• 2017 qui veut gagner des migrants

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    L’image contient peut-être : une personne ou plus
    Alain Gaudin à j'aime pas les fachos (ni les cons) et je t'emmerde
    Admin · 1 h

    pour bien comprendre, 

     

    Un œil sur vous, citoyens sous surveillance" ARTE 
     

     


    Le 16 mai 2017 la cybersécurité, Le 13 août 2016 , La cyber-sécurité-guerre , Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! , Globalia. JC Ruffin

    Y a-t-il eu usage du "gaz moutarde" ?

    FRANCETVINFO.FR la publication de Franceinfo.190 partages
     
    Claire Davrillon est ce que france info fait des reportages chez les calaisiensqui n'en peuvent plus d'agressions, de poubelles jetées ds leur jardin, de detritus!!tjrs critiquer ceux qui mettent un peu d'ordre,qui sont saturés de courir apres des clandestins!!abus?? non, ras le bol devant un etat qui laisse tout pourrir!!faudrait ne pas dire n'importe quoi!!tjrs les pauvres assoss persecutées! les refugies (qui n'en sont pas,pas en guerre!!c abject du journalisme!ultra gauche!
     
     

     

     Nous vivons la pire crise des réfugiés depuis la Seconde Guerre mondiale. Elles survivent avec le seul espoir de se mettre à l'abri de la peur. Quand aucun signe de paix ne se profile à l'horizon comme en Syrie, le choix d'embarquer est peut-être le seul qu'il leur reste. Ouvrir de nouveaux accès légaux et sécurisés vers l'Union européenne est la meilleure manière de sauver celles et ceux qui sont contraints de risquer leurs vies
     
    Le Liban, la Turquie et la Jordanie accueillent à eux seuls plus de quatre millions de réfugiés syriens, alors que la France n'en a accueilli que 500 à titre humanitaire depuis 2011! Rappelons à nos dirigeants que l'Union européenne compte encore d'innombrables femmes et hommes qui croient en notre humanité partagée. Nos petites contributions permettent déjà de financer des opérations de sauvetage en Méditerranée et, de l'Allemagne à la Grèce, de l'Italie à la France, n. Maintenant, c'est notre tour. 
     
     

     
    Comme le rappelait Slate, nous serons sans doute contraints un jour de remplacer les steaks par des insectes ! 
     
    Pour seulement deux kilos de végétaux, on peut produire un kilo d'insectes, alors qu'il en faut huit pour produire un kilo de viande de bœuf.
     
     
    La gestion de l’immigration est devenue un véritable « business », source de profits. Voilà ce que démontre de manière convaincante Claire Rodier, juriste au Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigrés) et cofondatrice du réseau euro-africain Migreurop. . Moins originale mais aussi éclairante, la suite de l’ouvrage traite de l’exploitation de la peur : construction de murs – frontières Grèce/Turquie, Mexique/États-Unis, Botswana/Zimbabwe, Inde/Bangladesh, murs autour d’Israël ou des enclaves de Ceuta et Melilla, etc. – et externalisation par les pays européens du contrôle des migrations vers le Sénégal, la Mauritanie, le Maghreb, l’Ukraine, la Biélorussie, les Balkans, la Turquie.
     
    Xénophobie bussiness Par Enkolo dans Accueil le Xénophobie business - Citizenkane
     
    États-Unis : les prototypes du mur frontalier avec le Mexique présentésPar  
     

    Huit pans de mur ont été installés à San Diego, près de la frontière avec le Mexique. Hauts de près de 10 mètres, ils vont être «testés» par la police des frontières pendant un à deux mois.

    C'était une des promesses phares de la campagne de Donald Trump. La construction d'un mur entre le Mexique et les États-Unis. Jeudi, les autorités migratoires ont présenté à San Diego huit prototypes de mur. «La phase de construction des prototypes est finalisée. La police des frontières (CBP) va maintenant tester et évaluer les produits finis», ce qui devrait prendre un à deux mois, d'après un communiqué du CBP.

    » LIRE AUSSI - La grande muraille de Trump à la frontière mexicaine

    Le gouvernement américain avait annoncé fin août avoir sélectionné quatre entreprises pour construire des prototypes de murs en béton renforcé. «Les murs aux frontières se sont révélés très efficaces dans notre stratégie de sécurité pour empêcher l'entrée illégale de personnes et de drogues», a commenté Ron Vitiello, rapporteur adjoint du CBP, cité dans le communiqué.

     

    Les murs s'inscrivent dans ces opérations de protection de la zone frontalière qui comprennent des patrouilles routières, des faisceaux lumineux et des technologies de surveillance, précise le communiqué. Chaque prototype a coûté entre 300.000 et 500.000 euros. Ils font tous plus de 9 mètres de haut, et sont opaques. Un seul est surmonté de barbelés. Sur d'autres des cylindres ont été installés pour empêcher que des crochets puissent être fixés.

    La question du financement toujours en suspend

    Un des prototypes de mur présenté jeudi.

    Durant la campagne présidentielle, Donald Trump avait indiqué que le mur ferait au total 3000 kilomètres. Il doit permettre de lutter contre l'immigration illégale. Environ un tiers de la frontière comporte déjà une forme de barrière ou un mur, comme c'est notamment le cas aux alentours de San Diego. Le pensionnaire de la Maison-Blanche avait aussi assuré que le Mexique paierait pour la construction de ce mur même si le gouvernement mexicain s'y refuse catégoriquement. L'Administration Trump a proposé d'inscrire dans le budget 2018 1,8 milliard de dollars pour démarrer la construction du mur, qui pourrait coûter jusqu'à 20 milliards de dollars.

    La frontière américano-mexicaine est l'une des plus dynamiques au monde. Rien qu'au poste de San Ysidro à San Diego, le plus actif de la planète, plus de 65 millions de personnes arrivent depuis le poste frontière de Tijuana chaque année. «Les murs s'escaladent (...) et s'ils deviennent trop hauts on peut aussi les trouer ou creuser des tunnels», a fait valoir récemment Sergio Tamay, président de l'ONG d'aide aux migrants Border Angels. 

     
     
      
    Surveillance au bénéfice de grands groupes industriels/ Monitoring the benefit of large industrial groups




    Les contribuables européens sont également mis à contribution pour financer la protection des frontières : 1,6 milliard d'euros depuis 2000 dont les principaux bénéficiaires sont les grands groupes industriels spécialisés, comme Airbus, Finmeccanica et Thales, souligne l'enquête.


    Lire aussi : 60 millions de réfugiés en 2014, selon le HCR  21/05/2013 Le juteux marché du bracelet électronique
     
     
    L’enjeu économique n’y est pas absent ; ainsi Kadhafi, en 2006, demandait à l’Europe 10 milliards de dollars pour rémunérer le service rendu en retenant chez lui les migrants africains. Des informations sur le fonctionnement et les missions de l’agence Frontex (son budget est passé de 6 à 86 millions d’euros entre 2005 et 2011) et l’évocation des enjeux économiques liés au fonctionnement de 300 à 400 lieux d’internement sur le territoire de l’UE concluent cette enquête. Elle laisse le lecteur face à cette troublante question : si l’efficacité de ces politiques de contrôle semble faible (en termes de rapport coûts/résultats), quels sont leurs réels objectifs ?
     
     
    Cash Investigation consacré au « Business de la peur », que l'on peut revoir sur le Pluzz ou bien sur Youtube. Cette enquête a été réalisée notamment par deux journalistes indépendants, Jean-Marc Manach et Jean-Pierre Canet. L'émission se présente ainsi : « La menace terroriste est devenue une réalité qui inquiète de nombreux Français. Ce climat de peur fait les affaires du secteur de la sécurité, qui pèse aujourd'hui dix milliards d'euros. Cash investigation révèle les dessous de ce business qui a le vent en poupe. Certains industriels sont par exemple prêts à manipuler les statistiques pour faire gonfler leur bénéfices. L'enquête présentée par Elise Lucet montre également les failles de la biométrie, présentée comme la solution miracle. Gros plan également sur les caméras de surveillance, qui ont envahi le paysage urbain. Plus de 40 000 objectifs surveillent les villes de France et, depuis peu, les petites communes rurales. Mais ces caméras sont-elles vraiment efficace ? ».

    La menace terroriste est devenue une réalité qui inquiète de nombreux Français. Ce climat de peur fait les affaires du secteur de la sécurité, qui pèse aujourd'hui dix milliards d'euros. «Cash investigation» révèle les dessous de ce business qui a le vent en poupe. 

    21/05/2013 Le juteux marché du bracelet électronique

    En 1981, quand Alain Perefaiteaisait de la sécurité la première des libertés, Pierre Mauroy inversait la proposition. Depuis, la gauche, à commencer par Manuel Valls, a adopté cette posture hier affichée par le FN.

     Dans Les Marchands de la ,peur Altman ( Alain Bauer)  : Je regrette de vous dire que non. Les riches sont bien pauvres en la matière. La peur est rare, voyez vous. La vraie peur, celle que l'on peu s'identifier, celle qui vous frôle au point de vous cure la peau, celle qui entre dans la mémoire et y tourne en boucle toute la nuit. Et pourtant cette idée là est vitale. Dans nos société de liberté, c'est la seule chose qui fait tenir les gens ensemble. Sans menace, sans ennemi, sans peur, pourquoi voudriez vous obéir, pourquoi travailler, pourquoi accepter des ordres ? Croyez moi un bonne ennemi est la clé de voute d'une société équilibré. Cette ennemi là, nous n'en avons plus » .Dans l'express intitulé : « Comment les Etats-Unis ont tué Ben Laden - L'Express  . Les attentats, vous savez sans ennemi. L'essentiel n'est pas là. Il ne suffit pas que se perpétuent des formes de la tragédie, il nous faut des héros pour les interpréter.

     INFOGRAPHIE - Alors que le gouvernement hongrois a annoncé la fermeture de sa frontière avec la Serbie et le début de la construction d'une barrière anti-immigration, Le Figaro liste les principaux murs du monde.
    Seulement un mauvais rêve ?
     
     INFOGRAPHIE - Alors que le gouvernement hongrois a annoncé la fermeture de sa frontière avec la Serbie et le début de la construction d'une barrière anti-immigration, Le Figaro liste les principaux murs du monde.
    Cliquez ici pour agrandir l'infographie

     Libye: 20.500 migrants détenus à Sabratha  dans des centres de détention ou prisonniers de trafiquants, ville de l'ouest de la Libye devenue la plate-forme de départs des migrants vers l'Europe, a rapporté aujourd'hui l'ONU. Le Haut-Commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR) a indiqué que les autorités libyenne détenaient plus de 14.500 migrants et réfugiés qui étaient auparavant aux mains des trafiquants dans et autour de Sabratha.

     Les autorités estiment par ailleurs à quelque 6000 le nombre de personnes encore détenues par des trafiquants. Depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi, Sabratha est devenue le principal point de départ de l'immigration clandestine, les passeurs y profitant du vide sécuritaire et d'une impunité totale.

    Les employés du HCR au contact de ces migrants et réfugiés ont décrit "des souffrances et des abus d'une ampleur choquante". "Parmi ceux qui ont souffert d'abus aux mains des trafiquants, il y a des femmes enceintes et des nouveaux-nés", a souligné M. Mahecic, ajoutant que des centaines de personnes ont été retrouvées sans vêtements, ni chaussures, et des centaines d'autres ont confié ne pas avoir mangé depuis plusieurs jours.

    » Lire aussi - Libye : comment la ville de Sabratha a accueilli Daech, puis s'en est débarrassée

    Le HCR a également relevé la présence d'un "nombre inquiétant d'enfants non accompagnés et séparés, beaucoup âgés de mois de six ans", qui ont perdu leurs parents au cours du voyage vers la Libye ou des récents combats à Sabratha. L'agence a réitéré son appel à une action urgente au niveau international pour répondre à la crise en Libye et à l'accueil d'un plus grand nombre de migrants.

     A lire La Libye
     
    La famine, utilisé comme arme de guerre par le dirigeant syrien
    Anne Tempelhoff
    7 h · Grasse, Provence-Alpes-Cote d’Azur ·
    Il a fait beau aujourd’hui. Un ciel tout bleu, un grand soleil rigolard, et une température à farnienter en transat.
    En Syrie, à Ghouta, les enfants crèvent de faim.
    Tout le monde se déchire sur le fait de savoir si le mot « porc » discrédite une cause, si le mot « balance » n’est pas aussi indécent qu’un viol.
    En Syrie, à Ghouta, les enfants crèvent de faim.
    Elle s’appelait Sahar. Elle avait juste un mois. Celle-ci s’appelait Sahar. Les autres, je ne sais pas.
    En Syrie, à Ghouta, les enfants crèvent de faim.
    La police française tabasse les migrants à Paris, à Calais, à Menton. La police suisse cogne à Lausanne. La police belge s’éclate à Bruxelles.
    Et en Syrie, à Ghouta, les enfants crèvent de faim.
    Des enfants qui ont fui la guerre ou la misère dorment dans les rues des pays les plus riches du monde, et parfois s’y prostituent.
    En Syrie, à Ghouta, les enfants crèvent de faim.
    Des infirmier(e)s, des médecins, refusent de soigner ceux qui sont à la CMU ou à l’AME. Normal, c’est dans la ligne de ce qu’on nous enseigne aujourd’hui.
    En Syrie, à Ghouta, les enfants crèvent de faim.
    Des enfants sont privés d’école parce que leurs familles sont expulsées manu militari de misérables squats.
    Et en Syrie, à Ghouta, les enfants crèvent de faim.
    Je sais, j’emmerde.
    Mais je vous ai dit qu’à Ghouta, les enfants crèvent de faim?
    « Il faut continuer, je ne peux pas continuer, je vais continuer ».
    Disait Beckett. L’innommable. Déjà.
    n En Syrie, les faubourgs rebelles de Damas affamés
     
    Xénophobie bussiness

     

     
    Seulement un mauvais rêve ? - l'indigné révolté , Xénophobie bussiness Créé le vendredi 27 octobre 2017, Un œil sur vous, citoyens sous surveillance" ARTE, Créé le vendredi 26 juin 2015 
     

     Xenophobie Bussiness : a quoi servent les controle migratoire?Punk un jour, punk toujours

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