• Les guerres cachées contre Daech

    sur les guerres qui s'annoncent 

     la publication de Flores Magon.
    L’image contient peut-être : ciel
     

     

    n L

     

    Depuis un siècle, les guerres se sont succédé sans répit dans cette région. D'où vient, alors, cette impression que les conflits en cours sont d'une autre nature ?
    Depuis les révolutions arabes de 2011, l'histoire s'est accélérée au Proche-Orient. Pour le meilleur, a-t-on voulu croire au début. Pour le pire, par la suite. Depuis un siècle, les guerres se sont succédé sans répit dans cette région. D'où vient, alors, cette impression que les conflits en cours sont d'une autre nature ? Qu'ils vont décider de l'orientation politique des Etats, mais aussi de leurs frontières et de leur survie ?

    [FR] L'Art de la Guerre [Audiobook]

     

     

    Qui connaît l’autre et se connaît lui-même, peut livrer cent batailles sans jamais être en péril. Qui ne connaît pas l’autre mais se connaît lui-même, pour chaque victoire, connaîtra une défaite. Qui ne connaît ni l’autre ni lui-même, perdra inéluctablement toutes les batailles

    L’image contient peut-être : ciel ( drone , bombardement aérien... : celui qui controle les airs a un avantage) ... Me^me si cela ne suffit pas a gagner la paix  

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    Témoignages rares Les guerres cachées contre Daech Arte 2016 11 08 20 50
     

    "Un documentaire passionnant qui met parfaitement en perspective les enjeux géopolitiques et religieux de la lutte contre Daech dans tout le Moyen-Orient. Un décryptage extrêmement utile pour comprendre les failles de la coalition, le double-jeu de certaines puissances comme la Turquie ou l'Arabie-Saoudite, et la question délicate mais cruciale de l'après Daech."
     
    Les guerres cachées contre Daech
     

     

     Démocratie : les liaisons dangereuses – source courrier Internationale Dans un monde instable, les démocraties doivent-elles composer avec les régimes autoritaires, voire leur apporter leur soutien et leur caution ? En Egypte, le président Obama a visiblement choisi d'appuyer le président égyptien Sissi, tandis que l'Europe est tentée par la realpolitik. Mais c'est une stratégie à courte vue, estiment plusieurs journalistes et personnalités, car l'autocratie engendre à terme l'instabilité et le terrorisme. Les Occidentaux ne doivent en tout cas pas cesser d'encourager des transitions démocratiques toujours fragiles, notamment en Tunisie."

    Parmi les pays soutenant le terrorisme selon le rapport du département d’Etat américain, il y a également le Soudan et la Syrie. Le rapport indique que l’Iran continue de soutenir les groupes opposés à Israël et continue de provoquer l’instabilité dans la région dont principalement en Irak, en Syrie et au Yémen.

     

     

    « Le jeu de l’allégeance a fonctionné à plein. Chacun des patrons de la rébellion a fait pression sur ses protégés », affirme un diplomate occidental. « Le cessez-le-feu est violé entre dix et vingt fois tous les jours, mais ces violations sont minimisées politiquement car il y a une volonté très forte qu’Astana se fasse », reconnaît un autre diplomate

     

    Après Daech, naissance d'un État terroriste, Jérôme Fritel a de nouveau enquêté sur les coulisses d’une guerre qui a balayé les frontières tracées depuis un siècle et d'ores et déjà changé le cours de l’histoire. De l’ancien gouverneur de Mossoul, qui dirige aujourd'hui une armée de 4 000 hommes financée et entraînée par les Turcs, au numéro 2 du Hezbollah libanais, bras armé de l’Iran en Syrie, en passant par le dernier ambassadeur américain à Damas, ce documentaire donne la parole aux acteurs de premier plan dans le conflit. Il nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux et les réalités de ces "guerres cachées".
     
    Au fil de son enquête — des environs de Mossoul à Dubai, en passant par Istanbul, Beyrouth, Vienne et Washington —, Fritel décrypte les enjeux cachés de cette lutte contre l'internationale de la terreur. Montrant qu'elle fait écran à un autre affrontement des puissances réunies sous la même bannière, pour le contrôle des terres et des populations dans le territoire aujourd'hui détenu par Daech.
     A Mossoul, les luttes de pouvoir et d’influence ont commencé : Le contrôle de la province au cœur de laquelle se situe la grande cité du nord de l’Irak est l’enjeu d’une lutte d’influence entre des groupes aux allégeances variées. Le militaire ne cache pas ses ambitions. « Je veux être le gouverneur militaire de Mossoul. Je peux faire beaucoup pour reconstruire la ville et donner du travail aux gens. Je ne gaspillerai pas une partie de l’argent en pots-de-vin comme le font les politiciens », dit-il dans un anglais hérité de neuf ans passés en Virginie, aux Etats-Unis le major général Najim Al-Joubouri ne ménage aucune critique contre les responsables politiques « qui attisent le confessionnalisme pour remporter les élections ». Il assure travailler à rétablir des bonnes relations entre la population et les forces de sécurité – elles étaient désastreuses avant 2014.


    Cent ans après les accords Sykes-Picot qui ont tracé ses frontières, la région est en proie au chaos. Un « grand jeu » dont l'Iran est le gagnant. selon LE MONDE | 23.12.2016

    ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu
     Veto russe et chinois sur la Syrie, menace israélienne de frappes en Iran, tergiversations occidentales, succession périlleuse en Corée du Nord...

    Démonstration de force

    Cette annonce intervient au lendemain d’une démonstration de force inédite de Téhéran.  dans la région de Deir Ez-Zor, dans l’est de lSyrie, à plus de 600 km de distance.persique. Ils constituaient également, selon les gardiens, « un message » adressé à lArabie saoudite ainsi qu’à leur allié américain, de plus en plus actif en Syrie. Les gardiens ont accusé Riyad d’être « impliqué »dans les attentats de Téhéran. Le missile Zulfikar, dévoilé en septembre 2016, avait été décrit à l’époque comme étant capable de transporter une charge de 500 kg à 700 km de distance, c’est-à-dire d’atteindre Riyad ou des bases militaires américaines au Qatar, aux Emirats et à Bahreïn. Washington n’a pas réagi à ces tirs.

     

    Ces deux derniers mois, le régime syrien avec l'aide de l'avion russe aurait réussi a doubler la surface sous son controle au détriment de Daesch, principalement dans les zones désertiques mais riches en ressource naturelle. Le conflit ne semble pas se réduire malgré les zones de désescalade selon Al Jazira

    L’incident aérien de dimanche constitue donc une escalade sérieuse, alors que le territoire contrôlé par l’ Etat islamique (EI)  se réduit comme peau de chagrin et que ses deux « capitales », Mossoul en Irak et Rakka en Syrie, sont en passe d’être prises. A l’évidence, la bataille pour le contrôle de l’immense terrain laissé vacant par l’écroulement militaire de l’organisation djihadiste a déjà commencé.

     

     
    Un bataillon de la police militaire russe a été déployé hier soir pour "assurer la sécurité " à Alep, deuxième ville syrienne dont le contrôle a été entièrement repris par l'armée syrienne

      

    Alep, Mossoul. Deux batailles distinctes, avec des coalitions différentes, voire antagonistes, dans deux pays ­séparés. Et pourtant nul ne peut s'empêcher de dresser des parallèles, de chercher des similitudes. Dans le chaos de la guerre, tirer les fils de l'histoire pour comprendre ce qui se passe.  ».

     

    Syrie: 16 civils tués dans de nouvelles frappes turques »L'armée syrienne annonce avoir repris le contrôle total d'Alep

     


    Le régime Assad a repris le contrôle de la deuxième ville du pays, remportant sa plus grande victoire depuis 2011.
     

    Déluge de critiques, bagarres sur les réseaux sociaux, claquements de portes : au lendemain de la chute d'Alep – l'armée syrienne a annoncé jeudi avoir repris le contrôle total de la ville –, l'opposition syrienne semble plus que jamais en proie aux doutes et aux divisions. « On est totalement dépassés par les événements. Tout le monde est frustré, démoralisé, révolté », confie Abdel Ahad Steifo, le vice-président de laCoalition nationale syrienne (CNS), le principal rassemblement anti-Assad, basé à Istanbul, qui fut longtemps l'interlocuteur privilégié des capitales arabes et occidentales.
     
     
    « Inventaire »
    « On a beaucoup trop laissé de champ sur le terrain aux salafistes et aux djihadistes, alors que, on le voit, ces gens qui ont kidnappé la révolution sont aussi incapables de mener une guerre, renchérit M. Steifo, dans une allusion aux groupes armés radicaux, dominants au sein de l'insurrection. On s'est trop reposés aussi sur nos alliés, qui n'ont rien fait, au moment où l'on avait le plus besoin d'eux, ajoute l'opposant, incriminant à mots couverts les Etats-Unis et les puissances européennes, qui ont multiplié les déclarations outragées mais vaines, et les monarchies du Golfe, notoirement silencieuses durant l'écrasement final des quartiers rebelles. On essaie de dresser un inventaire, pour présenter une nouvelle stratégie. »


    « Beaucoup de bluff »
    Inquiet de perdre son monopole sur les négociations et persuadé que le président Assad n'acceptera jamais de céder le pouvoir de lui-même, le HCN tente de faire barrage aux manœuvres de Moscou. « La Russie etl'Iran s'efforcent de minimiser le rôle des Nations unies et de prolonger la souffrance du peuple syrien », a accusé Salem Al-Meslet, un porte-parole du HCN



    A Al-Jaraf, près de Mossoul, la population livrée à elle-même - LE MONDE | 23.12.2016 



    "Le cheikh Ali Al-Bayati dans son bureau. Le chef de la milice locale, qui compte 1 200 hommes, reçoit un flot continu de volontaires. Les jeunes veulent des armes – les milices chiites, bien plus nombreuses et mieux équipées, leur ont fourni des pétoires."


    La situation au proche orient d'hier et d'aujourd'hui ressemblerait a Iznogoud generique du dessin animé (version longue)  #1 Le lit escamoteur , Générique I iznogoud. Chaques superpuissances ou acteurs plus petits veut  sa part du gâteau après " une hypothétique chute de Daesch" ou du moins un retrait des territoires q'ils contrôlent.... Cela amène a des jeux contre nature....

     

     

     

     Le fantasme néo-ottoman du président Erdogan

    Le chef de l'Etat turc veut redonner à l'islam une place prépondérante et rendre au pays son rang de puissance mondiale.

     Ce sont surtout des mots, mais ils sonnent fort. Le président turc est un homme du verbe, un tribun aux accents populistes qui mêle mots de la rue et langage de la mosquée. Au risque de réveiller les vieux démons de l'histoire de son pays, il se plaît désormais volontiers à évoquer les « frontières du cœur » de la Turquie qui, bien au-delà de ses limites actuelles, incluent des terres et des villes jadis ottomanes. « Pour nous, il ne s'agit pas d'autres mondes, mais de morceaux de notre âme », lançait ainsi fin octobre Recep Tayyip Erdogan, évoquant aussi bien la Crimée que la Syrie, la Thrace occidentale ou la Bosnie. Dans un discours antérieur, il parlait de sa tristesse devant la perte d'îles grecques de la mer Egée situées « à portée de voix et d'où l'on entend le coq chanter ».
     
    « Chaque conflit dans la région a été conçu il y a un siècle », répète souvent le président turc, qui pourfend « les nouveaux Lawrence [d'Arabie] » cherchant à déstabiliser la région. Lui-même pourtant joue les boutefeux, n'hésitant pas à critiquer publiquement le traité de Lausanne, qui, en 1923, reconnaissait la Turquie dans ses frontières actuelles, entérinant les victoires militaires et surtout politiques de Mustafa Kemal, qui venait d'éviter le dépeçage prévu par le précédent traité de ­Sèvres. Le traité de Lausanne n'en actait pas moins d'importantes pertes territoriales, dont celles de Kirkouk et de Mossoul, deux villes situées dans l'Irak d'aujourd'hui. D'où les critiques traditionnelles de la droite musulmane ou ultranationaliste

    En Iran, les menaces régionales consolident le pouvoir
     
    La crainte d'une contagion des violences touchant les Etats voisins pousse les Iraniens à un regain de patriotisme, qui s'apparente parfois à un nationalisme dur dans LE MONDE | 23.12.2016 
     

    « Notre pays est devenu une île de stabilité dans une région tourmentée. » Cette conviction anime désormais la majorité des Iraniens, qu'ils soient, ou non, critiques des autorités de Téhéran. La République islamique d'Iran, qui partage des frontières avec l'Afghanistan à l'est, avec l'Irak et la Turquie à l'ouest, surveille avec appréhension les attentats terroristes, tentatives de coups d'Etat, soulèvements et conflits armés qui déstabilisent ses voisins. La menace incarnée par les talibans afghans et, plus encore, par les djihadistes de l'organisation Etat islamique (l'EI) au discours férocement anti-chiites, est devenue le principal argument du pouvoir pour mettre en œuvre, sur son territoire, une politique censée faire régner « le calme et la stabilité ».La peur d'une contagion des violences qui ensanglantent le Proche-Orient a réveillé, dans le pays, le vieux traumatisme lié aux huit années de guerre meurtrière avec l'Irak entre 1980 et 1988.
     

    Jusqu'à récemment, les autorités iraniennes ne parlaient pas de la présence de cellules djihadistes de l'EI en Iran. Mais, depuis l'automne, différentes instances du pouvoir annoncent régulièrement l'arrestation des groupes « salafistes », d'origine iranienne ou infiltrés dans le pays, dont l'objectif était de perpétrer des attentats. Un discours qui permet de vanter à la population l'efficacité des services de renseignement. Malgré la montée en puissance de l'EI dans l'Irak voisin, l'Iran n'a pas connu d'attentat depuis quelques années


    La montée en puissance de l'Iran conduit le pays à envisager de nouvelles alliances. Seul obstacle, son refus d'un Etat palestinien.

    Si seulement le Moyen-Orient s'inspirait du Caucase ! En visite en Azerbaïdjan le 13 décembre, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a été accueilli chaleureusement dans cette république turcophone peuplée à la fois de sunnites et de chiites. Depuis deux ans, M. Nétanyahou vante un rapprochement historique mais discret avec les pays du « camp sunnite modéré », selon l'expression en vigueur en Israël. Ce rapprochement, réel, reste pour l'heure confiné aux coulisses et aux relations personnelles entre hauts fonctionnaires. Il se heurte à la question palestinienne et à l'intransigeance de la droite israélienne, qui a enterré dans les faits toute solution à deux Etats, bloquant une normalisation avec les pays arabes sunnites.

    une inquiétude domine parmi les experts israéliens : les récentes avancées majeures de l'armée syrienne, à commencer par la conquête d'Alep, avec le soutien décisif du Hezbollah libanais et de la Russie. « Nous devons être attentifs aux asymétries, explique Hagai Tzuriel, directeur du ministère du renseignement et ancien haut responsable du Mossad
     
    Israël-Palestine : penser une critique globale de l'idéologie nationale-étatique moderne, contre toute fétichisation obsessionnelle des conflits, Arendt, Benjamin, Moishe Postone, Marx. Contre un "sionisme" devenu idéologie étatique (Arendt) ; contre un "antisionisme" spectaculaire qui personnifie des catégories impersonnelles de la destruction moderne (Postone)  Lire la suite 

     

    READ MORE: Syria's civil war explained from the beginning

     

     
    En Afghanistan, le jeu trouble de Moscou avec les talibans Face aux menaces d'extension de Daech en Asie centrale, les intérêts de la Russie coïncident avec ceux des talibans. Zamir Kabulov a le nom de l'emploi et un CV au diapason. Agent du KGB à Kaboul reconverti dans la diplomatie, l'envoyé spécial de Vladimir Poutine à l'ouest de la ligne Durand est un habitué du grand bazar afghan. Il en connaît tous les acteurs, a fréquenté tous les camps. C'est lui qui a négocié, en 1995, avec les talibans la libération d'un équipage russe échoué à Kandahar. Lui qui incarne aujourd'hui le rapprochement entre Moscou et l'insurrection. Car, face aux menaces d'expansion de Daech en Asie centrale, «les intérêts des talibans coïncident avec les nôtres», confiait l'ancien maître espion en décembre 2015 à l'agence russe Interfax. «Qu'on le veuille ou non, (ils) constituent une force politique», a-t-il répété à l'agence turque Anadolu le 15 novembre.
    Nov 2015 14:47 GMT | War & ConflictISILMiddle EastAfghanistanTaliban


    Donc après que les Etats Unis , lancé depuis 2001 dans une guerre couteuses en vie humaine et financière pour endiguer la menace des Taliban en Afghanistan, la Russie se propose de leurs ouvrir un pond d'or....Les Etats Unis,  leader d'une coalition internationale de 67 pays en Irak-Syrie, dont onze sont engagés militairement dans les opérations de bombardement contre l'EI, la guerre a un prix exorbitant. Une chercheuse de l'université de Boston, Neta Crawford, estime à 3 600 milliards de dollars le coût cumulé,depuis 2001, pour le Pentagone et le département d'Etat, des guerres américaines en Afghanistan, au Pakistan, en Irak et en Syrie.

    A lire Le 20 décembre 2016 à 07h23
    Les guerres cachées contre Daech
     
    A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d'« indignation » de façade, des figures djihadistes n'ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. 
     
    Et On Criera tournée générale
     

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     Soutenir les forces progressistes au Moyen-Orient
    L'éradication du djihadisme dépend des forces organisées au Moyen-Orient et en Afrique. Les forces progressistes peuvent parfois profiter des bombardements mais la participation de grandes puissances étrangères pose beaucoup plus de problèmes qu'elle n'en résout.
    La fin de l'interventionnisme militaire ne sera pas la solution miracle, mais un préalable indispensable à l'extinction du djihadisme. Enrayer le délitement de la société
     
    Militariser la société ? Sûrement pas !
    a LIRE , il réduit les libertés publiques et entrave la contestation socialeUn œil sur vous, citoyens...
    On connaît d'avance les boucs émissaires de ce climat militariste : les quartiers populaires, les migrant-e-s qui fuient la guerre et la misère, la population musulmane qui a déjà subi plusieurs « représailles » racistes depuis les attentats. C'est révoltant.


    Refusons cette logique. Contre le djihadisme, contre l'interventionnisme militaire, contre la militarisation de la société, pour les luttes sociales, pour le soutien aux forces progressistes en Afrique et au Moyen- Orient. A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d'« indignation » de façade, des figures djihadistes n'ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Les guerres cachées contre Daech 


     Les débats
    Syrie : Alep, les leçons d'une tragédie« Les crimes perpétrés en Syrie depuis 2012 sont bien des crimes contre l'humanité »Marie Seurat : « La citadelle d'Alep, de l'image pieuse aux larmes et au sang »Bernard-Henri Lévy : « Alep, une honte profonde et indélébile »Syrie : « L'Europe est une puissance herbivore dans un monde de carnivores »

    06h38
    COMPTE RENDU Proche-Orient : le grand bouleversement 5
    Christophe Ayad
     
     Le Moyen-Orient en éclats - samedi 02 avril 2016
    Les nations contre l'Empire - samedi 02 avril 2016
    L'Empire Ottoman Part 1/6

    Poutine, le nouvel empire
     Le gouvernement Trump
     escadron de la mort
    La fin des Ottomans

    11h12
    image: http://s1.lemde.fr/image/2016/12/23/147x97/5053349_7_1fc7_des-civils-d-alep-evacues-de-la-ville-le_62e759607e9c1d72ccde0cc780fb1d0e.jpg
    COMPTE RENDUAprès Alep, le désarroi de l'opposition syrienne
    Le régime Assad a repris le contrôle de la deuxième ville du pays, remportant sa plus grande victoire depuis 2011.
    Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant)

    Daech, naissance d'un Etat terroriste

     
    COMPTE RENDU
    Israël en quête d'amitiés dans le camp sunnite
     Piotr Smolar (Jérusalem, correspondant)

    REPORTAGEEn Iran, les menaces régionales consolident le pouvoir
     Ghazal Golshiri (Téhéran, correspondance)
    « révolte de grande ampleur »
    Par Enkolo dans Accueil le 23 Décembre 2016

    Le monde sous les bombes de Guernica à Hiroshima , Rojava : Un processus démocratique en cours Par Enkolo

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