et d’utopies en marche, venu de la mer Égée."

    « Ne vivons plus comme des esclaves »

    Un film de Yannis Youlountas


    Film intégral.par exarcheia

    Le site du film http://nevivonspluscommedesesclaves.net

    Le film a été présenté dans de nombreux festivals : Festival Résistances Foix - Festival Zones Portuaires Marseille-Port-de-Bouc - Festival international Thessalonique - Festival international du film grolandais Toulouse - Festival Écho d’ici échos d’ailleurs Labastide-Rouairoux - Festival Attac Images mouvementées Paris - Festival du film méditerranéen Bruxelles - Festival international du cinéma d’Alger - Festival Bobines sociales Paris

    Si vous souhaitez programmer ce filmdans un cinéma ou un festival, organiser une projection-débat pour un collectif, groupe ou association, ou encore l’associer à un concert ou un événement, contactez Maud au 06 18 26 84 95.
    Courriel : maud@nevivonspluscommedesesclaves.net

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    "NE VIVONS PLUS COMME DES ESCLAVES

     

    s’adresse à celles et ceux qui s’interrogent

     

    , doutent de plus en plus du système actuel et de son évolution, s’attristent de voir toujours plus de souffrance et de dévastation autour d’eux et ne peuvent se satisfaire de chercher un bonheur précaire et discutable dans un océan de malheur qui s’étend et nous submerge les uns après les autres.

     

    Nous voulons que l’accès gratuit à ce film participe à les faire réfléchir et contribue à étendre le débat sur la nécessité de rompre avec la marchandisation du monde et de l’humain ; marchandisation qui frappe jusqu’aux outils et matériaux essentiels à l’amplification de la lutte et à la création d’alternatives.

     

     
     
     

    > OMS - Communiqué de presse : Les inégalités "tuent à grande échelle", 2008

     18 ans de vie en bonne santé : le prix des inégalités à Londres - La Riposte,  2013

    >  En Grande-Bretagne les émeutes urbaines découlent des inégalités sociales -   Olivier Esteves, Le Monde, 2011

    > Misère ordinaire en Grande-Bretagne - BBC  

    > Une nouvelle guerre contre les pauvres ? Partie 1  et partie 2 , par Stéphane Stapinsky

     « Galères & bagnes | Page d'accueil | 10 raisons de sortir de l’Union Européenne »

     

    De La Servitude Moderne  par ClaVieFrere2011

     https://www.facebook.com/1133556776671383/photos/a.1134927689867625.1073741828.1133556776671383/1424350724258652/?type=3&comment_id=1425057677521290&notif_t=like&notif_id=1465474650140111

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