• n

    la photo de Elisée RECLUS.
     
     
    Photo de Elisée RECLUS.
    Elisée RECLUS
    ection brestoise de l'Internationale.
    Résidant ensuite à Paris, il sera condamné en avril 1870 à un an de prison (lors du 3e procès contre l'Internationale). Libéré le 4 septembre à la proclamation de la république, il est, en janvier 1871, l'un des signataires de l'affiche rouge qui revendique "Place au peuple! Place à la commune!".
    Le 18 mars 1871, il prend part à l'occupation de l'Hôtel de Ville, puis est élu, le 26 mars, membre de la Commune. Il s'opposera au Comité de Salut Public.
    Le 24 mai 1871, pendant la Semaine Sanglante, c'est lui qui donne l'ordre d'incendier l'Hôtel de Ville. Condamné à mort par contumace, il se cache à Paris, avant de rejoindre Lausanne, en Suisse, puis la Chaux-de-Fonds où, en contact avec James Guillaume, il devient un militant actif de la Fédération Jurassienne.
    Les 15 et 16 septembre 1872, il assiste au Congrès de l'A.I.T anti-autoritaire à Saint-Imier, puis participera aux Congrès qui suivront. En 1877, il crée, avec Paul Brousse et François Dumartheray, une section française de l'A.I.T, avec son journal "L'Avant-Garde". Il mourra à la Chaux-de-Fonds, le 24 juin 1917.

    Colère!!!!

     
    SUDOUEST.FR
     
    La police blesse 11 collégiens à saint-Malo et charges des manifestants avec leurs voitures à Rennes...
     

    RENNES : DES MANIFESTANTS ET DES JOURNALISTES VICTIMES DE VIOLENCES POLICIERES (2/2) (Source France 3) la vidéo de Info'Com-CGT., Rennes MULTIMEDIA on TwitterMOBILE.TWITTER.COM|PAR RENNES MULTIMEDIA

    nnous sommes nombreux, toujours plus que les autres fois. Nous sommes solidaires, toujours plus que les autres fois.




    En première ligne des cortèges contre la loi travail, ils sont quelques centaines vêtus de noir. Qui sont ces militants, souvent jeunes, qui pour lutter contre le capitalisme enfilent les cagoules, cassent les banques et s'attaquent à la police 

     

    Parmi les manœuvres, la diversion est une opération essentielle.  L'amplification des violences policières dans les dernières manifestations a concentré toute l'attention des médias, et des personnes sur les réseaux sociaux, faisant polémiques et détournant ainsi l'attention de l'ennemi, et des luttes véritables. Il faut remercier pour cela l'œil borgne des médias dominants, qui loin d'informer, alimentent une réalité prescrite par le gouvernement. Car la diversion est double en elle-même, comme un serpent qui se mord la queue, cette concentration sur les violences policières distrait autant qu'elle dupe. Les récits, les montages et les cadrages vidéos les plus lus, vus et diffusés sont incomplets, manipulés et biaisés pour la plupart

     

    Aujourd'hui je dirai qu'un deuxième volet de la stratégie gouvernementale (agissant via ses « forces ») s'apparente à une opération de balayage contrôlé : toucher les corps pour injecter de la peur . Traumatiser. Menacer. Contenir. En somme, faire de la prévention.
    Mais la peur. 
    Leur arme ? 
    Ou la nôtre ?


    Pendant plusieurs semaines, StreetPress a plongé au cœur de la frange la plus radicale des manifestants contre la loi Travail : le Black Bloc ou « cortège de tête ». Quelques centaines d'hommes et de femmes en noir prêts à en découdre avec la police. Qui sont ces jeunes qui, pour lutter contre le capitalisme, préfèrent les marteaux et les cailloux aux slogans bon enfant et aux sandwichs-merguez des syndicats traditionnels ?
    n
    Extrait « Ils nous entourent afin de nous abriter des regards des flics pendant qu'on se change pour ne pas se faire choper. Ça aussi, c'est faire partie du Black Bloc et ça montre qu'opposer “bons” ou “mauvais” manifestants, c'est très binaire... »
     
     
    Pour la jeune femme, une partie des manifestants se sont peu à peu solidarisés, sans participer activement à l'action :
     
     

    « Ils nous protègent juste en s'habillant de la même façon. Ça nous permet de nous fondre dans la masse des anonymes. « Comme s'il s'agissait d'une violence totalement irrationnelle... En fait, on ne s'attaque qu'à des cibles économiques ou symboliques. Les banques, les assurances ou ce qui représente la violence de l'État par exemple. » Au bar, devant son coca, Ahmad dresse un bilan médical de ces deux mois de lutte :

    « Les éclats de grenades dans les jambes, on les compte même plus ! Des éclats dans les couilles, parfois... et une dans le cul aussi. Ça fait bien mal ! »
     
     

    Il grimace douloureusement. Selon lui, les policiers n'y vont pas avec le dos de la cuillère :

    « Des manifestants ont pris des flash-ball dans la tête. Certains ont failli perdre un œil. Ça veut dire que les règlements ne sont pas respectés par la police. L'État laisse faire parce que ça permet de maintenir l'ordre par la peur. »»http://www.streetpress.com/sujet/1464688427-manifestations-au-coeur-du-black-bloc
     
    LOI TRAVAIL 31/03/2016 • PARIS : ÉMEUTE, PLUIE, BLACK BLOCS
     
    Pour ces militants, les mobilisations menées par les syndicats ont montré leurs limites : 
    « Faire descendre des milliers de personnes dans la rue et faire grève, on voit que ça ne suffit plus à faire fléchir le gouvernement. Les syndicats reprennent les mêmes rengaines depuis quarante ans sans jamais rien changer. »

    Les deux militants mettent l'ensemble des organisations « réformistes »dans le même sac que le gouvernement :

    « L'enjeu dépasse largement la loi Travail. On ne veut pas défendre le système actuel contre ce projet de loi. C'est toute la société marchande dans laquelle on vit qu'on remet en cause. » 
    Ils revendiquent des affinités idéologiques avec le Comité Invisivible, dont l'un de ses membres, Julien Coupat, a été mis en examen dans l'affaire de Tarnac. Coupat serait aussi l'un des principaux auteurs de L'insurrection qui vient, le manifeste best-seller de la mouvance. Mais leur « groupe d'affinité » – comme ils aiment à dire – est autant lié par l'amitié que par l'idéologie. Ils se retrouvent dans les soirées et les concerts qu'ils organisent ou pour un match de foot.

    ans leur groupe, la plupart sont lycéens ou étudiants et il y a presque autant de femmes que d'hommes :
    « Ceux qui disent que le Black Bloc c'est une affaire de testostérone disent n'importe quoi. C'est un mouvement où il y a pas mal de filles. Sur le pont d'Austerlitz, à un moment, c'était uniquement elles qui tenaient la banderole face aux flics... »
     
    Au fil du mouvement social, le « cortège de tête » s'est étoffé. Tous ses membres ne participent pas activement aux actions coups de poing mais se déclarent solidaires. Ahmad commente l'incendie de la voiture de police, le 18 mai dernier :

    « Stratégiquement, ce n'était pas forcément productif mais il n'est pas question de condamner. D'autant que les policiers n'ont jamais vraiment été en danger. »http://www.streetpress.com/sujet/1464688427-manifestations-au-coeur-du-black-bloc
     
     L’appel à la grève générale a été lancé ! Cependant , nous devons franchir un cap supplémentaire : pour bloquer l’économie et faire plier l’actionnaire, le patron du CAC 40 et le gouvernant définitivement, nous devons refuser de travailler. Plus qu’un appel à la grève générale, appel à la démission générale !
    L'appel à la grève générale a été lancé ! Cependant , nous devons franchir un cap supplémentaire : pour bloquer l'économie et faire plier l'actionnaire, le patron du CAC 40 et le gouvernant définitivement, nous devons refuser de travailler. Plus qu'un appel à la grève générale, appel à la démission…
    PARIS-LUTTES.INFO
     

    Toronto G20 Protests - Black Block

     AU CŒUR DU BLACK BLOC

    Et la peur elle est à qui ?
    Publié le 2 juin 2016  critique des mass-médias | armes de la police | violences policières | répression | manifestation | récit | nasses policières


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  • n« Mais comment font-ils pour avoir ce style ? »

    -- ‪#‎banderolegames‬ ---
    Après deux mois et demi de manifestations il était temps de faire un point sur la créativité banderolière.

     

     

    ette semaine, le drapeau blanc était toujours au sale et les banderoles de sortie dans les cortèges contre la loi travail. Après deux mois et demi de manifestations il était temps de faire un point sur la créativité banderolière. Premier bilan, donc, de ce que d'aucuns ont appelé les‪#‎banderolegames‬ (en somme, « dans quelle ville a t-on vu les plus folles banderoles ? [ 741 more words. ]

    la publication de Rouen dans la rue.
     
    Photo de Rouen dans la rue.
    Photo de Rouen dans la rue.
    Photo de Rouen dans la rue.
    Photo de Rouen dans la rue.
    +3
    Rouen dans la rue a ajouté 6 photos.

    Matinée noire à Rouen, 31 mai.

    Plusieurs points de blocages simultanés ce matin à Rouen, notamment à l'initiative de l'intersyndicale mais pas que.

    Les blocages prévues étant principalement disséminés sur la rive gauche, quelques "debouts" ont bloqué conséquemment le pont mathilde dans le sens rive droite-rive gauche. C'est donc au total au moins 5 points de blocages différents qui ont eu lieu aux quatres coins de la ville. Rouen paralysé.

    La pression policière s'est rapidement installée sur le blocage du pont mathilde, repéré comme celui de la Nuit debout et/ou de la Commune Saint-Nicaise. Celui-ci s'inscrivait pourtant dans la journée de mobilisation et a été rejoint par des syndicalistes notamment ceux de SUD rail. La police, via ses chiens de la BAC, décide d'intervenir et de disperser les bloqueurs. Ceux-ci se sont retrouvés éparpillés dans les quartiers alentours, quadrillés par la police. La dispersion se transforme en course-poursuite qui s'est finalement soldée par l'interpellation de 4 personnes (aux dernières nouvelles).

    Cette matinée a été une réussite du point de vue des blocages, portés par les différentes forces du mouvement. Mais si on est tous ensemble dans les blocages, on se doit d'être tous ensemble contre la répression, avec ou sans chasuble. Les médias et la police cherchent à séparer les "bons manifestants syndiqués" de la "jeunesse, autonome et déterminée", ne les laissons pas faire. Dès maintenant harcelons Birsout par téléphone pour demander des nouvelles des camarades.

    Une manifestation était appelée à 10h au cours clémenceau. La présence policière était énorme et disproportionnée. Les personnes présentes ont été controlées pour finalement rejoindre le blocage des dockers sur la Sud 3. Plus de nouvelles dans la journée.

    Grosse surveillance autour de la Commune Saint-Nicaise et dans le quartiers alentours, Croix de Pierre en particulier.

    Ils ne veulent rien laisser passer, la tension est forte mais continuons à multiplier les harcèlements et faisons-les plier.

    « Mais comment font-ils pour avoir ce style ? »LUNDI.AM

     

     

    Ça y est la famille vous pouvez vous procurer le projet État d'urgence à prix libre : https://www.etat-durgence.com

    Merci à tous pour le soutien!!!

     
    Pour ceux et celles qui souhaitent soutenir Keny et sa musique, nous avons mis en place un système de prix libre. Nous vous laissons le choix de donner au projet la valeur qu'il représente pour vous.
    ETAT-DURGENCE.COM
     

    n


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  • n

    vec Hana El. Cette image me semble approprié au documentaire de Spécial Investication "Hollande : pacte avec le Medef"
    3 TOUS ONT LE DROIT DES RICHESSES SOCIALES QUI AUJOURD HUI SE RETROUVENT ENTRE LES MAINS DE CERTAINS BANDITS QUE L4ON NOMME RICHES OU BOURGEOIS3
     
     
    Photo de Flores Magon.
     
     
    Photo de Pascal Bacquet.
     

     

    "Selon que vous serez puissant ou misérable
    Les jugements de cour vous feront blanc ou noir."
    Jean de La Fontaine.

     J'ai remarqué que ceux qui parlent de prise d'otages à propos des grévistes sont souvent des privilégiés qui doivent toujours leurs privilèges au sacrifice des plus courageux... cf voir la publication de Stéphane Nouzarède.
     

    ça, c'était avant

     
    Photo de Xavier Delucq.
     

     Un meeting par et pour l'appareil du parti. Et avec quelques femmes posées sur la scene pour la photo. Mais pas grand chose à raconter, évidemment. Tout un symbole... "La prise de risque était minimale. La salle, composée en partie d’élus et de leurs collaborateurs, était acquise à la cause présidentielle. Au premier rang s’affichait la moitié du gouvernement, sans le premier ministre Manuel Valls, et quelques hollandistes de souche – le patron du groupe PS à l’Assemblée nationale Bruno Le Roux, son homologue au Sénat Didier Guillaume, le maire de Dijon François Rebsamen, ou encore le numéro deux du PS, Rachid Temal. Si le premier ministre n’était pas présent, certains de ses collaborateurs avaient fait le déplacement."

     
    Jeudi 2 juin 2016 de 14:59 à 15:53 sur Canal+ Polynésie (Rediffusion)
    Voir dans la grille
     
      
     la publication de Pascal Bacquet.
     
    Photo de Pascal Bacquet.
      
     
    Pas si sur que le Medef  est désarmé, au vu de la bonne enquête de Cash Investication 

    Le président du Medef, Pierre Gattaz s'est fait discret jusqu'ici car il ne voulait pas apporter trop vite son soutien au gouvernement de peur d'alimenter la contestation en montrant un gouvernement a ses ordres. Mais en même temps, il a peur de voir la contestation sociale prendre de l'ampleur et rogner sur ses " avancées" qu'il appel de ces voeux dans le code du travail

     

    Selon les echos " Reçu ce jeudi par la ministre du Travail, le Medef espère conserver l’essentiel des mesures de flexibilité prévues dans l’avant-projet de loi sur la réforme du Code du travail.

    L’occasion est trop belle pour la laisser passer. Côté patronat, cela fait longtemps qu’on attend un texte comme celui de l’avant-projet de loi El Khomri. Même si aucun responsable patronal ne le dira officiellement, la copie du gouvernement est considérée comme une vraie rupture par rapport au droit existant et le fait de redonner des marges de manoeuvre à la négociation en entreprise est une philosophie que le Medef défend depuis longtemps.

    Avec une réserve près tout de même : les PME et TPE auraient préféré que les accords de branche gardent une place plus importante pour limiter les effets de concurrence entre les entreprises d’un même secteur.

    VIDÉO - Loi travail : «On n'y comprend plus rien» (Gattaz)

    Le président du Medef est revenu sur la décision du conseil exécutif de l'organisation patronale de reporter sa décision de quitter ou pas la table des négociations sur l'assurance chômage"Nous n'avons pas toutes les données et le texte définitif pour prendre une décision, explique Pierre Gattaz ce matin sur France 2. On n'y comprend plus rien. Il nous faut prendre une décision rigoureuse et rationnelle. Et pour cela, nous attendons la fin des débats".
     
    Invité à réagir sur la probable décision du gouvernement d'utiliser le 49-3 pour faire passer la loi travail, Pierre Gattaz a répondu qu'"il n'avait pas de conseils à donner au gouvernement. Je lui demande de revenir à l'esprit initial du texte pour créer des emplois. A lui de prendre les bonnes décisions. Il faut que chacun des députés regardent chacune des mesures en se demandant : “Est-ce que cet article va créer des emplois oui ou non”. La version initiale permettrait de donner plus de marges de manœuvre aux entreprises et d'inverser la courbe du chômage".
     

     

    Il est marrant de voir le chantage du patronat dont les hommes politiques se font le porte voie. Les nombreux cadeaux fiscales et autres petite sucrerie, trahissant le plus souvent les promesses de campagnes plus obnubilé par leurs petits privilège que pour défendre ce qui leurs ont donné leurs mandat.

    L'escalade des menaces et intimidations jusqu'au ridicule puisque le Tribunal a pris acte de l'absence de fondement à la plainte de la direction de PSA ! 


    "Après une journée de grève, jeudi soir, c’est une visite pour le moins express pour 19 salariés de l’usine PSA Trith-Saint-Léger. Un huissier est venu chez eux leur délivrer une convocation au tribunal pour le lendemain, vendredi à 10 heures. La direction voulait expulser les grévistes et ses piquets, qui sont une des conditions vitales pour le développement de la grève illimitée, notamment pour faire face à la répression, qu’elle soit patronale ou gouvernementale.

     

    Pourtant, les grévistes avaient levé le siège dès 15 heures ce jeudi. Le dossier a donc été radié. Ce vendredi matin, au tribunal de grande instance de Valenciennes, la procédure intentée par la direction de l’usine PSA de Trith-Saint-Léger n’a donc pas fait long feu."

    la publication de André de Ubeda.
    14 h · 
     
     
     

     

    Si certaines promesses du candidat Hollande ont été tenues, notamment celle de la lutte contre l'évasion fiscale, qui porte en partie ses fruits, le magazine choisit néanmoins de montrer comment la gauche au pouvoir a cédé devant les pressions du patronat en général, et du Medef en particulier. Stéphane Haumant s'intéresse à ce dossier et se penche notamment sur les manoeuvres du Medef pour torpiller les annonces gouvernementales. Il s'interroge également sur les raisons qui conduisent ce gouvernement de gauche à se montrer autant à l'écoute du patronat.

    Lui candidat, François Hollande avait promis de mettre au pas la finance et de soumettre le patronat aux règles fixées lors de sa campagne. Lui président, François Hollande s'est montré bien plus tendre avec les grands patrons. Si le site Internet de fact checking Lui Président permet déjà de mesurer l'écart entre les paroles et les actes, il n'était pas inutile qu'un jour­naliste raconte comment les gestes de défiance ont très vite laissé place à des déclarations d'amour au patronat. Quatre dossiers sont ici passés au crible : l'écologie, l'allègement des charges sociales, la rémunération des grands patrons et la transparence des entreprises.

    Jules Giraudat se met en scène avec plus de sobriété que dans Cash investigation(1). D'un ton gentiment ironique et sur une musique de cartoon, il met au jour tractations et intrigues de palais, sans systématiquement délier les langues (de bois). Les principaux acteurs défilent à son micro : le président du Medef, Pierre Gattaz, comme Nicole Bricq, qui revient pour la première fois sur son éviction du ministère de l'Ecologie en juin 2012. Une enquête qui ne devrait pas booster les adhésions au PS... — Yohav Oremiatzki

     

    Mais il y a aussi cette pestilence :Philippe Martinez marche à rebours du temps…La relation capital-travail est un rapport de force. Les premières victoires syndicales ont été obtenues à la fin du 19ème siècle quand une...LESECHOS.FR

     

    (1) Il avait notamment cosigné, avec Martin Boudot, une enquête sur Les Secrets inavouables de nos téléphones, en novembre 2014, sur France 2.

    Lorsque François Fillon trouve anormal certains cumuls, il le fait savoir.

      

     
    Photo de André de Ubeda.
    André de Ubeda
    22 h · Toulon · 
     

    A travers PSA :Comprendre le capitalisme : citoyen actif

     

     
     
    Contactée par Le HuffPost, la CGT a répondu qu'elle ne ferait "pas de commentaire" sur le sujet. La CGT du groupe Publicis a elle réagi sur Twitter en qualifiant Franz-Olivier Gisbert de "pitre", "largement pire comme danger pour la France que la CGT".
     
     
     la vidéo de Info'Com-CGTLe Grand Débat entre Philippe Martinez et Laurent BergerLe Grand Débat entre Philippe Martinez et Laurent Berger LA CGT, UN SYNDICAT PLUS COMBATIF POUR LES SALARIES !!!
     la vidéo de Info'Com-CGT.

    PROCÈS DES AFFICHES

    "La police contre la liberté d'expression ? Première réponse avec le reportage de France 2 dans lequel un représentant d'Alliance PN affirme vouloir faire disparaître nos affiches de notre site internet ! ‪#‎JeSuisToujoursCharlie‬ ‪#‎CGT‬ ‪#‎InfoComCGT‬ ‪#‎NuitDebout‬ [AGIR, SOUTENIR, PARTAGER…] ::: Signez la pétition pour demander l'adandon des poursuites https://goo.gl/a2A8i7 ::: Restez informé-e-s en vous inscrivant à la newsletter http://www.infocomcgt.fr/newsletter"

    LOI TRAVAIL 26/5/2016 • PARIS : LA NOUVELLE STRATÉGIE DE LA TENSIONNantes: Une peine de 8 mois ferme pour violences lors d'une manifestation interdite20MINUTES.FR

     

     

     

    Hollande : pacte avec le Medef : citoyen actif

     

     

    Photo de Les répliques intellectuelles.

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    n.Loi Travail: comprenez-vous les grévistes qui menacent de perturber l'Euro de football?Pour obtenir le retrait de la loi Travail, la CGT mais aussi la section transport de…PartagerRMC.BFMTV.COM|PAR RMC

    PROCÈS DES AFFICHES

    "La police contre la liberté d'expression ? Première réponse avec le reportage de France 2 dans lequel un représentant d'Alliance PN affirme vouloir faire disparaître nos affiches de notre site internet ! ‪#‎JeSuisToujoursCharlie‬ ‪#‎CGT‬ ‪#‎InfoComCGT‬‪#‎NuitDebout‬ [AGIR, SOUTENIR, PARTAGER…] ::: Signez la pétition pour demander l'adandon des poursuites https://goo.gl/a2A8i7 ::: Restez informé-e-s en vous inscrivant à la newsletter http://www.infocomcgt.fr/newsletter"

     
     un lienLa CGT appelle à couper l'électricité et le gaz du Medef et des services de l'Etat
    LOI TRAVAIL - La CGT hausse le ton. Le syndicat a voté mercredi 1er juin une…
     

    Retour a l'envoyeur , Les Sales Majestés - Mes frères 

    Coluche - Un Clown Ennemi d'Etat L'indigné révolté

    Les Médias : 

     Hollande : pacte avec le Medef 30/05/2016

     


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     Bonjour à toutes et à tous

    Ce qui veut dire que la plupart sont des fous? Md

    nla publication de Flores Magon.

    Photo de Flores Magon.
     

    Dans la la vidéo de France Inter.

     

    "Toute vérité passe par trois stades :
    En premier lieu on la ridiculise;
    en deuxième lieu on s'y oppose violemment;
    enfin on l'accepte comme si elle allait de soi."
    SCHOPENHAUER

     L'objectif central de ce film est de mettre à jour la condition de l'esclave moderne dans le cadre du système totalitaire marchand et de rendre visible les formes de mystification qui occultent cette condition servile. Il a été fait dans le seul but d'attaquer frontalement l'organisation sociale dominante du monde.

    "Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles."
    William Shakespeare
     
     
     nPetite fiche technique.« Le maintien de l’ordre, comme tout milieu, connaît ses modes ; et la mode est au gazage massif. »
     
    Nous fêtons cette année le centenaire de la production industrielle de masques à gaz. Avant cela, la meilleure méthode pour survivre aux gazages était de protéger sa peau et ses orifices par des bandes de tissus imbibées d’urine. Le 22 avril 1915, les troupes allemandes alignent plus de 5 000 cartouches de gaz moutarde qui, poussé par le vent, ouvre une percée de 8 km dans les lignes alliées. La débandade des troupes alliées reste dans les mémoires ; quelques mois plus tard, le masque à gaz vient compléter l’équipement réglementaire du soldat. Symbole tout à la fois de l’horreur des tranchées et de la paranoïa des citoyens de guerre froide, qui pensaient survivre grâce à lui aux pluies de particules radioactives, le masque à gaz est encore, un siècle plus tard, un outil d’actualité.
     
    Il l’est redevenu notamment avec la vague de soulèvements des huit dernières années. Le maintien de l’ordre, comme tout milieu, connaît ses modes ; et la mode est au gazage massif. Le plus souvent, bien entendu, au gaz lacrymogène. Plus rarement, comme en Grèce en 2013, aux gaz asphyxiants. D’émeute en émeute, le masque à gaz est devenu à la fois un objet technique indispensable à une réelle résistance à la police, et un objet culturel d’une grande puissance symbolique. En Turquie notamment, où le gouvernement, en rupture de stock, devait importer du gaz de France et d’Israël, le masque à gaz est devenu, aux côtés de l’iPhone, un des fétiches du mouvement d’occupation de la place Taksim. 
     

    En France, le recours massif au masque à gaz du côté des émeutiers date des évènements de Valognes, en novembre 2011. L’opération César, sur la ZAD, a achevé d’en répandre l’usage. L’usage massif du gaz lacrymogène est récent, mais il faut dire que l’Etat y met, depuis peu, les bouchées doubles. En novembre 2005, en un mois d’émeute, la police française n’avait utilisé que 1 400 grenades lacrymogènes durant l’ensemble des événements – dont 500 en une seule soirée à Clichy.  

    Photo de Stef Huills.

    En conclusion  Pour résumer : une augmentation de 2°C des températures terrestre est tout bonnement inévitable. 

    : Le pillage des ressources de la planète, l’abondante production d’énergie ou de  marchandises, les rejets et autres déchets de la consommation ostentatoire hypothèquent gravement les chances de survie de notre Terre et des espèces qui la peuplent. Mais pour laisser libre court au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore.


    Et ce sont les mêmes pollueurs qui se présentent aujourd’hui comme les sauveurspotentiels de la planète. Ces imbéciles du show business subventionnés par les firmesmultinationales essayent de nous convaincre qu’un simple changement de nos habitudes devie suffirait à sauver la planète du désastre. Et pendant qu’ils nous culpabilisent, ils continuent à polluer sans cesse notre environnement et notre esprit. Ces pauvres thèsespseudo-écologiques sont reprises en cœur par tous les politiciens véreux à cours de sloganpublicitaire. Mais ils se gardent bien de proposer un changement radical dans le système deproduction. Il s’agit comme toujours de changer quelques détails pour que tout puisse restercomme avant

     

     

     
    Photo de Samy Cat Genarez.
     
     
     Au rémouleur a Montreuil Samedi 4 juin  à 17h30
    >> Présentation et discussion autour du bulletin Négatif avec ses auteurs 
    >> à 17h30
    « Négatif », bulletin gratuit de parution irrémédiablement irrégulière, n'est pas un organe militant. Il est plutôt l'expression de la volonté de maintenir une perspective de critique généralisée de la domination du capital sur les sociétés contemporaines.

    La réflexion sur l'actualité de la révolution hante ses productions, principalement théoriques. « Négatif » cherche à rencontrer les tendances de la période présente se rapprochant de la fondation d'un 
    monde humain, en particulier celles qui sont porteuses d'une altérité radicale par rapport à la doxa dominante. Pour cela, la critique dont il tente de faire usage est ouverte aux différents champs de questionnement (et de pratique !), ainsi qu'aux différents supports d'expression.
    Son objectif le plus immédiat : recréer les conditions d'une communication véritable du projet d'une société sans classes ni État. C'est sur cette base que « Négatif » considère que le dialogue entre les individus, surtout ceux qui se revendiquent d'une singularité subversive autonome, peut enfin renaître, ouf.
     
    la photo de Union Pour le Communisme.Enorme ! Vous gérez, l'UPC, pour le coup 

    :p

     
    Photo de Union Pour le Communisme.

    A voir De la servitude moderne - DOCUMENTAIRE COMPLET - HD - VF ...PDF]De la servitude moderne - Arpinux , Télécharger le livre en pdf - De la servitude moderne - Yumpu

    Bye Bye L'Euro

    Les lanceurs d'alerte...

    nun lien.Le masque à gaz : Un objet de notre temps - Petite fiche technique. « Le maintien de l’ordre,...

    Petite fiche technique. « Le maintien de l’ordre, comme tout milieu, connaît ses…
    LUNDI.AM

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    n

    4JUN
    sam14:00 · Paris
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    Trois ans après, on ne baisse pas les bras!

    Il y a maintenant trois ans, le 5 juin 2013, notre camarade Clément Méric, militant syndicaliste et antifasciste, était assassiné par des membres du groupuscule néonazi Troisième Voie. Depuis, sa mort est encore présentée comme le résultat d’une rixe entre bandes dans les médias et les discours politiques, réduite à un fait divers et non pas considérée comme la conséquence de la normalisation des idéologies de l’extrême droite dans de larges secteurs de la société française. L’activisme au grand jour de groupes néofascistes, les discours ouvertement racistes et sexistes devenus la norme… ne sont que les symptômes de l’installation d’un système autoritaire, sexiste, raciste et antisocial.

    Les attentats de janvier et ceux de novembre ont lancé le début de la militarisation des forces de police. L’état d’urgence, sous lequel nous sommes appelé-e-s à vivre de façon permanente, c’est surtout 3379 perquisitions pour seulement 6 procédures judiciaires pour terrorisme. Les musulman-e-s, ou supposé-e-s tel-le-s sont considéré-e-s comme une « potentielle menace terroriste » et sont rapidement devenu-e-s les cibles des politiques racistes et racoleuses censées rassurer la population. Mais ces discours détruisent des milliers de vie. Les perquisitions et les assignations, source d’humiliation, ont été d’une grande violence, physique et psychologique. Dernièrement, le débat sur la déchéance de nationalité ne fut en réalité qu’une occasion de plus pour les politiques de se concurrencer dans la parole raciste. De cette manière, le gouvernement s’est largement dédouané de toute responsabilité de son échec d’assurer la sécurité intérieure, et ont fait payer à des familles entières leur incompétence.

    Cette expérience islamophobe est devenue un laboratoire de la répression de toute parole d’opposition au gouvernement. Le déchaînement de la police à la veille de la COP21 le prouve. La militarisation de l’espace public ne sont plus des fantasmes mais une réalité concrète et quotidienne. Les politiques de répression de toutes formes de contestation populaire, les acquittements systématiques dans les affaires de crimes policiers, jusqu’à l’arbitraire et la brutalité contre les populations fragiles sous couvert d’état d’urgence, et la politique de criminalisation des militant-e-s des droits de l’Homme de la campagne BDS, tout ceci n’est que l’expression publique et sans masque d’un racisme qui ronge les institutions et administrations françaises. Tout ça pour nous amener à accepter les violences policières comme mode de gestion des classes populaires.

    Par ailleurs, la « crise des migrants » n’est qu’un symptôme de plus de cette Europe Forteresse qui accepte que la mer méditerranée ne devienne qu’un immense cimetière maritime pour les victimes du capitalisme et des guerres dont cette même Europe est responsable, du Mali en Syrie. Alors que la mondialisation permet la libre circulation des marchandises et des flux financiers, les être humains sont sommés de s’arrêter aux murs, enfermés dans les camps d’internement ou les prisons. L’Europe s’est créée une forteresse, préférant démanteler les camps, même par le feu, que ce soit aux frontières, à Calais ou dans nos quartiers parisiens de La Chapelle, Stalingrad et Gare d’Austerlitz.
    La multiplication des attaques racistes ne font que malheureusement confirmer ce que certains annonçaient depuis des années : la victoire idéologique et politique de l’extrême droite. La mise en place de politiques xénophobes par des gouvernements n’est plus une exception mais devient la norme européenne.

    Les mobilisations contre la loi travail révèlent le ras-le-bol face à la destruction programmée des acquis sociaux et face à la précarité comme norme sociale. Elles sont la réponse à toutes celles et ceux qui pensent que la résignation et l’individualisme ont gagné. Les violences policières et la répression exercées contre ces mobilisations mettent en lumière ces pratiques qui sont fréquentes dans les quartiers populaires et tabous dans le reste de la société. Plus la situation sociale va se durcir, plus les violences policières vont se multiplier. Ces politiques sécuritaires et racistes sont le pendant de la guerre sociale, la précarité et l’insécurité sociale comme moyens de gouvernance qui régit notre société.

    Parce que nous n’avons rien oublié du sourire de notre camarade ni de ses combats, parce que nous n’avons rien pardonné de l’infamie des fascistes qui l’ont tué et du système qui les produit, parce que nous n’entendons pas laisser sa mémoire aux mains des juges et des journalistes à l’occasion du procès qui approche, nous appelons à une manifestation antifasciste le samedi 4 juin 2016 à 14h à Stalingrad.

    Face à la répression, au racisme et à l’extrême droite : autodéfense populaire !

    Signataires à venir.

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