• Etat d'urgence

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    « Chaque mot, chaque ligne, a été écrit, contre le totalitarisme et pour le socialisme démocratique et libertaire tel que je le conçois. »
     
     

    « La liberté est le droit de faire ce que les lois permettent. » 

    Charles de Montesquieu (1689-1755)

    Les citations sur la liberté 

    une photo.


     

    ça fait ch....

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    Attentats de Paris, l’onde de choc

    J'ai enfin compris le sens de ce dessin mystérieux : en matière de sécurité publique l'opinion est très volatile !

     

     On ne vaincra jamais l’idéologie salafistes par la force brute. Il y a onze ans, les Etats-Unis suivis par le monde entier, lançaient la guerre en Afghanistan. Sans débats. Sans l’ombre d’un doute. Comme un acte de légitime défense, après les attaques du 11 septembre 2001. Aucun discours officiel n’a résisté à l’épreuve des faits. . Afghanistan, le prix de la vengeance 2012 – YouTube : Afghanistan, le prix de la vengeance – l’Indigné Révolté

    A lire 29/07/2016 L’histoire sans fin contre le terrorisme , Bilan de la guerre « contre le terrorisme » Par Enkolo dans Accueil le 

    Au lendemain du 13 novembre, le pays est sous le choc. François Hollande décrète l'état d'urgence pour douze jours. Prolongé par le Parlement le 20 novembre pour trois mois, il a à nouveau été prorogé, en janvier, jusqu'au 26 mai. Serge Moati et Yoann Gillet entreprennent de décrypter les mécanismes de cet état d'exception, institué par la loi pendant la guerre d'Algérie en 1955.

     

    France Etat d'urgence, vu de l'intérieur ARTE


    L'état d'urgence est-il nécessaire ? Ce sujet, qui ressemble à l'intitulé d'une dissertation de préparation à l'ENA, divise le pays depuis les attentats du 13 novembre. En bon conteur, Serge Moati raconte ce que cache cette mesure d'exception — et pourtant sans cesse renouvelée — dont le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, juge lui-même qu'elle doit être utilisée « avec une infinie précaution ». En quoi facilite-t-elle la lutte contre le terrorisme ? En quoi menace-t-elle l'Etat de droit ?
     
    Le documentariste se livre à un bilan qu'il estime « mitigé » (3 300 perquisitions pour 35 condamnations entre janvier et mai 2016), confiant plutôt la parole aux maillons (sinon aux soutiens) de cet état d'urgence : policiers du Raid, gendarmes aux frontières, responsable du Renseignement... Chacun explique son rôle, tente de couper court aux fantasmes (« On ne va pas créer un Guantánamo à Belle-Ile », persifle le coordinateur de la lutte antiterroriste), sans justifier non plus les assignations à résidence abusives. Ce qu'il en ressort ? Une mesure plus symbolique qu'efficace, qui a surtout permis aux Stups d'arrêter quelques gros trafiquants de drogue... —
     
     Face à ces mesures d'exception sensées durer douze jours, finalement prolongées et prolongées encore, une question se posait : jusqu'où étions-nous prêts à aller pour assurer notre sécurité ? « Etat d'urgence, vu de l'Intérieur » est une immersion au cœur d'un ministère – celui de l'Intérieur – au plus près des policiers, des gendarmes, des responsables des services des renseignements et des coordinateurs de la lutte anti-terroriste, afin de regarder de près, de très près comment s'organise cet état d'urgence qui au fil du temps soulève de plus en plus de questions, de doutes et de polémiques dans la société civile. Sur fond de révision constitutionnelle et de la très controversée déchéance de nationalité, on y découvre un Bernard Cazeneuve, Ministre de l'Intérieur et des cultes, qui tente de rassurer et de fédérer des communautés de plus en plus inquiètes et stigmatisées. C'est une histoire de notre temps, d'une France qui se cherche, plus que jamais, entre sécurité et libertés.      


    de Serge Moati, en collaboration avec Yoann Gillet – ARTE GEIE / La Compagnie du Belvédère / Baozi Prod – France 2016

     
    A lire France : Etat d'urgence, vu de l'intérieur | ARTE Info  
    France : état d'urgence, vu de l'intérieur - L'essentiel - Télérama.fr

    Attentats de Paris, l'onde de choc
    L'empilement des lois antiterroristes
    Depuis 1986, le Parlement français n'a cessé de renforcer l'arsenal judiciaire contre le « terrorisme ». Plusieurs mesures rognant les libertés publiques et annoncées comme provisoires ont été par la suite entérinées définitivement.



    Bernard Le Gall Le terrorisme politique est bien protégé !
    Nicolas Hernandez Cointot Disons en tout cas qu'il sert beaucoup d'intérêt différents aux nom de la lutte anti terroristes

     

     

    L’empilement des lois antiterroristes

    Depuis 1986, le Parlement français n’a cessé de renforcer l’arsenal judiciaire contre le « terrorisme ». Plusieurs mesures rognant les libertés publiques et annoncées comme provisoires ont été par la suite entérinées définitivement.

    A lire L’empilement des lois antiterroristes - Monde diplomatique

    Intéressantes interviews sur le terrorisme et sa gestion par les puissances occidentales, médias et citoyens du terrorisme suite a l'attentat cette nuit à New York William Bourdon, avocat, président-fondateur de l’association Sherpa,est l'invité d'Alexandra Bensaid à 7h50. Le politologue Bertrand Badie est l'un des invités de Nicolas Demorand au lendemain de l'attaque mortelle à New York. https://www.franceinter.fr/emissi…/…/le-7-9-01-novembre-2017 

    William Bourdon, avocat, président-fondateur de l’association Sherpa,est l'invité d'Alexandra Bensaid à 7h50. Le politologue Bertrand Badie est l'un des invités de Nicolas Demorand au lendemain de l'attaque mortelle à New York.
     
    Wiliam Bourdon - Bertrand Badie FRANCEINTER.FR 
     
     

    William Bourdon : "Le contrôle judiciaire va être un contrôle qui va, neuf fois sur dix, être une fiction"  - 07:59 - 1 nov. 2017 - 1 réponse - 1111 Retweets - 1313 j'aime

    Comme nous le rappelle Le silence de la loi, le fléau de l’inflation normative ne date pas d’hier et nombreux furent ceux qui mirent en garde contre le phénomène.

    Extrait du Silence de la Loi ******

     Ces témoignages révèlent que les mêmes causes produisaient déjà les mêmes effets, à savoir que le droit abandonné à une autorité n’a rapidement plus d’autre légitimité que celle procurée par la contrainte. Puisque la loi fut d’abord l’apanage des prêtres, les premiers stigmates de sa tuméfaction se trouvent chez les interprètes de la parole divine. Baptistes, esséniens et pharisiens consacraient leurs journées à détailler les commandements bibliques(1). Cette multiplication miraculeuse des préceptes, qu’il était impossible de connaître ou de suivre intégralement, ne manquait pas d’émerveiller certains fidèles. Toutefois, ce formalisme occultait le message profond de la parole divine et enfermait le pratiquant dans une obéissance stérile, dont il tirait un sentiment d’accablement ou – pire – de supériorité.

    Le premier système juridique relativement autonome à l’égard de la religion, le droit romain, souffrait des mêmes travers. L’historien Tacite notait en l’an 110 après Jésus-Christ que « plus la République est corrompue, plus les lois sont nombreuses« .

    Quatre siècles plus tard, l’empereur byzantin Justinien Ier déclarait au sujet de ses efforts de codification et de compilation du droit :

    « après avoir placé dans une harmonie parfaite les constitutions impériales, auparavant confuses, nous avons porté nos soins sur les innombrables volumes de l’ancienne jurisprudence ; et dans cette entreprise désespérée, voguant pour ainsi dire à pleines voiles, déjà la faveur du ciel nous a conduits au but. »(2)


    Montaigne, Montesquieu, Rousseau : même combat

     

    En ce qui concerne la France, le problème est lui aussi séculaire. Sous l’Ancien Régime, le roi légiférait au moyen d’édits, d’ordonnances et de lettres patentes. Ces actes s’ajoutaient aux privilèges et aux coutumes des provinces(3), ainsi qu’aux décisions rendues par les parlements. Cette situation complexe avait engendré un droit foisonnant, comme le regrettait Montaigne : « nous avons en France plus de lois que le reste du monde ensemble, et plus qu’il n’en faudrait à régler tous les mondes d’Epicure. Qu’ont gagné nos législateurs à choisir cent mille espèces et faits particuliers et à y attacher cent mille lois ? […] [Les lois] les plus désirables, ce sont les plus rares, simples et générales.«

      Un siècle et demi plus tard, le constat est identique pour Montesquieu : « la plupart des législateurs ont été des hommes bornés, que le hasard a mis à la tête des autres […]. Ils se sont jetés dans des détails inutiles ; ils ont donné dans les cas particuliers, ce qui marque un génie étroit qui ne voit les choses que par parties, et n’embrasse rien d’une vue générale. […] Il est vrai qu’il est quelquefois nécessaire de changer certaines lois. Mais le cas est rare, et, lorsqu’il arrive, il n’y faut toucher que d’une main tremblante. » Dans un ouvrage ultérieur, il persiste : « les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. »

    Jean-Jacques Rousseau renchérit : « plus vous multipliez les lois, plus vous les rendez méprisables : et tous les surveillants que vous instituez ne sont que de nouveaux infracteurs destinés à partager avec les anciens, ou à faire leur pillage à part. » Instruits par le passé, les rédacteurs du Code civil de 1804 ont prévenu leurs successeurs : « les lois ne sont pas de purs actes de puissance ; ce sont des actes de sagesse, de justice et de raison. […] [Le législateur] ne doit point perdre de vue que les lois sont faites pour les hommes, et non les hommes pour les lois ; qu’il faut être sobre de nouveautés en matière de législation, parce que s’il est possible, dans une institution nouvelle, de calculer les avantages que la théorie nous offre, il ne l’est pas de connaître tous les inconvénients que la pratique seule peut découvrir ; qu’il faut laisser le bien, si on est en doute du mieux ; qu’en corrigeant un abus, il faut encore voir les dangers de la correction même ; qu’il serait absurde de se livrer à des idées absolues de perfection dans des choses qui ne sont susceptibles que d’une bonté relative ; que l’Histoire nous offre à peine la promulgation de deux ou trois bonnes lois dans l’espace de plusieurs siècles. »

     

     

    n Ces avertissements n’ont pas été entendus. L’histoire du XXe siècle se caractérise par un coup d’Etat réussi de l’exécutif contre le législatif et par la consécration du droit comme instrument de pouvoir – et donc d’oppression. Les régimes communistes et nazis incarnent mieux que tout autre ce forfait, dans la mesure où ils l’ont porté à sa quintessence…

    via Yannis Youlountas

     
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     la publication de Yannis Youlountas.

     

    Rappelons que les "anarcho-libertaires" sont un peu comme les communo-communistes, à la différence que leur drapeau est plutôt noir-noir que rouge-rouge.

    Selon nos informations, plusieurs lénino-léninistes, trosko-troskistes, guévaro-guévaristes et même des appelo-appelistes seraient également sous surveillo-surveillance.

    Une source proche du dossier précise que l'extrême-gauchisme de gauche, politiquement situé tout au fond à gauche de l'ultra-gauche gauchisée, est, plus que jamais, dans le collimateur de la police policière et des plus importants services de renseignements ultra-secrets chercho-investigatoires spécialisés dans la redondance superfétatoire du pléonasme amplificateur de la menace d'extrême-gauche ultra-gauchiste anarcho-libertaire.

     

    FRANCEINTER.FR
     
     
      

    UHT
    Ultime Hyper Totale gauche
    À gauche de la gauche de la gauche de l'extrême gauche 

    (merci @laparisiennelib !)

     Page:Œuvres complètes de Jean-Jacques Rousseau - II.djvu/433 ... , Du contrat social/Édition 1762/Livre III/Chapitre 15 - Wikisource

    Hommage à Rémi Fraisse


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